-
La Bourse de Paris en nette hausse avec les espoirs de fin de guerre au Moyen-Orient
-
Le coût des pique-niques sous les cerisiers en fleurs au Japon a augmenté de 25% depuis 2020, selon un économiste
-
Le transporteur maritime chinois Cosco annonce une reprise partielle des réservations de fret vers le Golfe
-
La BCE dispose d'un "éventail d'options" face au choc énergétique, dit Lagarde
-
La guerre au Moyen-Orient scelle le rapprochement entre la tech et l'armée américaine
-
Recycler les couches: le Japon veut en remettre une couche
-
Le calvaire "le plus inhumain" des esclaves africains en quête de justice à l'ONU
-
Les Bourses européennes attendues dans le vert à l'ouverture
-
Objectif Lune: c'est reparti pour un tour
-
Pétrole: l'AIE "prête" à un autre déstockage "si nécessaire" après une demande du Japon
-
K-pop: le concert du retour de BTS vu par 18,4 millions de personnes
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump fait passer un plan de paix, Téhéran désserre l'étreinte sur Ormuz
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux circonspects quant à la possibilité d'une trêve
-
L'économie française "percutée" par la guerre au Moyen-Orient, selon l'Insee
-
Venezuela: le chavisme est "affaibli" par Trump, dit l'opposante Maria Corina Machado à l'AFP
-
Ouverture du procès d'une rocambolesque tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred
-
Première mondiale : une équipe du Cern parvient à transporter de l'antimatière
-
La Bourse de Paris reste prudente face aux incertitudes sur le Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux hésitent quant à une sortie de crise rapide
-
La Nasa suspend son projet de station orbitale et va créer une base sur la Lune
-
Une flottille d'aide humanitaire arrive à Cuba, plongée dans la crise
-
Wall Street minée par le rebond du pétrole
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sceptiques quant à une sortie de crise rapide
-
Désinformation: tout le monde est (plus ou moins) vulnérable, selon une étude de l'Arcom
-
L'état de la baleine échouée sur la côte allemande se détériore
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux dans l'expectative face aux incertitudes
-
Arc: environ 250 licenciements secs sur 700 suppressions de postes, selon le repreneur
-
La Bourse de Paris avance à tâtons dans le brouillard de la situation au Moyen-Orient
-
Un forage confirme la présence "importante" d'hydrogène naturel en Lorraine
-
En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent
-
Les Français ont continué de vider leur Livret A en février
-
Laits infantiles: les députés prêts à décortiquer l'action de l'Etat et des industriels
-
Bill Cosby condamné à verser 19 millions de dollars pour agression sexuelle
-
Colombie : le crash d'un avion militaire fait huit morts et 83 blessés
-
Les marchés réconfortés par le revirement de Trump sur l'Iran
-
Opération de sauvetage pour une baleine échouée sur la côte allemande
-
Moyen-Orient: les marchés partagés entre les annonces de Trump et les démentis de Téhéran
-
Le "deal" américain de TotalEnergies pour renoncer à l'éolien en mer et doper le gaz
-
Céline Dion: de mystérieuses affiches relancent les spéculations sur des concerts à Paris
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi
-
Des policiers de l'immigration en renfort dans les aéroports américains
-
Au Texas, le gouvernement Trump cherche à rassurer sur l'énergie, les patrons moins confiants
-
Les pêcheurs sénégalais accablés face "au pillage" de leurs ressources
-
"Un homme qu'on aurait voulu comme frère": l'adieu intime et populaire à Bruno Salomone
-
Russie: un port touché par une attaque de drones ukrainienne près de la Finlande
-
La justice allemande rejette l'action d'activistes climatiques contre BMW et Mercedes-Benz
-
Russie: Max, l'application "tout-en-un" préférée des autorités
-
UE : Ursula von der Leyen en Australie en vue d'un accord commercial
-
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l'énergie depuis des décennies, avertit le chef de l'AIE
-
USA: l'aéroport de New York LaGuardia fermé après une collision sur une piste
Le calvaire "le plus inhumain" des esclaves africains en quête de justice à l'ONU
L'Assemblée générale de l'ONU doit se prononcer mercredi sur une résolution désignant la traite des esclaves africains comme crime le plus grave contre l'humanité, un combat porté par le Ghana qui y voit une première étape vers des excuses et la justice.
Tête de file de l'Union africaine sur la question des réparations liées à la traite transatlantique, le président ghanéen John Mahama a fait le déplacement à New York pour promouvoir ce texte jugé historique.
La résolution sera une "reconnaissance collective" du "calvaire de plus de 12,5 millions d'hommes, de femmes et d'enfants, dont les foyers, les communautés, les noms, les familles, les espoirs, les rêves, l'avenir et la vie ont été volés sur une période de 400 ans", a-t-il déclaré mardi à l'ONU.
Elle sera également "une protection contre l'oubli", a-t-il ajouté, avant de s'en prendre aux politiques d'aujourd'hui qui "normalisent tout doucement l'effacement", en particulier aux Etats-Unis où "des livres sur le sujet sont bannis des écoles, et des bibliothèques publiques".
Le projet de résolution, condamnant "l'injustice la plus inhumaine et la plus persistante commise contre l'humanité", déclare "la traite des Africains réduits en esclavage et l'esclavage racialisé des Africains" comme "les plus graves crimes contre l'humanité".
Une conclusion qui met en avant l'ampleur du phénomène, sa durée, sa brutalité, son caractère systémique et ses conséquences encore visibles aujourd'hui dans un monde où les Africains et les personnes d'ascendance africaine subissent "discrimination raciale et néocolonialisme".
- Classer la souffrance? -
"Nommer ces atrocités clairement" est un moyen de dire que "ce qui a été fait aux Africains n'était pas un tragique accident de l'Histoire mais le résultat de politiques délibérées dont l'héritage structure les inégalités d'aujourd'hui", a commenté Amma Adomaa Twum-Amoah, commissaire de l'Union africaine pour le développement social. "La justice commence par appeler un chat un chat."
Mais le projet de résolution appelle aussi les Etats à s'engager dans un processus de justice pour réparer les torts du passé.
"Les responsables de la traite transatlantique des esclaves sont connus, les Européens, les Etats-Unis, nous attendons qu'ils fassent tous des excuses formelles à l'Afrique", et pas des "excuses molles comme certains l'ont fait dans le passé", a déclaré à l'AFP le ministre ghanéen des Affaires étrangères Samuel Okudzeto Ablakwa, accusant certains de ces responsables de "refuser de reconnaître leurs crimes".
Il plaide ensuite pour la mise en place de politiques pour lutter contre le "racisme structurel", pour "la restitution des artefacts pillés", et pour des "compensations" pour les descendants des victimes.
Le Ghana a reconnu que cette résolution était le résultat d'un compromis après des négociations intenses, certains pays soulevant notamment la question de la hiérarchie des souffrances.
Une critique balayée par le chef de la diplomatie ghanéenne. "Ce que nous disons c'est que quand vous regardez toutes les atrocités qui ont eu lieu dans l'Histoire de l'humanité, aucune autre n'a été aussi systémique, aussi longue, plus de 300 ans, avec des conséquences persistantes".
"Nous ne classons pas la douleur. Nous ne disons pas que notre souffrance a plus de valeur que la vôtre", assure-t-il.
A.Zimmermann--CPN