-
Wall Street recule après que la Fed évoque une hausse des taux
-
Les dirigeants communistes cubains se réunissent pour impulser des réformes économiques
-
Entassés dans un camp de fortune en Afrique du Sud, des milliers de Malawiens espèrent rentrer chez eux
-
Drones: MBDA adapte son bouclier au civil, Naval Group à l'armée de terre
-
Le G7 fait bloc sur l'Iran et l'Ukraine après des mois de bras de fer avec Trump
-
Le Parlement adopte un texte pour relancer les investissements dans les barrages
-
Fortes chaleurs: de "bons réflexes" à adopter par tous, rappelle Santé publique France
-
France: l'Insee anticipe une croissance de 0,7% pour 2026, avec des ménages mis à rude épreuve
-
Le désengagement de marques nationales empêche la progression du Nutri-Score (rapport)
-
Le prince Harry, Meghan et leurs enfants se rendront au Royaume-Uni en juillet
-
Ormuz : trafic maritime toujours limité, mais des signes de reprise
-
Wall Street ouvre sans grand entrain, attend la Fed
-
La BBC va supprimer 550 postes d'ici mars 2027
-
Loi d'urgence agricole: le Sénat rouvre le débat sur la réintroduction de pesticides interdits
-
Chikungunya, dengue, Zika: plus de 210 cas importés dans l'Hexagone depuis début mai
-
Au G7, l'accord avec l'Iran salué, Trump met en garde Téhéran
-
Le Parlement européen approuve une nouvelle génération d'OGM
-
Carburants: le plafonnement en France a coûté 200 M d'euros à TotalEnergies depuis le début de la guerre
-
En Allemagne, les paiements sans espèces prennent le dessus, selon la Bundesbank
-
Les Français consomment toujours plus de vêtements neufs
-
L'assemblée de Mayotte vote la création d'un établissement public pour gérer le port de Longoni
-
IA: le chinois DeepSeek franchit les 50 milliards de dollars de valorisation (médias)
-
Japon: enquête sur un possible cartel des crèmes glacées
-
Tirs de semonce d'un navire de guerre russe sur un voilier dans la Manche
-
Les Bourses mondiales attendent la Fed, le pétrole se stabilise
-
Pourquoi TotalEnergies échappe quasiment à l'impôt sur les bénéfices en France
-
Au Danemark, une entreprise sans chefs pour faciliter innovation et performance
-
Survie de l'usine de pâte à papier Fibre Excellence: Saint-Gaudens retient son souffle
-
"Aimés du prophète", les chats errants prolifèrent à Jakarta
-
Pologne et Allemagne signent un accord de défense aux ambitions limitées
-
Une vague de chaleur déferle sur la France, en plein bac
-
L'IA au menu du G7 avant un dîner Trump-Macron sous les ors de Versailles
-
Sean Penn réalisera un film sur l'assaut du Capitole (médias)
-
Tirs de semonce d'un navire de guerre russe sur un yacht dans la Manche
-
Wall Street termine dispersée, entre Moyen-Orient et Fed
-
La Banque de France abaisse nettement sa prévision de croissance pour 2026
-
De nouvelles baisses de tarifs imposées aux radiologues en juillet après des négociations infructueuses
-
Snap lance ses lunettes de réalité augmentée Specs, pari sur l'après-smartphone
-
La Bourse de Paris termine en hausse, profitant du recul du pétrole
-
Ile-de-France: d'ici 2030, les billets de transport payables à l'unité en carte bancaire, à tarif majoré
-
Entre upcycling et élégance, la dentelle renaît dans la mode contemporaine
-
Microsoft passe à la facturation "au compteur" avec son nouvel agent IA
-
Première transmission entre humains de la bactérie de la dermatophilose
-
SpaceX se hisse à la cinquième place des capitalisations mondiales, dépasse Amazon
-
Wall Street ouvre en hausse, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Wall Street ouvre sans direction claire, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Yum! Brands vend la chaîne Pizza Hut, en perte de vitesse, pour 2,7 milliards de dollars
-
Le feuilleton BHV Marais continue sans Shein ni Frédéric Merlin
-
L'accord de paix doit être "le signal de la relance" de l'économie, selon Roland Lescure
-
L'armée américaine prévoit d'établir un stockage d'armement en Australie
La Fed de Kevin Warsh n'exclut pas un tour de vis face à l'inflation
La Réserve fédérale américaine (Fed) a fait comprendre mercredi qu'elle risquait de durcir sa politique monétaire face à l'inflation, à l'opposé de ce qu'espérait Donald Trump quand il y a placé un nouveau président, Kevin Warsh.
