-
La Bourse de Paris termine sur une note haussière avant la pause du 1er-Mai
-
Décréter la sortie des énergies fossiles n'est "pas réaliste", dit le président de la COP31 à l'AFP
-
Thomas Buberl, l'homme qui a transformé Axa
-
Bénéfice net record au premier trimestre pour BNP Paribas
-
IA: Spotify lance un nouveau label "vérifié" pour les artistes humains
-
Renault: Jean-Dominique Senard ne fera pas "le mandat de trop" et quittera la présidence en 2027
-
La BCE temporise face au choc énergétique, avant une possible hausse des taux en juin
-
Wall Street digère un tsunami de résultats et données économiques
-
Priorité aux palmipèdes: Varsovie arrête la circulation pour le passage des harles
-
La BCE maintient ses taux face à la montée des risques sur les prix et l'activité
-
BPCE boucle le rachat de novobanco et fait du Portugal un de ses principaux marchés
-
Mission réussie pour Ariane 6 qui lance un nouveau lot de satellites Amazon Leo, rival de Starlink
-
La Belgique veut prendre le contrôle de ses centrales nucléaires, et va négocier avec Engie
-
Défilé aérien, banquet, fanfares militaires: le roi de Suède fête ses 80 ans
-
Le patron de la COP31 appelle à "accélérer la transition vers les énergies propres"
-
France : mauvaise surprise pour la croissance, restée nulle au 1er trimestre
-
Volkswagen s'enfonce dans la crise et veut tailler encore dans ses coûts
-
La Bourse de Paris en nette baisse, entre envolée du pétrole et résultats d'entreprises
-
Très mauvaise surprise pour l'économie française, le PIB est resté stable au 1er trimestre, et pas à cause de la guerre
-
Réseaux sociaux: pas de changement "significatif" après l'interdiction pour les adolescents en Australie (gouvernement)
-
La Bourse de Paris attendue en baisse à l'ouverture
-
Bénéfice net record au premier trimestre pour BNP Paribas, première banque européenne
-
A Fos-sur-Mer, la chasse au méthane accélérateur du réchauffement climatique
-
La Société Générale garde le rythme au premier trimestre
-
Samsung voit son bénéfice net trimestriel multiplié par six grâce à l'IA
-
La BCE va maintenir ses taux malgré le choc énergétique
-
Microsoft continue sur sa lancée au 3e trimestre, dopé par le "cloud" et l'IA
-
A New York, une campagne d'affichage sauvage contre Jeff Bezos au Met Gala
-
Wall Street mitigée avant d'aborder les résultats de la tech
-
Trump dit croire en un retour des Américains sur la Lune d'ici à la fin de son mandat
-
Fed: Powell tire sa révérence comme président, restera gouverneur face aux pressions
-
Les Etats-Unis n'ont toujours pas payé leurs cotisations, annonce l'OMS
-
La Fed divisée pour la probable dernière réunion de Powell comme président
-
L'ère Garijo débute chez Sanofi, avec la promesse d'une stratégie plus claire
-
La Bourse de Paris termine en baisse, la nervosité l'emporte sur les résultats
-
Accor s'attaque à la croisière de luxe, avec "le plus grand voilier du monde"
-
Roquettes longue portée: l'alternative européenne se concrétise face au Himars américain
-
Uber ajoute la réservation d'hôtels, un pas de plus vers l'appli à tout faire
-
Fed: prise de parole très attendue de Powell, avant que Warsh n'entre en scène
-
Allemagne: le remorquage de la baleine échouée se poursuit au large du Danemark
-
Sophie Binet (CGT) exhorte le gouvernement à inscrire "au plus vite" la loi vie chère outre-mer à l'Assemblée
-
Wall Street sur la défensive avant la Fed et les résultats de la tech
-
L'Indonésie va prêter un couple de dragons de Komodo à un zoo japonais
-
Thundart: premier tir réussi d'une roquette longue portée de Safran et MBDA
-
1er-Mai: "aucune instruction" donnée aux inspecteurs du travail, mais un appel à "l'intelligence collective", dit Farandou
-
Irak: des pluies hivernales redonnent vie aux mythiques marais mésopotamiens
-
Cibles de violences, les personnalités de l'IA cristallisent angoisses et rancoeur
-
Stockholm expérimente un café entièrement dirigé par l'IA
-
La Bourse de Paris sur ses gardes malgré les bons résultats de TotalEnergies
-
Bruxelles accuse Meta de laisser les moins de 13 ans accéder à Instagram et Facebook
Depuis l'Amazonie, Biden lance un message à Trump sur le climat
Le président américain Joe Biden a lancé dimanche un message pour protéger l'environnement à l'adresse de son successeur Donald Trump, appelant à oeuvrer "pour l'humanité" lors d'une visite historique dimanche en Amazonie.
