-
Compagnon artificiel, robot stimulateur... L’IA, au chevet des malades d’Alzheimer
-
Derrière "Lofi Girl", un entrepreneur français et un phénomène mondial sur YouTube
-
Déplacer le village de Miquelon: pas un modèle mais des leçons à tirer, selon une géographe
-
Cuba : nouvelle panne de courant massive, la septième de l'année
-
Wall Street termine en ordre dispersé, entre Fed et taux élevés
-
Sécheresse : les stations de lavage auto sont "la seule profession à qui on interdit de travailler", s'insurgent-elles
-
En difficulté, le secteur audiovisuel cible "l'apathie" des pouvoirs publics
-
La Bourse de Paris dans le rouge, les taux d'emprunts français flambent
-
Lidl France change soudainement de patron, une "surprise totale" pour les syndicats
-
Fin de la conférence Travail Emploi Retraites, des pistes sur la table pour candidats et partenaires sociaux
-
Wall Street ouvre en baisse, digère ses gains de la veille
-
"2,1 Top boules!" La FDJ ouvre pour la première fois au public les studios du Loto
-
La sécheresse fait bouillir l'éternelle bataille du prix du lait
-
Marchés: les Etats dans l'étau de la hausse des taux
-
Conflits et carburant: Macron dresse le tableau d'une crise durable, des candidats réclament des aides "massives"
-
Macron a reçu les candidats à sa succession ou leur bras droit sur des crises qui risquent de "durer"
-
Budget: les fonctionnaires, à nouveau mis à contribution, dénoncent leur "appauvrissement"
-
Berlin plaide pour une taxe européenne sur les superprofits pétroliers
-
"Complètement fou": un navire de guerre de Louis XIV en chantier dans le Nord
-
Warren Buffett quitte la présidence de Berkshire, reste président émérite
-
Japon: des poubelles robotisées mobiles à la rescousse d'une gare de Tokyo
-
Budget: 5% de déficit pour 2027, un objectif "ambitieux" mais "réalisable", dit Lescure à l'AFP
-
La France appelle l'Europe à "des mesures concrètes et rapides" pour l'industrie chimique
-
L'Unesco peut être un "modérateur" dans le "débat global" sur l'IA, affirme son chef
-
Optique-audition: un projet d'interdiction de la publicité divise le secteur
-
Carburants à un prix record: le gouvernement ouvre la porte à de nouvelles aides
-
La Bourse de Paris en léger recul
-
Claude dirige plus d'un quart des recherches sur les futurs modèles d'Anthropic, dit la firme
-
Carburants: l'aide aux "gros rouleurs" ne "s'arrêtera pas le 30 septembre" annonce le ministre du Commerce
-
Les Bourses européennes débutent en légère baisse
-
France Télé devra économiser 90 millions d'euros en 2027, selon sa présidente
-
Aux Etats-Unis, la diaspora iranienne profondément divisée sur la guerre
-
Des bébés orangs-outans symptômes du bond du trafic d'animaux en Inde
-
Crises et carburant: Macron reçoit les candidats à sa succession ou leur bras droit
-
Des étudiants en médecine afghans au Pakistan dans l'angoisse d'une expulsion soudaine
-
Meta épinglé pour ses mesures de protection "insuffisantes" contre les deepfakes
-
Wall Street clôture en nette hausse, salue le ton de la Fed
-
Fed: le monde économique décerne un bon point à Warsh, s'interroge sur l'influence de Trump
-
Le frère de la princesse Diana lance de nouvelles attaques contre Charles III
-
Le pétrole recule un peu, les exportations saoudiennes dans le viseur
-
Première sortie publique pour le prince Harry depuis son retour au Royaume-Uni
-
Lecornu présente un budget "offensif", avec 54 milliards d'économies
-
Fibre Excellence : d'ex-salariés relancent les machines au nom de "la sécurité"
-
Les Bourses européennes terminent en hausse après la décision de la Fed
-
A bord de l'Itsas-Bellara, le bateau pêcheur de déchets flottants au Pays basque
-
Deux candidats à la reprise de Duralex veulent sauver la moitié des emplois
-
Nestlé sera rejugé pour ses décharges sauvages dans les Vosges
-
Charles Sapin sur France Inter: la direction fait des propositions mais la grève est maintenue
-
En Ecosse, Charles III met en garde les géants de la tech contre les "risques existentiels" de l'IA
-
Carburants: la colère des pêcheurs enfle, réunion au ministère
Scaf: Airbus ouvre la voie à deux avions de combats
Airbus, représentant l’Allemagne et l’Espagne dans le projet européen Scaf, a ouvert la porte à une solution à deux avions de combat, alors que le programme reste bloqué depuis des mois sur fond de tensions industrielles avec le français Dassault.
