-
Des robinets à sec en Hongrie en pleine vague de chaleur
-
La SNCF se "prépare à faire face" aux départs en vacances malgré les fortes chaleurs
-
Chez Meta, le virage IA à marche forcée nourrit la peur et la colère
-
Dans les montagnes du Nouristan, la fierté des agricultrices afghanes
-
"Rêve brisé": des résidents étrangers face au durcissement des règles de visa au Japon
-
Les Etats-Unis ont 250 ans: le rêve américain, abîmé mais toujours vivant
-
En attendant les réformes, le secteur privé a d'ores et déjà changé Cuba
-
Trump a gagné environ 1,2 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
-
A Washington, la "grande foire" de Trump pour les 250 ans des Etats-Unis divise
-
Wall Street: le Nasdaq conclut son meilleur trimestre depuis le Covid-19, à +21%
-
Des milliers de Sud-Africains défilent pour exiger le départ des sans-papiers
-
La Bourse de Paris termine sur une note optimiste
-
Wall Street ouvre en hausse pour clôturer un trimestre fructueux
-
A Taïwan, les cueilleuses d'algues attendent en vain la relève
-
La France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Enfance: un projet de loi à l'Assemblée, bientôt élargi après l'affaire Lyhanna
-
Les Emirats découvrent le voyage en train, encore rare dans le Golfe
-
Canicule: la France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Pas de revalorisation des allocations chômage au 1er juillet, une première en dix ans
-
Les Bourses mondiales dans le vert au dernier jour d'un trimestre prolifique
-
Fatigué d'être seul? Ce robot chinois à corps d'humain vous tend la main
-
Fronde contre le projet gouvernemental de consigne des bouteilles en plastique
-
Onze librairies Furet du Nord et Decitre doivent fermer, jusqu'à 163 postes touchés
-
Nombre record de "nouveaux millionnaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Nombre record de "nouveaux millionaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Papouasie-Nouvelle-Guinée: un projet minier fait craindre un désastre environnemental
-
France: "Sans doute un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end", annonce Météo-France à l'AFP
-
Royaume-Uni: sur le départ, Starmer muscle le budget militaire pour moderniser l'armée
-
Petits colis: la France change de stratégie et suspend sa taxe au nom de l'harmonisation européenne
-
Emissaires américains et iraniens au Qatar après des frappes: ce que l'on sait
-
IA : les centres de données émettent bien plus de CO2 qu'estimé, selon Allianz Trade
-
Canicule: près de 16.000 clients restent privés d'électricité, selon Enedis
-
France: l'assagissement des prix de l'énergie soulage l'inflation en juin
-
La Bourse de Paris montre un appétit mesuré pour le risque
-
L'enquête visant Adriana Karembeu, pour soustraction aux obligations parentales, classée sans suite
-
EDF: action en justice des salariés pour connaître les rémunérations de ses dirigeants
-
Nette augmentation des tarifs bancaires cette année
-
Afrique du Sud: cinq choses à savoir sur les manifestations antimigrants
-
Trop de chômeurs et trop de postes vacants: le casse-tête du marché du travail allemand
-
La Nasa à la rescousse d'un de ses télescopes
-
France: la consommation des ménages rebondit de 0,5% en mai, portée par l'énergie
-
Logement neuf : rebond des permis de construire accordés en mai
-
"Une torture": les Turcs dénoncent une "crise des visas" Schengen
-
France: l'inflation revient en juin à 1,8% sur un an après 2,4% en mai
-
À Oxford, le Schwarzman Centre symbole de l'essor des maxi-dons privés aux universités britanniques
-
Comment l'Otan compte s'y prendre pour rendre Trump heureux à Ankara
-
Petits colis: la taxe française de 2 euros "suspendue" mercredi, annonce le gouvernement
-
Royaume-Uni: Starmer dévoile son très attendu plan d'investissements dans la défense
-
Séismes au Venezuela: au cimetière de Caracas, les crémations s'enchaînent
-
La Cour suprême donne à Trump de larges pouvoirs de révocation, met la Fed à l'abri
Bolivie et Etats-Unis annoncent le rétablissement de leurs relations diplomatiques
La Bolivie et les Etats-Unis vont rétablir leurs relations diplomatiques, rompues depuis 2008, ont annoncé samedi le président bolivien, Rodrigo Paz, tout juste intronisé, et le secrétaire d'Etat adjoint américain, Christopher Landau.
