-
La Bourse de Paris termine en hausse, profitant du recul du pétrole
-
Ile-de-France: d'ici 2030, les billets de transport payables à l'unité en carte bancaire, à tarif majoré
-
Entre upcycling et élégance, la dentelle renaît dans la mode contemporaine
-
Microsoft passe à la facturation "au compteur" avec son nouvel agent IA
-
Première transmission entre humains de la bactérie de la dermatophilose
-
SpaceX se hisse à la cinquième place des capitalisations mondiales, dépasse Amazon
-
Wall Street ouvre en hausse, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Wall Street ouvre sans direction claire, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Yum! Brands vend la chaîne Pizza Hut, en perte de vitesse, pour 2,7 milliards de dollars
-
Le feuilleton BHV Marais continue sans Shein ni Frédéric Merlin
-
L'accord de paix doit être "le signal de la relance" de l'économie, selon Roland Lescure
-
L'armée américaine prévoit d'établir un stockage d'armement en Australie
-
Des cours verdies et sans bitume, première étape contre la chaleur à l'école
-
Guerre au Moyen-Orient: l'Inde se tourne vers les engrais biologiques
-
La Bourse de Paris sur sa lancée après l'annonce d'un accord de paix
-
A Cuba, des familles survivent dans un gymnase, sans espoir de relogement
-
France: les émissions de gaz à effet de serre ont plus baissé que prévu en 2024 et 2025
-
Face aux compagnies aériennes, l'UE privilégie la protection des passagers
-
De vastes zones de récifs coralliens pourraient résister au changement climatique, selon une étude
-
Fonction publique: un assistant IA pour tous les agents de l'Etat
-
"Même à Ouest-France": le premier quotidien français rattrapé par la crise
-
La chanteuse Bonnie Tyler est sortie du coma
-
En Ecosse, des moustiques responsables de l'arrivée d'un nouveau virus sous haute surveillance
-
Anna-Bella Failloux, une chercheuse face à la menace mondiale du moustique
-
Stériliser le moustique-tigre, le pari incertain d'une protection industrielle
-
Les rapaces chassent en fonction de la morphologie de leurs phalanges
-
Antilles: pour sauver leurs bananes, les producteurs comptent sur une nouvelle génération d'OGM
-
Réseaux sociaux et plateformes vidéo prennent le pouvoir sur l'info
-
Japon: la banque centrale relève son taux au plus haut depuis 1995
-
Boulangers et fleuristes: les débats sensibles autour du 1er-Mai reprennent au Sénat
-
Au G7, coup de projecteur sur l'Ukraine, éclipsée par l'Iran
-
Trump annonce un meeting politique le 4 juillet pour la fête nationale
-
Accord Iran-USA: Wall Street termine en nette progression, record du Dow Jones
-
Ses oliviers décimés, le sud des Pouilles lutte pour se réinventer
-
Armements: l'accès à des stands israéliens à nouveau interdit lors d'un salon en France
-
A69: au Conseil d'Etat, le rapporteur public défend la "raison impérative d'intérêt public majeur"
-
IA: la start-up de Yann LeCun intègre le palmarès des entreprises de la French Tech
-
Le président birman en Chine pour renforcer les liens commerciaux
-
KNDS lance un char de transition, le futur programme franco-allemand patine
-
Trump arrivé au sommet G7, Macron veut contribuer à la réouverture d'Ormuz
-
Wall Street ouvre en nette hausse, célèbre l'annonce d'un accord au Moyen-Orient
-
Les yeux tournés vers une Europe fermée, le voyage en suspens des migrants en Mauritanie
-
Le salon Eurosatory s'ouvre dans une Europe qui se met en posture de guerre
-
Des tribunaux de plus en plus sévères face aux erreurs de l'IA
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
San Juan, une province argentine à sec, entre glaciers en souffrance, cultures, et mines à venir
-
Accord Iran-USA salué par la Bourse de Paris, Safran à la fête, TotalEnergies à la traîne
-
Accord Iran-USA: les Bourses européennes en hausse à l'ouverture
-
Bac 2026: coup d'envoi des épreuves écrites de terminale avec la philosophie
-
Argentine: Taty Almeida, figure des Mères de la place de Mai, est décédée
La BCE dispose d'un "éventail d'options" face au choc énergétique, dit Lagarde
La Banque centrale européenne dispose de différentes options pour réagir au choc énergétique lié à la guerre en Iran, des mesures qui seront adaptées en fonction de son ampleur et sa durée, a assuré mercredi la présidente de l'institution.
La BCE ne sera pas "paralysé par l'hésitation" et dispose d'un "éventail gradué d'options de réponse" en termes de politique monétaire, a dit Christine Lagarde, sans préciser toutefois lesquelles.
Les gardiens de l'euro n'agirons pas "avant d'avoir suffisamment d'informations sur l'ampleur et la persistance du choc ainsi que sur sa propagation", a-t-elle ajouté.
Selon elle, tout sera fait pour maintenir l'inflation à 2%, un engagement qui demeure "inconditionnel", alors qu'un essor durable des cours des hydrocarbures pourraient provoquer une envolée de la hausse des prix.
La semaine passée, la BCE a laissé ses taux inchangés, comme depuis juillet, et publié une série de scénarios économiques montrant que les risques qui pèsent sur l'inflation ne sont pas linéaires: plus le choc dure et s'intensifie, plus les prix et salaires accélèrent, avec un écart croissant par rapport à la cible de 2% si la BCE ne réagit pas.
Ainsi, des chocs d'offre de faible ampleur, ponctuels et de courte durée peuvent être ignorés, mais à "mesure que les écarts attendus par rapport à notre objectif d'inflation deviennent plus importants et plus persistants, la nécessité d'agir se renforce", a-t-elle insisté.
La politique monétaire "ne peut pas faire baisser les prix de l'énergie", mais la BCE va surveiller le risque de voir l'actuelle flambée des prix du pétrole et du gaz conduire à une "inflation généralisée".
A cet égard, le choc d'inflation provoqué en 2022 par l'invasion russe de l'Ukraine "a laissé des traces", selon Mme Lagarde.
La situation actuelle est cependant différente, a expliqué Mme Lagarde: début 2022, l'inflation était déjà à 5% sur fond de forte demande et de pénuries post-Covid, tandis qu'aujourd'hui la reprise est modérée, l'inflation est proche de 2%, les politiques budgétaires sont moins accommodantes et les taux de la BCE, à 2%, conservent un caractère restrictif pou l'économie.
Y.Uduike--CPN