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Toyota change de PDG et relève ses prévisions, ventes solides malgré les droits de douane
Le géant automobile japonais Toyota, numéro un mondial, a annoncé vendredi changer de PDG tout en relevant ses prévisions de bénéfice net pour son exercice 2025/26, musclant ses efforts de rentabilité face à l'impact des surtaxes douanières américaines.
Kenta Kon, 57 ans, l'actuel directeur financier, deviendra à partir du 1er avril président et directeur général, à la place de Koji Sato, a annoncé le groupe dans une nomination surprise.
M. Sato, en place depuis 2023, avait pris la suite d'Akio Toyoda, le petit-fils du fondateur du groupe. Il se voit nommé vice-président et directeur de stratégie industrielle.
Toyota justifie ce changement de rôle par un besoin urgent d'améliorer sa rentabilité: ce remaniement "vise à accélérer la prise de décision managériale en réponse aux évolutions de l'environnement interne et externe", fait-il valoir.
De son côté, M. Kon, qui a rejoint Toyota il y a 35 ans, était devenu le secrétaire personnel de l'ancien PDG M. Toyoda en 2008, un poste qu'il a occupé pendant environ huit ans, selon l'agence Bloomberg, avant de rejoindre les affaires financières du groupe et de présider à des années de bénéfices records.
Cette annonce inattendue coïncide avec la publication de ses résultats trimestriels, meilleurs qu'attendu par le marché, et à un nouveau relèvement de ses prévisions pour l'exercice se terminant fin mars.
Toyota s'attend désormais à un bénéfice net annuel de 3.570 milliards de yens (19,3 milliards d'euros), en recul de 25,1% sur un an, mais supérieur à ce qui était anticipé précédemment (2.930 milliards de yens).
Il prévoit également des ventes annuelles en hausse de 4,1% sur un an, à 50.000 milliards de yens (271 milliards d'euros), revues en légère hausse. De même, le bénéfice d'exploitation est attendu plus haut que prévu précédemment.
"Malgré l'impact persistant des droits de douane américains, la forte demande, soutenue par la compétitivité de nos produits, a entraîné une augmentation des volumes de ventes, et nous avons réalisé un niveau de profit élevé grâce à des ajustements de prix", a fait valoir le constructeur.
-"Réductions de coûts"-
Les exportations automobiles japonaises se sont vues imposées entre avril et septembre par les Etats-Unis des surtaxes douanières de 25%, avant un plafonnement à 15% ensuite.
Malgré cela, les ventes de Toyota aux Etats-Unis ont gonflé de 8% sur l'année calendaire 2025. C'est un marché-clé où le groupe réalise presque un quart de ses ventes.
Soucieux de limiter l'impact, il a augmenté de 10% sa production dans ses usines américaines l'an dernier, grâce notamment au regain de popularité des véhicules hybrides essence-électrique.
Mais sur 2,52 millions de véhicules Toyota écoulés l'an dernier aux Etats-Unis, seuls 1,39 million y ont été produits dans les 11 usines américaines du groupe, presque la moitié restant importés et soumis aux taxes douanières.
"Malgré cet impact négatif apparu au cours de cet exercice, nous avons atténué la baisse des bénéfices grâce à des réductions de coûts et des efforts marketing", a indiqué l'entreprise.
Toyota estime à 1.450 milliards de yens l'impact des taxes douanières américaines sur son bénéfice d'exploitation pour l'exercice 2025-2026, un coût équivalant à 7,8 milliards d'euros.
Pour continuer à exporter à des conditions compétitives vers les Etats-Unis, les constructeurs japonais ont dû baisser leurs prix à l'export pour ne pas répercuter ce surcoût douanier.
Quitte à rogner ses marges: sur le troisième trimestre (octobre-décembre) de son exercice, Toyota a dégagé un bénéfice net en repli de 43% sur un an, à 1.257 milliards de yens (6,8 milliards d'euros).
Alors que son chiffre d'affaires a progressé de 8,6% à 13.457 milliards de yens (72,8 milliards d'euros), dopé par des ventes mondiales solides en dépit d'un nouveau recul en Chine en décembre.
Enfin, le remaniement de sa direction intervient au moment où Toyota cherche à prendre le contrôle de sa filiale industrielle Toyota Industries et à la sortir de la Bourse, par le biais d'une offre publique d'achat qui se clôture la semaine prochaine.
Toyota Motor ne possède qu'environ 25% de cette filiale, qui fournit composants et équipements industriels.
Cette opération se heurte à une forte opposition du fonds d'investissement activiste Elliott Investment Management, qui estime que la proposition sous-évalue l'entreprise et a fait de ce rachat potentiel un test des réformes de gouvernance d'entreprise au Japon.
P.Petrenko--CPN