"Le combat pour protéger notre planète est littéralement un combat pour l'humanité pour les générations à venir", a affirmé le président de 81 ans lors d'une déclaration depuis le coeur de la forêt tropicale à Manaus, au Brésil (nord).
Le réchauffement climatique est "peut-être la seule menace existentielle pour toutes nos nations et toute l'humanité", a-t-il insisté, entouré d'arbres majestueux.
Joe Biden, en tournée en Amérique du Sud dans ce qui sera probablement son dernier grand voyage à l'étranger, a fait une étape en Amazonie entre un sommet Asie-Pacifique qui s'est achevé samedi à Lima et une réunion des dirigeants du G20 à partir de lundi à Rio de Janeiro.
C'est le premier président américain en exercice à se rendre en Amazonie, et une visite chargée de symbole à quelques mois du retour à la Maison Blanche de Donald Trump, qui inquiète pour la future politique climatique des Etats-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine.
Le président sortant a aussi résolument défendu son bilan, lui qui a fait adopter l'"Inflation Reduction Act", grand plan pour la transition énergétique prévoyant des centaines de milliards de dollars de subventions, dont des allègements fiscaux pour les véhicules électriques.
"Certains essayeront peut-être de nier ou de retarder la révolution de l'énergie propre qui est en cours en Amérique. Mais personne, personne ne peut faire marche arrière là-dessus", a-t-il assuré.
Alors que le démocrate a fait de la lutte contre le changement climatique un axe fort de sa présidence, le républicain a promis pendant sa campagne de "forer à tout va", mis en doute la réalité du changement climatique, et dit vouloir sortir à nouveau les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, comme il l'avait fait pendant son premier mandat.
Joe Biden est arrivé en début d'après-midi à Manaus, où il a été accueilli à sa descente d'avion par des responsables locaux et par Carlos Nobre, climatologue brésilien récompensé par le prix Nobel de la Paix en 2007 en tant que membre du groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec). Ce dernier l'a accompagné pour un survol de la forêt.
Joe Biden s'est ensuite rendu dans une réserve naturelle, accompagné de sa fille Ashley et de sa petite-fille Natalie.
- Aide bilatérale -
Autre symbole, au moment où les participants à la conférence sur le climat COP29 à Bakou se disputent sur qui doit financer la lutte contre le changement climatique: la Maison Blanche a annoncé dimanche que les Etats-Unis avaient atteint en 2024 leur engagement de porter à 11 milliards de dollars leur aide bilatérale pour la lutte contre le changement climatique.
Ils deviennent ainsi "le plus grand bailleur bilatéral du monde en matière de finance climatique", selon Washington.
"Aucun Etat ne devrait se vanter d'être le plus grand bailleur bilatéral. C'est la contribution totale en matière de financement climat qui compte et les États-Unis n'ont jamais atteint leur +juste part+", nuance Friederike Röder, spécialiste en finance climatique de l'ONG Global Citizen.
Les Etats-Unis sont critiqués pour préférer l'aide bilatérale au financement des fonds multilatéraux cogérés par les pays en développement. Et l'Union européenne demeure le plus grand contributeur mondial au financement climatique.
Joe Biden a aussi annoncé à Manaus un doublement, à cent millions de dollars, de la contribution américaine au Fonds Amazonie, fonds international pour la protection de cette forêt.
La forêt amazonienne, qui s'étend à travers neuf pays, joue un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique grâce à sa capacité d'absorption du dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre. C'est aussi l'une des zones les plus vulnérables au changement climatique.
Alors qu'elle est d'ordinaire l'une des régions les plus humides au monde, elle a été atteinte par une sécheresse historique qui a favorisé ses pires incendies depuis deux décennies, même si la plupart des feux sont d'origine criminelle.
La déforestation lui a par ailleurs fait perdre en quatre décennies une superficie équivalant à peu près à celle combinée de l'Allemagne et de la France, évaluait une étude récente du Réseau amazonien d'information socio-environnementale et géographique (RAISG), un collectif de chercheurs et d'ONG.
Y.Ibrahim--CPN