A l'issue de deux jours de réunion à huis clos, la banque centrale a sans surprise décidé de ne pas toucher à ses taux d'intérêt, qui sont entre 3,50% et 3,75% depuis décembre.
Les marchés financiers ont en revanche été pris au dépourvu par ses prévisions, qui montrent qu'un relèvement des taux pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année.
Ce revirement prend sa source dans la flambée des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient: l'inflation est au plus haut depuis trois ans aux Etats-Unis.
Le nouveau patron de la Fed Kevin Warsh a pris soin de ne pas s'étendre sur la possibilité d'une hausse - il dit ne pas croire aux prévisions économiques.
Mais il a d'emblée tenu à rassurer ceux qui pouvaient en douter: la Fed ne laissera pas l'inflation déraper sous sa présidence.
"L'inflation dépasse largement l'objectif de 2% fixé de longue date par la Fed. Cette situation perdure depuis plus de cinq ans. La hausse persistante des prix pèse lourdement sur les Américains", a-t-il déclaré au début de sa première conférence de presse.
Le comité de politique monétaire "ramènera la stabilité des prix", a-t-il encore assuré.
Kevin Warsh, 56 ans, sait qu'il est attendu au tournant en raison du contexte de sa nomination. L'opposition démocrate le qualifie déjà de "pantin de Trump".
Le locataire de la Maison Blanche n'a pas caché qu'il attendait de Kevin Warsh qu'il fasse baisser les taux d'intérêt après avoir agoni d'injures pendant des mois son prédécesseur Jerome Powell.
Donald Trump trouvait l'ex-patron de la Fed trop rigide, voire "stupide" et "buté".
Il juge encore régulièrement que les craintes concernant le niveau des prix sont exagérées, lui qui s'est fait réélire en promettant notamment d'améliorer le pouvoir d'achat aux Américains.
Mercredi, le chef de l'Etat s'est montré conciliant à l'égard de la Fed.
Le statu quo monétaire? "C'est OK, peu importe", a-t-il réagi depuis la France.
Il a aussi dit avoir "du mal à croire" que l'institution puisse relever ses taux plus tard. "On a un très bon gars là-bas maintenant donc je me laisse guider par ce qu'il veut", a-t-il lancé en référence à Kevin Warsh.
- Inflation: "priorité absolue" -
Pour l'économiste Diane Swonk, du cabinet KPMG, "la Fed est prête à relever ses taux, c'est clair".
"Le comité est clairement en train de faire de la stabilité des prix sa priorité absolue", a-t-elle ajouté auprès de l'AFP.
Comme chaque trimestre, les membres de la Fed ont actualisé leurs prévisions économiques - sauf Kevin Warsh, donc, qui s'est ainsi distingué de ses collègues.
Selon la médiane de leurs projections, les taux directeurs pourraient être logés entre 3,75% et 4% d'ici à la fin de l'année, soit un cran plus haut qu'aujourd'hui.
Ils s'attendent à voir les prix augmenter de 3,6% sur un an fin 2026, contre 2,7% dans leur projection datant de mars.
Ils pensent que la croissance va ralentir à 2,2% (contre 2,4% projeté en mars). Ils sont moins inquiets pour l'emploi, avec un taux de chômage qui serait limité à 4,3% (contre 4,4%).
M. Warsh avait expliqué avant d'arriver à la Fed qu'il jugeait cet exercice de prédiction inutile, voire contre-productif, car les responsables tendent selon lui à se sentir liés par ces projections, freinant leur réactivité quand les conditions économiques changent.
Faute de pouvoir orienter à lui seul la politique monétaire (douze personnes en tout votent sur les taux), il semble vouloir avant tout revoir la manière dont l'institution fonctionne, raisonne et communique.
Pour cela, il a annoncé le lancement de cinq groupes de travail.
St.Ch.Baker--CPN