-
Volkswagen s'enfonce dans la crise et veut tailler encore dans ses coûts
-
La Bourse de Paris en nette baisse, entre envolée du pétrole et résultats d'entreprises
-
Très mauvaise surprise pour l'économie française, le PIB est resté stable au 1er trimestre, et pas à cause de la guerre
-
Réseaux sociaux: pas de changement "significatif" après l'interdiction pour les adolescents en Australie (gouvernement)
-
La Bourse de Paris attendue en baisse à l'ouverture
-
Bénéfice net record au premier trimestre pour BNP Paribas, première banque européenne
-
A Fos-sur-Mer, la chasse au méthane accélérateur du réchauffement climatique
-
La Société Générale garde le rythme au premier trimestre
-
Samsung voit son bénéfice net trimestriel multiplié par six grâce à l'IA
-
La BCE va maintenir ses taux malgré le choc énergétique
-
Microsoft continue sur sa lancée au 3e trimestre, dopé par le "cloud" et l'IA
-
A New York, une campagne d'affichage sauvage contre Jeff Bezos au Met Gala
-
Wall Street mitigée avant d'aborder les résultats de la tech
-
Trump dit croire en un retour des Américains sur la Lune d'ici à la fin de son mandat
-
Fed: Powell tire sa révérence comme président, restera gouverneur face aux pressions
-
Les Etats-Unis n'ont toujours pas payé leurs cotisations, annonce l'OMS
-
La Fed divisée pour la probable dernière réunion de Powell comme président
-
L'ère Garijo débute chez Sanofi, avec la promesse d'une stratégie plus claire
-
La Bourse de Paris termine en baisse, la nervosité l'emporte sur les résultats
-
Accor s'attaque à la croisière de luxe, avec "le plus grand voilier du monde"
-
Roquettes longue portée: l'alternative européenne se concrétise face au Himars américain
-
Uber ajoute la réservation d'hôtels, un pas de plus vers l'appli à tout faire
-
Fed: prise de parole très attendue de Powell, avant que Warsh n'entre en scène
-
Allemagne: le remorquage de la baleine échouée se poursuit au large du Danemark
-
Sophie Binet (CGT) exhorte le gouvernement à inscrire "au plus vite" la loi vie chère outre-mer à l'Assemblée
-
Wall Street sur la défensive avant la Fed et les résultats de la tech
-
L'Indonésie va prêter un couple de dragons de Komodo à un zoo japonais
-
Thundart: premier tir réussi d'une roquette longue portée de Safran et MBDA
-
1er-Mai: "aucune instruction" donnée aux inspecteurs du travail, mais un appel à "l'intelligence collective", dit Farandou
-
Irak: des pluies hivernales redonnent vie aux mythiques marais mésopotamiens
-
Cibles de violences, les personnalités de l'IA cristallisent angoisses et rancoeur
-
Stockholm expérimente un café entièrement dirigé par l'IA
-
La Bourse de Paris sur ses gardes malgré les bons résultats de TotalEnergies
-
Bruxelles accuse Meta de laisser les moins de 13 ans accéder à Instagram et Facebook
-
La destruction des forêts tropicales ralentit mais reste inquiétante
-
Les Bourses d'Europe en ordre dispersé en pleine saison des résultats
-
Qui a le droit de travailler le 1er-Mai ?
-
La cigarette électronique progresse chez les lycéens
-
Fin de vie: le Sénat reprend l'examen de la réforme en commission, après un report
-
TotalEnergies s'apprête à présenter des bénéfices trimestriels dopés par la flambée du prix des hydrocarbures
-
Le roi Charles à New York pour célébrer les liens entre Royaume-Uni et Etats-Unis
-
A la conférence de Santa Marta, la France vante son plan pour sortir des énergies fossiles
-
Affaire Kimmel/Trump: la licence de la chaîne ABC menacée, l'opposition dénonce une censure
-
Affaire Kimmel/Trump: le régulateur ordonne un examen des licences de la chaîne ABC
-
Wall Street termine en recul, entraînée par la tech
-
Devant le Congrès américain, Charles III appelle les Etats-Unis à rester fidèles à leurs alliés occidentaux
-
Guerre au Moyen-Orient et inflation: les vacances d'été des Français sous contraintes, selon une étude
-
Airbus pénalisé par ses faibles livraisons d'avions
-
Un artiste s'enferme un mois dans une cage pour dénoncer l'emprise des Gafam
-
Devant le roi Charles, Trump loue l'amitié avec le Royaume-Uni
La première étape de montagne rabotée: les ennuis continuent pour le Tour d'Italie
Les ennuis continuent pour le Giro: la 13e étape du Tour d'Italie, premier grand rendez-vous en montagne, a été rabotée vendredi après un bras de fer entre le peloton et les organisateurs auxquels rien ne semble épargné dans cette 106e édition.
