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Compétitivité: Macron et Merz s'affichent ensemble, malgré les divergences
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se sont affichés main dans la main jeudi lors d'un sommet informel de l'Union européenne au château belge d'Alden Biesen, pour tenter de minimiser des divergences de fond entre la France et l'Allemagne sur la relance de l'économie européenne.
Le président français et le chancelier allemand se sont présentés ensemble devant les caméras, au coup d'envoi de cette réunion des chefs d'Etat et de gouvernement dans le froid et la bruine de la campagne belge.
"Heureux d'être là avec monsieur le chancelier Merz", a appuyé Emmanuel Macron, tandis que son entourage faisait état d'un tête-à-tête entre les deux dirigeants juste avant ce sommet.
"On partage ce sentiment d'urgence que notre Europe doit agir très clairement" face à une "pression très forte", la concurrence déloyale de la Chine et les droits de douane des Etats-Unis, a-t-il insisté.
Emmanuel Macron a appelé à "mettre en oeuvre tout ce sur quoi on est d'accord et aller beaucoup plus vite sur la simplification, l'approfondissement du marché unique, les questions d'énergie et de financement. Il y a un accord franco-allemand très fort sur l'union des marchés de capitaux qui est très important", a-t-il insisté.
"Je me réjouis qu'Emmanuel Macron et moi-même soyons presque toujours d'accord sur ces questions" de compétitivité et de marché intérieur, a aussi assuré Friedrich Merz.
Après leurs déclarations, les deux dirigeants n'ont pas répondu à la presse, s'efforçant d'éviter les questions qui fâchent.
Car les divergences se manifestent de nouveau entre Paris et Berlin sur l'économie européenne.
L'idée relancée par M. Macron de recourir à des emprunts communs européens pour financer des investissements dans les secteurs d'avenir a été fraîchement accueillie par l'Allemagne, toujours très prudente sur les questions budgétaires.
Même divergence sur la "préférence européenne" poussée par la France, une obligation pour certaines entreprises bénéficiant de fonds publics, dont les constructeurs automobiles, de se fournir en composants européens.
M. Merz considère qu'une telle solution doit être réservée uniquement à des secteurs stratégiques et seulement en dernier ressort, sans exclure certains pays partenaires.
Paris est en outre crispé par le rapprochement entre l'Allemagne et l'Italie de Giorgia Meloni sur les questions européennes ces dernières semaines.
Au château d'Alden Biesen, Emmanuel Macron et Friedrich Merz étaient cette fois main dans la main, tandis que Giorgia Meloni s'est présentée seule devant la presse, comme les autres dirigeants européens.
D.Goldberg--CPN