-
Pour ses 80 ans, l'iconique Vespa retrouve la Ville éternelle
-
Apple voit les cinémas comme un allié du streaming, selon un de ses dirigeants
-
Une nouvelle journée suffocante pour une grande partie des Européens
-
L'Iran accuse les Etats-Unis de "violation" de l'accord, les deux pays échangent des frappes
-
A Civaux, une centrale nucléaire qui défie les canicules
-
Toujours plus de radars sol-air, un défi pour les avions de combat
-
Le Chapare, la région d'Evo Morales qui défie le gouvernement bolivien
-
Trump menace les pays européens qui taxeraient les services numériques
-
Wall Street termine la semaine en petite baisse
-
OpenAI lance son nouveau modèle GPT 5.6, limité à quelques partenaires américains
-
Enquête ouverte après des signalements sur des soupçons de trafic d'enfants sur Vinted
-
Des bijoux ayant appartenu à Claudia Cardinale vendus 826.000 euros aux enchères
-
La Bourse de Paris termine la semaine en légère baisse, sauvée par ses valeurs traditionnelles
-
Canicule: de nouveaux départements vont sortir de la vigilance rouge, les hôpitaux restent sous pression
-
Bourses: Apple et Microsoft jettent un nouveau froid sur les valeurs de la tech
-
Canicule: Édouard Geffray "ne regrette pas" d'avoir maintenu le brevet vendredi
-
Golfe de Gascogne: la justice exige de l'Etat "un plan national d'actions" pour protéger les cétacés
-
Wall Street ouvre en baisse, la tech de nouveau sous pression
-
Les Bourses mondiales lestées par les doutes sur la tech
-
Japon: deux morts à Taïwan dans les inondations à l'approche de deux tempêtes tropicales
-
A Abidjan, pas question de se priver de la climatisation
-
Buckingham boudé par le roi: Charles ne s'installera pas dans le célèbre palais
-
Le procès en appel de Stéphane Plaza pour violences conjugales s'est ouvert à Paris
-
Canicule en Europe: l'ONU juge "possible" qu'il s'agisse d'une vague de chaleur record
-
En RDC, des mines géantes et une course mondiale aux minerais critiques
-
La CFDT adopte sa feuille de route pour les quatre ans à venir
-
L'exécution du budget 2026 "va être compliquée", estime Roland Lescure
-
La Bourse de Paris prudente face à la défiance sur la tech
-
Privées d'alpages français à cause de la dermatose, les vaches suisses étouffent en plaine
-
Dans les zoos, les animaux "équipés" pour supporter la canicule
-
Dans les serres de tomates, ouvriers et bourdons à l'épreuve de la canicule
-
Canicules extrêmes, sécheresses intenses: une pépinière expérimentale prépare la forêt de demain
-
努莎·奧貝爾與迪特馬爾·沃伊德克 波茨坦如何辜負一名重度殘障幼兒
-
Contre la Russie et pour leur droits, le double front des soldats LGBT+ ukrainiens
-
Plus de 850.000 collégiens passent le brevet en pleine canicule
-
Charles III révèle avoir payé plus de 30 millions de livres d'impôts depuis 2022, une première
-
Le changement climatique, coupable "sans équivoque" de l'intense canicule en Europe
-
L'insupportable canicule de New Delhi, surtout à l'intérieur des maisons
-
La présidente du Mexique et le roi d'Espagne scellent la réconciliation
-
Deux tiers de la France encore en alerte canicule maximale, décrue des températures à l'horizon
-
Wall Street termine sans direction claire, la tech toujours à la peine
-
Canicule: 11 départements quittent la vigilance rouge, des hôpitaux "saturés"
-
Le centre de rétention "Alcatraz des alligators" de Trump a fermé
-
Marylise Léon, le réformisme radical conforté à la tête de la CFDT
-
Chantre du made in France, Le Slip français prépare son entrée en Bourse
-
Marylise Léon reconduite à la tête de la CFDT pour un mandat de quatre ans
-
La vigilance rouge canicule à son pic jeudi, l'impact sanitaire redouté
-
La canicule, un ennemi sournois pour les chiens et les chats
-
Macron accueille Meloni sur la Côte d'Azur pour un sommet de la bonne entente
-
A Athènes, 81 ans après, des familles de déportés retrouvent leurs effets personnels
L'Iran accuse les Etats-Unis de "violation" de l'accord, les deux pays échangent des frappes
L'Iran a accusé samedi les Etats-Unis d'une "violation flagrante" du protocole d'accord conclu pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, après que Washington a frappé le territoire iranien, entraînant une réplique de Téhéran.
Ces échanges de tirs interrogent quant à l'issue des efforts déployés pour maintenir ouvert le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique, alors même que les deux parties négocient un accord final plus large.
