-
IA : pour rester dans la course, l'UE lance un appel d'offres géant
-
Angleterre: 2.877 décès liés aux canicules de mai et juin
-
Démographie : toujours moins de bébés en France, à mi-2026
-
Société Générale, ovationnée en Bourse, affiche un deuxième trimestre record
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
En Corée du Sud, des enquêtrices du web pour contrer les deepfakes pornographiques
-
Décès lors d'un soin esthétique clandestin : deux femmes en détention provisoire
-
Fibre Excellence : dernier sursis avant liquidation pour l'usine de Saint-Gaudens
-
La zone euro a renoué avec la croissance au printemps, malgré le "choc énergétique"
-
Société Générale affiche un deuxième trimestre record
-
Stellantis confirme son retour dans le vert au deuxième trimestre, ventes en hausse de 13%
-
BMW confirme une restructuration de ses effectifs après un deuxième trimestre en net recul
-
Les Bourses européennes ouvrent prudemment après une série de résultats d'entreprises
-
BMW: le bénéfice net trimestriel chute plombé par le recul des ventes en Chine
-
La folle jeunesse de la Voie lactée racontée par une "archéologue galactique" auréolée d'un prix
-
Le long d'un Danube asséché, bateaux échoués et pêcheurs sans travail
-
Nouvelles frappes américaines en Iran après les avertissements de Trump
-
Wall Street en forte baisse après le statu quo de la Fed, les taux obligataires s'envolent
-
Les ventes de Renault soutenues par les partenariats et l'électrique au 1er semestre
-
Wall Street clôture en forte baisse après le statu quo de la Fed
-
La Russie réclame l'arrestation du patron de Telegram, accusé de "complicité de terrorisme"
-
Fibre Excellence: les salariés de Tarascon en colère après la liquidation de l'usine
-
Airbus retrouve de l'élan, la crise des moteurs Pratt & Whitney s'atténue
-
Malgré une inflation élevée, la Fed fait le choix de temporiser
-
Le mégafeu de Gironde attisé par la chaleur mais "net rafraîchissement" attendu jeudi
-
Personnes dénudées par l'IA sur Hugging Face: la Haute-commissaire à l'enfance saisit la Commission européenne
-
La Bourse de Paris finit en baisse, entre résultats, Moyen-Orient et tech en recul
-
Airbus retrouve de l'élan après un début d'année poussif dans les livraisons d'avions
-
Chikungunya: un premier cas autochtone identifié cette saison en France
-
Le gouvernement souhaite créer une "filière" des industriels impliqués dans la lutte contre les incendies
-
Les marchés encaissent une flambée des prix du pétrole et une vague de ventes dans la tech
-
Levée de boucliers contre la Fifa, sommée de renoncer aux investissements privés
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par l'envolée du pétrole
-
La canicule est de retour, jusqu'à 42°C dans le Sud-Ouest
-
Au coeur du centre européen qui orchestre la lutte contre les incendies
-
Vent et chaleur attisent le mégafeu en Gironde
-
Corps de bébés retrouvés à Orange: la mère et son compagnon placés en garde à vue
-
La population de tigres continue d'augmenter au Népal, avec 429 individus
-
La Bourse de Paris orientée à la baisse
-
Bourse: chute de l'IA à Séoul, l'Europe entre bons résultats et hausse du pétrole
-
Mégafeu en Gironde: nuit calme, mais vent et chaleur menacent
-
SK hynix: le bénéfice net bondit de 1.242% au 2T à 56 milliards d'euros, porté par le boom de l'IA
-
Reprise des frappes au Moyen-Orient, le pétrole repart à la hausse
-
Séisme au Japon: cinq morts, des personnes toujours piégées dans un centre commercial effondré
-
Wall Street clôture en ordre dispersé, les semi-conducteurs délaissés
-
Séisme au Japon : de nombreuses personnes sans doute ensevelies après l'effondrement d'un centre commercial
-
Kering, en pleine transformation, renoue avec la croissance au deuxième trimestre
-
La Bourse de Paris au bonheur des valeurs sûres face aux remous de l'IA
-
Les Bourses misent sur les valeurs sûres face à la chute des puces
Rafales de vent et vagues puissantes: le cyclone Biparjoy s'approche de l'Inde et du Pakistan
De violentes rafales de vent et des vagues puissantes déferlent jeudi sur les côtes de l'Inde et du Pakistan, quelques heures avant l'arrivée attendue d'un puissant cyclone, contraignant les habitants de la région à s'abriter là où ils le pouvaient.