"Si nos clients l’exigent, nous soutiendrions une solution à deux volets et nous nous engageons à jouer un rôle de premier plan", a déclaré Guillaume Faury, au cours d'une conférence de presse à Toulouse.
C'est la première fois qu'une telle possibilité qui équivaudrait à un échec pour ce projet emblématique de coopération dans la défense européenne est évoquée publiquement au niveau industriel.
Les dirigeants politiques qui devaient trancher en décembre sont désormais attendus fin février.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a publiquement douté mercredi des perspectives d'avenir du système de combat aérien du futur (Scaf) sur fond de tensions entre Airbus et Dassault Aviation qui représente la France.
L'Espagne a pour sa part affirmé jeudi qu'elle restait "pleinement engagée" dans le programme.
"Notre pays reste pleinement engagé dans le programme, sur la base des principes établis par les pays (Allemagne, France et Espagne) dans l'accord-cadre signé en juin 2019", a indiqué le ministère de la Défense dans une réponse à l'AFP.
Selon l'Elysée mercredi, Emmanuel Macron reste "engagé pour le succès du projet" Scaf et juge "incompréhensible" que les divergences ne soient pas "surmontées" au moment où l'Europe doit" montrer unité et performance".
"Il n'y a plus que le président Macron qui y croit", a déclaré cette semaine à l'AFP une source politico-industrielle européenne.
- "Nouveaux partenariats" -
"Nous croyons également qu’une ambition de cette envergure ne peut être réalisée que par la coopération", a souligné Guillaume Faury.
"Mais le blocage autour d’un pilier unique ne doit pas mettre en danger l’avenir entier" de ce programme, a-t-il ajouté en soulignant que les autres piliers progressaient "de manière satisfaisante, principalement le "cloud de combat".
Selon le patron d'Airbus, la solution à deux avions pourrait "être une opportunité d’avoir d’autres partenaires avec nous".
"Il appartient à nos clients de décider avec qui ils veulent s’allier (...) Nous n’en sommes pas encore là", a dit Guillaume Faury.
La possibilité pour Airbus de s'associer à l'Italie, au Royaume-Uni et au Japon qui développent un projet concurrent (GCAP, Global Combat Air Programme) semble peu probable, car celui-ci est déjà largement défini, laissant peu d'influence ou de place à l'Allemagne.
Une source industrielle allemande évoquait en revanche vendredi la possibilité d'un partenariat avec le suédois Saab, avec lequel la direction d'Airbus a une "bonne relation".
Mais un expert interrogé par l'AFP juge cette option peu probable car "les Suédois font des petits avions alors que les Allemands veulent plutôt un gros avion".
Lancé en 2017 par le président Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, rejoint par l'Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un système qui comprend non seulement un avion mais aussi des drones reliés entre eux par un système de communication numérique innovant, "un cloud de combat".
Selon les accords existants, la France, désignée leader du projet, l'Allemagne et l'Espagne doivent participer au développement chacune à hauteur d'un tiers.
Mais le français Dassault, maître d'oeuvre du pilier avion de combat, exige de revoir la gouvernance pour avoir la liberté de choisir ses sous-traitants.
Pour Jerôme Rein, expert défense du cabinet de conseil Boston Consulting Group, le projet Scaf "dépasse" l'avion de combat et repose sur un système de combat collaboratif et l'interopérabilité entre les armées.
"Mais on parle de milliards de dollars de coûts de développement qu'il faut ensuite amortir. Est-ce qu'il y a l'argent pour développer plusieurs avions de combat?", s'interroge-t-il dans un entretien avec l'AFP.
Y.Ponomarenko--CPN