Les frappes américaines de vendredi, les premières connues depuis la signature du protocole d'accord entre Washington et Téhéran le 17 juin, ont été lancées à la suite de "l'attaque de la veille contre un navire commercial qui transitait par le détroit", a indiqué l'armée américaine, qui a "ciblé des lieux de stockage de missiles et de drones et des sites radar côtiers en Iran".
Ces frappes "constituent une violation flagrante" de "la Charte des Nations unies" et "du protocole d'accord", a déclaré dans un communiqué le ministère iranien des Affaires étrangères.
En représailles, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont annoncé samedi avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe.
"Si l'agression se répète, notre réponse sera plus large que ça", ont-ils averti, cités par la télévision d'Etat Irib.
La télévision d'Etat iranienne a fait état vendredi soir d'une explosion et d'un impact de projectile sur un quai de la ville de Sirik, dans le sud du pays, ainsi que de plusieurs tirs d'avertissement visant ce que Téhéran qualifie de "navires en infraction" dans le détroit d'Ormuz.
"Le port de Sirik n'a subi aucun dommage lors de l'attaque ennemie", a indiqué un responsable des ports de la région d'Hormozgan, cité par l'agence de presse iranienne Mehr.
Le vice-président américain JD Vance a écrit sur X que l'Iran avait "signé un accord de cessez-le-feu. Nous l'avons respecté. S'ils ont des désaccords sur la mise en œuvre du protocole d'accord, ils peuvent décrocher leur téléphone. Mais la violence n'engendrera que la violence".
Plus tôt dans la journée, Donald Trump a qualifié l'attaque du cargo de "violation stupide" du cessez-le-feu, alors que les deux belligérants sont entrés dans une phase de soixante jours de négociations pour parvenir à un accord final.
- Accord-cadre entre Liban et Israël -
Des navires ont néanmoins continué à traverser le détroit d'Ormuz, que l'Iran a rouvert à la suite du protocole d'accord entre Washington et Téhéran.
Et plusieurs bateaux ont emprunté une route non approuvée par Téhéran, même si l'autorité maritime iranienne avait averti que "tout passage en dehors du cadre défini ne bénéficierait pas des garanties de passage sécurisé".
Vendredi, 29 navires commerciaux ont franchi le détroit, selon les données du site de suivi Kpler en fin d'après-midi. Dix-sept ont suivi une route longeant les côtes d'Oman. Après un pic de 57 navires mercredi, 42 étaient passés jeudi.
Suspendu après l'attaque du cargo, le processus d'évacuation des quelque 600 navires, avec 11.000 marins à bord bloqués dans le Golfe depuis le début de la guerre, sera relancé dès l'obtention de "confirmations supplémentaires" sur les garanties de sécurité, a expliqué l'Organisation maritime internationale (OMI).
Depuis son lancement mardi, quelque 2.500 marins et 115 navires ont été évacués jusque-là, selon l'OMI.
Dans le Golfe, Bahreïn a annoncé samedi avoir été visé par plusieurs drones iraniens, accusant Téhéran de "sabotage des efforts de paix".
Sur l'autre front, Washington a publié vendredi le texte d'un accord-cadre sous l'égide des Etats-Unis, entre Israël et le Liban, avec l'objectif affiché de "paix et sécurité durables" entre les deux pays, techniquement en état de guerre depuis des décennies.
- "Vers une guerre civile" -
Dans une vidéo diffusée juste après l'annonce, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a semblé dévoiler les succès obtenus côté israélien, à commencer par le maintien de son armée dans le sud du Liban "tant que le Hezbollah ne sera pas désarmé", malgré la mise en place de deux "zones pilotes" rendues au contrôle de l'armée libanaise.
Il a également averti que la population civile déplacée ne pourrait pas revenir.
L'accord est "un premier pas" vers la restauration de la souveraineté entière du Liban sans "occupation", "subordination" ni "tutelle", a réagi son président Joseph Aoun.
Tant l'ambassade libanaise à Washington que le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio ont évoqué dans leurs communications la question du désarmement du Hezbollah pro-iranien.
Les "autorités libanaises seront incapables d'imposer" sa mise en œuvre, à moins "qu'elles ne se dirigent, avec le soutien américain, vers une guerre civile", a réagi Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, qui a toujours rejeté ces négociations directes.
Le député a aussi qualifié l'accord de "tentative de perturber" celui conclu le 17 juin entre Washington et Téhéran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban - sur l'insistance de l'Iran qui ne veut pas dissocier les deux dossiers.
Des partisans du mouvement chiite ont manifesté dans la nuit de vendredi à samedi dans les rues de Beyrouth.
Le Liban a été entraîné dans le conflit début mars quand le Hezbollah a ciblé Israël en soutien à son parrain iranien, après l'offensive américano-israélienne sur Téhéran le 28 février.
Ng.A.Adebayo--CPN