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Stellantis passe des charges colossales après avoir pris du retard dans l'électrique
En perte de vitesse, le constructeur automobile Stellantis a annoncé qu'il allait passer des charges exceptionnelles colossales de 22 milliards d'euros dans ses résultats 2025, expliquant avoir notamment surestimé le rythme de ventes de voitures électriques.
Cette annonce a fait plonger de 15% le cours du constructeur italo-franco-américain à l'ouverture de la Bourse de Paris, à 6,89 euros.
"C'est le coût d'un +reset+ profond mais nécessaire de notre entreprise pour remettre les clients au centre de tout ce que nous faisons et pour soutenir une croissance rentable", a expliqué Stellantis, qui en 2024 avait dégagé un bénéfice net en baisse de 70%, à 5,5 milliards d'euros.
Ces charges massives, très supérieures aux prévisions des analystes, feront mécaniquement passer le groupe dans le rouge, et équivalent presque au cumul des bénéfices nets 2023 (18,6 milliards) et 2024.
Le groupe précise que 14 milliards de charges portent notamment sur la révision de la ligne de produits aux Etats-Unis.
Stellantis suit l'exemple des américains General Motors et Ford, qui ont tous deux annoncé ces dernières semaines l'inscription de charges exceptionnelles liées à la révision de leurs ambitions dans les véhicules électriques, de 19 milliards sur trois ans pour Ford et de 7 milliards pour fin 2025 pour General Motors.
Le marché de l'électrique aux Etats-Unis est pénalisé par les décisions de l'administration Trump, qui a réduit les exigences en matière d’émissions polluantes et mis fin à une aide fédérale à l'achat.
"Ces charges reflètent principalement l'impact d'une surestimation significative du rythme de l'électrification, qui nous a éloigné des besoins, des moyens et des préférences réels de nombreux clients", précise Stellantis, qui produit 14 marques dont Chrysler, Citroën, Dodge, RAM, Vauxhall, Opel, Peugeot, Fiat, Jeep, Lancia, Alfa-Romeo, DS et Maserati.
Les objectifs de ventes dans l'électrique ne sont pas le seul handicap de Stellantis, qui a subi plusieurs revers ces dernières années, notamment une baisse de ses ventes en volume, amplifiée par des problèmes techniques liés à ses moteurs à essence Puretech et aux airbags Takata.
Le groupe a pâti de la politique de prix élevés décidée par son ancien patron Carlos Tavares, qui a rogné ses parts de marché en Europe, Amérique du Nord et Asie.
Son chiffre d’affaires 2024 avait baissé de 17% à 156,9 milliards d’euros et ses ventes mondiales avaient reculé en volume de 12%, à 5,4 millions de véhicules contre 6,1 millions en 2023, la plus forte baisse parmi les 15 premiers constructeurs mondiaux.
- Baisser les prix -
Son nouveau DG Antonio Filosa, arrivé l'an dernier, avait déjà prévenu en juillet qu'il faudrait prendre des "décisions difficiles" pour "accélérer" fin 2025 après un premier semestre marqué par une lourde perte nette de 2,3 milliards d'euros.
Ses résultats 2025 doivent être annoncés le 26 février avant la présentation d'un plan stratégique le 21 mai, mais le groupe a déjà annoncé une perte de part de marché en Europe, à 16%, sans préciser ses ventes dans les voitures électriques.
Le cinquième constructeur mondial martèle depuis quelques semaines sa volonté de changer de stratégie en baissant ses prix afin de regagner des ventes en volumes.
"Antonio Filosa et son équipe "ont exploré tous les recoins de l’entreprise et apportent les changements nécessaires" pour "une croissance rentable", assure le groupe, pour qui "ces actions, initiées en 2025, donnent déjà des premiers résultats encourageants".
Stellantis a ainsi annoncé à l'automne un gros investissement de 13 milliards sur quatre ans aux Etats-Unis, son premier marché, pour doper les ventes en volume. Il a aussi décidé de renoncer à son programmes d'hybrides rechargeables aux Etats-UInis.
Les ventes de voitures électriques accélèrent partout dans le monde mais restent toutefois minoritaires: en Europe, portées par des modèles plus abordables et les primes à l'achat, elles ont bondi de 30% l'an dernier, à 1,88 million d'exemplaires, soit 17,4% de part de marché, contre 13,6% en 2024.
Mais cette progression s'effectue dans un marché des voitures neuves qui a baissé d'un quart par rapport à 2020 et tous les constructeurs n'en profitent pas autant, sauf ceux qui comme Renault avec sa R5 électrique commencent à lancer des modèles bon marché.
P.Gonzales--CPN