Près de 150.000 personnes ont déjà réussi à fuir préventivement la zone que doit en principe traverser Biparjoy face aux risques d'inondations et de "destruction totale" anticipée de certains édifices.
Biparjoy, qui signifie "désastre" en bengali, continue de remonter la mer d'Arabie. Il est attendu jeudi plutôt en fin de journée.
Jayantha Bhai, un commerçant de 35 ans de la ville balnéaire indienne de Mandvi, a confié à l'AFP jeudi matin ses craintes pour la sécurité de sa famille. "C'est la première fois que je suis confronté à un cyclone", a déclaré ce père de trois garçons âgés de 8 à 15 ans, qui avait prévu de se cloîtrer dans sa petite maison en béton adossée à son échoppe.
"C'est la nature, nous ne pouvons pas nous battre contre elle", admet-il sous une pluie battante.
Les agences météorologiques de l'Inde et du Pakistan prévoient "un cyclone très violent".
- Ecoles transformées en abris -
En Inde, le gouvernement du Gujarat a déclaré que 75.000 personnes avaient quitté les zones côtières et basses pour s'abriter.
La ministre pakistanaise du Changement climatique, Sherry Rehman, a déclaré mercredi que 73.000 personnes avaient été déplacées des zones côtières du sud-est et hébergées dans 75 camps de secours.
"C'est un cyclone comme le Pakistan n'en a jamais connu", a-t-elle déclaré aux journalistes.
De nombreuses zones touchées sont les mêmes qui ont été inondées lors de la mousson catastrophique de l'année dernière qui a plongé un tiers du Pakistan sous l'eau, endommageant deux millions de maisons et tuant plus de 1.700 personnes.
"Tout est le résultat du changement climatique", estime Mme Rehman.
Les vagues pourraient atteindre des hauteurs de 3,5 mètres qui risquent d'inonder une partie de la mégapole de Karachi, qui abrite environ 20 millions d'habitants.
"Ce qui nous préoccupe c'est de savoir comment nous allons nourrir nos enfants après le passage du cyclone", s'inquiète Wilayat Bibi, 80 ans, réfugié dans un camp installé dans la ville voisine de Badin.
"Si nos bateaux sont démolis, si nos cabanes sont en miettes, nous resterons sans ressources", déplore-t-il.
- "Nous sommes terrifiés" -
Mercredi soir, à une courte distance du port indien de Jakhau, environ 200 personnes du district de Kutch se sont regroupées dans un petit centre de santé de plain-pied. Ici, nombreux sont ceux qui s'inquiètent pour le bétail laissé derrière eux dans leurs fermes.
Dhal Jetheeben Ladhaji, un pharmacien, a affirmé qu'une dizaine d'hommes étaient restés sur place pour s'occuper de centaines d'animaux qui sont indispensables à la subsistance de la communauté.
"Nous sommes terrifiés, nous ne savons pas ce qui va se passer ensuite", s'épanche pour l'AFP M. Ladhaji, 40 ans.
Les cyclones sont fréquents dans cette région de l'océan Indien, où vivent des dizaines de millions de personnes. Mais les scientifiques expliquent que ces phénomènes gagnent en puissance en raison du réchauffement climatique.
L'un d'entre eux, le climatologue à l'Institut indien de météorologie tropicale, Roxy Mathew Koll, a déclaré à l'AFP que les cyclones puisent leur énergie dans les eaux chaudes et que les températures de surface dans la mer d'Oman étaient de 1,2 à 1,4 degré Celsius plus élevées qu'il y a quatre décennies.
"Le réchauffement rapide de la mer d'Oman, associé au réchauffement climatique, a tendance à augmenter le flux de chaleur de l'océan vers l'atmosphère et à favoriser des cyclones plus intenses", a-t-il résumé.
burs-pjm/pa/ybl
L.K.Baumgartner--CPN