-
Sécheresse : les stations de lavage auto sont "la seule profession à qui on interdit de travailler", s'insurgent-elles
-
En difficulté, le secteur audiovisuel cible "l'apathie" des pouvoirs publics
-
La Bourse de Paris dans le rouge, les taux d'emprunts français flambent
-
Lidl France change soudainement de patron, une "surprise totale" pour les syndicats
-
Fin de la conférence Travail Emploi Retraites, des pistes sur la table pour candidats et partenaires sociaux
-
Wall Street ouvre en baisse, digère ses gains de la veille
-
"2,1 Top boules!" La FDJ ouvre pour la première fois au public les studios du Loto
-
La sécheresse fait bouillir l'éternelle bataille du prix du lait
-
Marchés: les Etats dans l'étau de la hausse des taux
-
Conflits et carburant: Macron dresse le tableau d'une crise durable, des candidats réclament des aides "massives"
-
Macron a reçu les candidats à sa succession ou leur bras droit sur des crises qui risquent de "durer"
-
Budget: les fonctionnaires, à nouveau mis à contribution, dénoncent leur "appauvrissement"
-
Berlin plaide pour une taxe européenne sur les superprofits pétroliers
-
"Complètement fou": un navire de guerre de Louis XIV en chantier dans le Nord
-
Warren Buffett quitte la présidence de Berkshire, reste président émérite
-
Japon: des poubelles robotisées mobiles à la rescousse d'une gare de Tokyo
-
Budget: 5% de déficit pour 2027, un objectif "ambitieux" mais "réalisable", dit Lescure à l'AFP
-
La France appelle l'Europe à "des mesures concrètes et rapides" pour l'industrie chimique
-
L'Unesco peut être un "modérateur" dans le "débat global" sur l'IA, affirme son chef
-
Optique-audition: un projet d'interdiction de la publicité divise le secteur
-
Carburants à un prix record: le gouvernement ouvre la porte à de nouvelles aides
-
La Bourse de Paris en léger recul
-
Claude dirige plus d'un quart des recherches sur les futurs modèles d'Anthropic, dit la firme
-
Carburants: l'aide aux "gros rouleurs" ne "s'arrêtera pas le 30 septembre" annonce le ministre du Commerce
-
Les Bourses européennes débutent en légère baisse
-
France Télé devra économiser 90 millions d'euros en 2027, selon sa présidente
-
Aux Etats-Unis, la diaspora iranienne profondément divisée sur la guerre
-
Des bébés orangs-outans symptômes du bond du trafic d'animaux en Inde
-
Crises et carburant: Macron reçoit les candidats à sa succession ou leur bras droit
-
Des étudiants en médecine afghans au Pakistan dans l'angoisse d'une expulsion soudaine
-
Meta épinglé pour ses mesures de protection "insuffisantes" contre les deepfakes
-
Wall Street clôture en nette hausse, salue le ton de la Fed
-
Fed: le monde économique décerne un bon point à Warsh, s'interroge sur l'influence de Trump
-
Le frère de la princesse Diana lance de nouvelles attaques contre Charles III
-
Le pétrole recule un peu, les exportations saoudiennes dans le viseur
-
Première sortie publique pour le prince Harry depuis son retour au Royaume-Uni
-
Lecornu présente un budget "offensif", avec 54 milliards d'économies
-
Fibre Excellence : d'ex-salariés relancent les machines au nom de "la sécurité"
-
Les Bourses européennes terminent en hausse après la décision de la Fed
-
A bord de l'Itsas-Bellara, le bateau pêcheur de déchets flottants au Pays basque
-
Deux candidats à la reprise de Duralex veulent sauver la moitié des emplois
-
Nestlé sera rejugé pour ses décharges sauvages dans les Vosges
-
Charles Sapin sur France Inter: la direction fait des propositions mais la grève est maintenue
-
En Ecosse, Charles III met en garde les géants de la tech contre les "risques existentiels" de l'IA
-
Carburants: la colère des pêcheurs enfle, réunion au ministère
-
Peut-on "éteindre" une intelligence artificielle ?