"Nous allons établir ces relations", a déclaré le nouveau président bolivien lors d'une rencontre avec le représentant américain peu après avoir prêté serment à La Paz, en présence de plus de 70 délégations internationales.
M. Landau a précisé que ces relations seraient rétablies "au niveau des ambassadeurs, comme cela aurait toujours dû être". "Nous voulons établir une bonne relation avec ce nouveau gouvernement", a-t-il ajouté lors d'une rencontre bilatérale avec M. Paz.
L'ex-président de gauche, Evo Morales, avait expulsé il y a 17 ans le plus haut représentant diplomatique des Etats-Unis dans le pays, l'accusant de soutenir un complot de la droite. Washington avait répliqué en faisant de même.
Le nouveau président de centre droit a promis lors de son discours d'investiture que "plus jamais" la Bolivie ne serait "isolée" du monde. Son investiture met fin à vingt ans de gouvernements socialistes dans un pays plongé dans une grave crise économique.
"La Bolivie revient dans le monde, et le monde revient vers la Bolivie", a-t-il ajouté. Déjà avant son investiture, il avait annoncé son intention d'ouvrir la Bolivie au monde, en rétablissant notamment les relations avec les Etats-Unis.
Lors de la cérémonie, M. Paz a aussi notamment rencontré les présidents chilien Gabriel Boric et argentin Javier Milei.
"Si vous pensez que nous pouvons vous aider, nous sommes à votre disposition, a M. Milei. Son homologue chilien a pour sa part exprimé sur X son souhait de continuer à "renforcer" les relations entre les deux pays, qui n'ont plus d'ambassadeurs dans leurs capitales respectives depuis 1978 en raison de conflits territoriaux.
L'élection le 19 octobre de Rodrigo Paz, 58 ans, fils de l'ancien président Jaime Paz Zamora (1989-1993), marque un virage politique dans le pays andin. Elle met fin à deux décennies de domination du Mouvement vers le socialisme (MAS), dirigé pendant 26 ans par Evo Morales, au pouvoir de 2006 à 2019, puis par son successeur, le président sortant Luis Arce.
- "Purification" -
L'ancien sénateur accède au pouvoir dans un pays qui, sous Morales a poussé très loin le virage à gauche: nationalisation des ressources énergétiques, alliances avec le Venezuela de Hugo Chavez, Cuba, la Chine, la Russie ou encore l'Iran.
Le nouveau chef de l'Etat a été ovationné à son entrée au palais législatif, où étaient présents élus et invités étrangers. Alors qu'une pluie torrentielle s'abattait sur la place d'Armes, où se trouvent le Parlement et le palais présidentiel, il y a vu une "purification" offerte au pays par la "Pachamama" (la Terre-Mère).
Elu sous les couleurs du Parti démocrate-chrétien, il hérite d'un pays plongé dans sa pire crise économique en quarante ans, miné par une pénurie de dollars et de carburants.
Son prédécesseur a quasiment épuisé les réserves de devises en finançant une politique coûteuse de subventions des carburants. L'inflation annuelle atteignait encore 19% en octobre, après un pic de 25% en juillet.
Rodrigo Paz a promis de réduire de plus de moitié les subventions aux carburants et de lancer un programme de "capitalisme pour tous", centré sur la formalisation de l'économie, la simplification administrative et la baisse des impôts.
"Assez d'idéologies qui ne donnent pas à manger. Ce qui donne à manger, c'est l'emploi, la production, la croissance et le respect de la propriété privée", a-t-il déclaré, promettant un "gouvernement de l'innovation, de la science, de la technologie et de l'avenir vert".
"Nous défendrons nos rivières, nos forêts et nos glaciers. Le développement économique ira de pair avec le respect de l'environnement", a-t-il ajouté, alors que se tient la COP30 sur le climat à Belém, au Brésil. "Nous allons bâtir un nouveau concept: le gouvernement vert de la Bolivie", a-t-il conclu.
Héritier d'une influente dynastie politique, Rodrigo Paz se présente comme un modéré, prônant le consensus et la réconciliation nationale.
S.F.Lacroix--CPN