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Le pétrole bondit au plus haut depuis août après les menaces de Trump sur l'Iran
Les prix du baril de pétrole ont bondi jeudi de plus de 5%, au plus haut depuis août, portés par les menaces d'une intervention américaine en Iran, susceptible de perturber la production du pays et l'approvisionnement mondial.
"La rapidité de la réaction des prix du pétrole suggère que les marchés perçoivent une action militaire américaine contre l'Iran comme un risque réel et imminent" et que "la probabilité d'une intervention directe" grandit, d'après Jorge Leon, de Rystad Energy.
Le président américain a pressé mercredi Téhéran de conclure un accord sur le nucléaire, affirmant que "le temps était compté" avant une attaque américaine, après avoir déjà laissé planer la menace d'une intervention ces dernières semaines, en réaction à la répression sanglante du mouvement de contestation dans le pays.
Après les déclarations du chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi affirmant que les forces armées avaient "le doigt sur la gâchette", le chef de l'armée Amir Hatami a annoncé avoir doté les régiments de combat de 1.000 drones.
Or, non seulement le pays fait partie des dix principaux producteurs d'or noir, mais il est aussi riverain du détroit d'Ormuz par lequel transite environ 20% de la production mondiale de brut.
De leur côté, les ministres des Affaires étrangères des 27 pays de l'Union européenne sont tombés d'accord jeudi pour désigner les Gardiens de la révolution comme une "organisation terroriste".
Après avoir franchi les 70 dollars pour la première fois depuis septembre puis touché un plus haut depuis août 2025, à 71,89 dollars, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, gagnait vers 15H20 GMT (16H20 à Paris) 3,41% à 70,73 dollars.
Dans la foulée de son propre sommet depuis près de six mois, à 66,48 dollars, son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, montait vers 15H20 GMT de 3,43% à 65,36 dollars.
En plus du risque en Iran, les cours sont gonflés par "les perturbations au Kazakhstan", sur le champ de Tenigz, qui "ont retiré un nombre significatif de barils du marché", et celles, temporaires, sur la production américaine de brut à cause du "froid aux États-Unis", précise Giovanni Staunovo, d'UBS, interrogé par l'AFP.
L'analyste souligne également que la faiblesse actuelle du dollar dope le marché, car elle permet "aux pays consommateurs des marchés émergents (de) bénéficier de prix plus bas".
S.F.Lacroix--CPN