C'est avec quatre heures de retard sur l'horaire initialement prévu que le peloton s'est élancé en direction de Crans Montana, en Suisse où le Colombien Einer Rubio s'est imposé au terme de 74 km seulement.
L'épisode a constitué un énième soubresaut dans un Giro qui accumule les problèmes depuis le départ le 6 mai.
Alors qu'une quarantaine de coureurs, dont le grand favori Remco Evenepoel, ont déjà abandonné à cause du Covid-19 ou d'autres virus, le temps est particulièrement mauvais depuis une dizaine de jours, avec des inondations dramatiques dans le nord de l'Italie qui ont causé la mort d'au moins 14 personnes.
Vendredi matin, il pleuvait à nouveau des cordes au départ, conduisant les organisateurs à repousser l'horaire et le lieu du coup d'envoi après avoir "accédé à la demande des coureurs d'appliquer le protocole sur les conditions météo extrêmes".
Au lieu d'emprunter le col du Grand-Saint-Bernard, qui devait être le point culminant de ce Giro et qui avait déjà été raboté à cause d'un c trop important, les coureurs, après un transfert en bus, ont donc attaqué directement par la redoutable Croix-de-Cœur (15,4 km à 8,8%).
- "Une bonne décision" -
L'étape, qui devait faire 199 km dans sa version déjà raccourcie, ne faisait plus que 74 km, même si la montée finale vers Crans Montana (13,1 km à 7,2%) était maintenue.
Cette décision a été le fruit d'un compromis entre les organisateurs de RCS et les coureurs, dont les intérêts ne convergent pas toujours. Pour RCS, il s'agissait de sauver l'étape, pour les coureurs de préserver leur santé.
Selon Adam Hansen, président du syndicat des coureurs, ils ont voté à plus de 90% jeudi soir, pour raccourcir l'étape. Mais pas selon l'itinéraire finalement retenu.
Le peloton voulait garder le col du Grand-Saint-Bernard, où le temps était effectivement plutôt clément vendredi, et zapper la Croix-de-Cœur et sa descente rendue dangereuse par un revêtement en mauvais état.
Le Giro a fait vendredi une contre-proposition que le peloton a finalement acceptée.
"C'est une bonne décision si on veut arriver à Rome (le 28 mai) avec au moins 50 coureurs", sur les 176 au départ, a estimé le maillot rose, le Britannique Geraint Thomas.
D"autres coureurs étaient nettement moins enthousiastes.
"La préoccupation des coureurs portait surtout sur la descente de la Croix-de-Coeur qui est potentiellement dangereuse. Je ne comprends pas ce compromis", a déploré l'Australien Jack Haig.
- "Tout le monde est carbonisé" -
Certains coureurs désapprouvaient même la décision de raccourcir l'étape tout court, à l'image de l'Italien Gianni Moscon: "Oui la météo est mauvaise, oui on est fatigués. Mais l'étape pouvait être courue et ceux qui voulaient s'arrêter pouvaient le faire. Personne ne nous oblige à être cycliste".
Mauro Vegni, le directeur du Giro, qui dit "regarder le ciel tous les matins en ce moment", a défendu une position d'équilibre. "Le Giro est cette année dans une situation particulière et on doit protéger les athlètes pour qu'ils arrivent à Rome. C'est pourquoi on a voulu répondre un peu à leurs demandes tout en préservant le caractère sportif de l'étape", a-t-il dit.
La décision n'était de fait pas basée uniquement sur les conditions météo du jour, mais aussi sur l'état de délabrement général dans lequel se trouve le peloton. Vendredi, un 41e coureur a abandonné sur maladie, le Danois Mads Pedersen, champion du monde 2019.
"Il y a un trop plein de tout. La pluie, le froid, tout le monde est carbonisé alors qu'on n'a même pas commencé la montagne", a résumé le grimpeur français Thibaut Pinot, deuxième de l'étape.
P.Gonzales--CPN