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Marchés mondiaux: le pétrole grimpe toujours, les investisseurs espèrent un recours aux réserves stratégiques du G7
Le pétrole évolue toujours en hausse lundi, en raison de la guerre qui se poursuit au Moyen-Orient, mais l'espoir d'un recours aux réserves stratégiques du G7 a modéré sa flambée en cours de séance, offrant un certain répit aux marchés.
Vers 16H40 GMT, le baril de Brent grimpait de 8,41%, à 100,39 dollars, par rapport à la veille, et le WTI américain de 5,14%, à 95,57 dollars.
Les deux références s'étaient envolées respectivement au début de la séance de plus de 28% et de plus de 31%, une hausse historique, alors que le détroit d'Ormuz, où passe 20% des hydrocarbures mondiaux, est toujours paralysé.
Cette flambée du brut s'est modérée par la suite "après des informations selon lesquelles les pays du G7" pourraient avoir "recours à leurs réserves stratégiques", explique Daniela Hathorn, analyste de Capital.com.
Les ministres des Finances du G7 se sont dit "prêts" lundi à puiser si besoin dans les réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut.
Mais "on y est pas encore", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation.
Une telle décision pourrait engendrer la libération de 25 à 30% des stocks constitués sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), soit 300 à 400 millions de barils, d'après Ole R. Hvalbye, de SEB, interrogé par l'AFP, qui s'appuie sur des informations du Financial Times.
"La panique qui a secoué le marché pétrolier pendant la nuit s'est" donc "temporairement apaisée", note Chris Beauchamp, d'IG, mais "les causes profondes de cette hausse brutale demeurent".
- Les Bourses reculent mais modèrent leurs pertes-
"La séance a mal commencé, mais finalement on a tenu", résume Florian Ielpo, responsable de la recherche macroéconomique de Lombard Odier AM, interrogé par l'AFP.
Les Bourses, qui perdaient toutes entre 1% et 2% avant les déclarations du G7, ont ensuite limité leurs pertes. En Europe, la Bourse de Paris a finalement perdu 0,98% et Francfort 0,77%. Londres a cédé 0,34% et Milan 0,29%.
A Wall Street, vers 16H50 GMT le Dow Jones cédait 0,58%, l'indice élargi S&P 500 0,13%. Le Nasdaq grappillait même 0,23%.
"Le moral des investisseurs s'est quelque peu apaisé au cours de la journée", mais la "situation générale reste très volatile", tempère toutefois Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets.
Les investisseurs redoutent un regain d'inflation - particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures -, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022.
La "crainte d'une +stagflation+", une situation très inconfortable pour une économie, combinant forte inflation et faible croissance, "grimpe", selon Kathleen Brooks, analyste pour XTB.
La Commission européenne a d'ailleurs mis en garde contre un "choc stagflationniste majeur" en cas de guerre prolongée au Moyen-Orient.
Dans ce contexte, les "marchés se replient vers la liquidité", ce qui profite au dollar, relève Florian Ielpo. Le billet vert, incontournable sur le marché du pétrole, prenait 0,20% lundi par rapport à l'euro, à 1,1596 dollar pour un euro.
- Les taux grimpent, puis se stabilisent -
Les taux d'intérêt ont eux nettement grimpé au cours de la séance en Europe, plombés par ces perspectives d'inflation, avant de revenir à une stabilité au cours de la séance, après les annonces du G7.
Le taux d'intérêt de la dette française à 10 ans est resté finalement stable à 3,51%. Reste qu'avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%.
Son équivalent italien a lui aussi grimpé, avant de terminé stable, à 3,61%. Hors zone euro, le taux de rendement britannique des titres à échéance dix ans atteignait 4,64%, contre 4,62% vendredi en clôture.
Le rendement allemand, référence en Europe, est lui resté quasiment stable durant toute la séance, jouant à fond son rôle de "valeur refuge", relève Alexandre Baradez, responsable de l'analyse des marchés à IG France, interrogé par l'AFP.
A.Leibowitz--CPN