-
Remaniement au Japon, les principaux ministres restent en poste
-
Carburants: la colère des pêcheurs enfle, ports bloqués et réunion au ministère
-
Modi promeut l'Inde comme futur hub mondial de la fabrication de puces
-
La Bourse de Paris dans le vert, soutenue par le recul des prix du pétrole
La guerre ravive l'inflation et la perspective d'un gel des taux prolongé aux Etats-Unis
La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait montrer mercredi qu'elle n'est pas prête à assouplir ses taux d'intérêt, la guerre au Moyen-Orient balayant l'espoir de voir bientôt l'inflation rentrer dans le rang.
"Wait and see." Ces mots risquent de ponctuer la conférence de presse du président de la Fed, Jerome Powell, à partir de 18H30 GMT.
En effet, la banque centrale choisit généralement d'"attendre de voir" avant de bouger ses taux quand elle ne sait pas où va l'économie.
Or, en frappant l'Iran le 28 février, le tandem Israël-Etats-Unis a plongé le monde dans l'inconnu. La riposte iranienne paralyse le détroit d'Ormuz et fait flamber les cours de l'énergie.
Face à cette nouvelle donne, la Banque centrale australienne a relevé mardi son taux d'intérêt en invoquant "la forte hausse des prix des carburants".
La Fed n'en est pas là. Elle ne devrait pas changer de politique monétaire mercredi - ses taux directeurs sont depuis décembre entre 3,50% et 3,75%.
En revanche, les investisseurs s'attendent à ce que le conflit fasse durer ce statu quo sur les taux.
"Il semble que la Fed sera sur pause pendant un long moment", observe auprès de l'AFP Gregory Daco, économiste chez EY.
Le conflit "va conduire davantage de responsables à adopter une posture de +faucon+", estime-t-il en utilisant l'attribut accolé aux banquiers centraux d'abord soucieux de lutter contre l'inflation.
- "Crédibilité" -
Celle-ci n'a pas retrouvé le niveau souhaité par la Fed (2%) depuis cinq ans. Les prix progressaient encore de 2,8% en janvier.
Néanmoins, la loi américaine ne charge pas seulement la banque centrale de maîtriser l'inflation.
La Fed doit aussi conserver une situation de plein-emploi - ses taux ne doivent pas décourager les entreprises d'investir et d'embaucher. En cas de stagflation (mix de rebond d'inflation et de croissance anémique), c'est un exercice d'équilibriste.
Douze personnes votent sur les taux d'intérêt américains, le plus souvent des économistes de formation. Ces responsables n'ont pas pris une décision à l'unanimité depuis des mois.
Avec la guerre au Moyen-Orient, "l'écartèlement de la Fed risque d'empirer", pronostique Gregory Daco.
Les gouverneurs Christopher Waller et Stephen Miran avaient voté en faveur d'une baisse des taux lors de la précédente réunion, en janvier. Ils pourraient faire de même cette fois-ci.
Ils ont des arguments: les embauches sont atones, voire supplantées par des destructions d'emplois.
Toutefois, remarquent les analystes de la banque ING, "une banque centrale doit défendre sa crédibilité en matière d'inflation, et c'est difficile de justifier des baisses de taux quand l'inflation est au-dessus de l'objectif et s'en éloigne".
Les investisseurs vont scruter les prévisions économiques des responsables de la Fed, qui seront actualisées pour la première fois depuis décembre.
A quels niveaux seront la croissance, l'inflation, le chômage en fin d'année? Et les taux d'intérêt?
Jusque-là, la médiane de ces prévisions penchait vers une seule détente (un abaissement des taux d'un quart de point) en 2026. Si cette perspective disparait, cela implique que le camp des "faucons" a gonflé.
P.Schmidt--CPN