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Municipales: les transports gratuits, une promesse à la mode et variable
Les transports gratuits, une idée à la mode pour les municipales de mars dans beaucoup de villes. Mais les promesses sont à géométrie variable et certains candidats dénoncent une "pêche aux voix", voire une "fausse bonne idée".
"Tant que je serai là, la gratuité sera défendue", affirme sans hésiter le maire de Montpellier, le socialiste Michaël Delafosse, qui se représente.
D'abord limitée aux jeunes et aux personnes âgées, puis au week-end, cette promesse faite en 2020 est depuis un peu plus de deux ans accessible, dans les bus et les trams, à l'ensemble des 500.000 habitants de cette métropole.
Économie pour une famille de quatre: "plus de 1.400 euros, tout en contribuant à réduire la pollution", chiffre le maire.
"La mobilité doit être un droit, comme l'école gratuite ou l'accès universel à la santé", insiste Michaël Delafosse, en réponse aux réserves récentes de la Cour des comptes, inquiète de la baisse de la capacité d'investissement des collectivités dans l'amélioration de l'offre de transport.
Si pour son adversaire et richissime homme d'affaires Mohed Altrad, la gratuité pour tous est un "acquis", la candidate de centre-droit Isabelle Perrein souhaite la réserver aux jeunes et aux retraités.
À l'autre bout du pays, le maire de Dunkerque (Nord), Patrice Vergriete (divers-gauche), estime que cette gratuité est "géniale" là où le réseau est "un peu sous-utilisé", comme c'était le cas dans sa ville avant son instauration en 2018.
Depuis, le nombre d'usagers est passé de 35.000 à 80.000 par jour. Et les commerçants du centre-ville ont vu leur fréquentation augmenter, selon lui, de 30%.
"En revanche, si l'offre est insuffisante, le réseau saturé ou de mauvaise qualité, il ne faut pas la faire", estime l'élu.
- "Fausse bonne idée"? -
Parmi la quarantaine de collectivités qui ont franchi le cap, la plupart sont de taille moyenne, comme Châteauroux (depuis 2001), Castres (2008), Niort (2017) ou Bourges (2023).
Début 2026, l'opérateur Tadao, dont les bus desservent 150 communes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais autour de Lens, est devenu le plus grand réseau de France à proposer la gratuité totale. Et que l'on réside ou non dans cette zone de 650.000 habitants.
Le ministre chargé des Transports, Philippe Tabarot, n'est pourtant "pas favorable" à la généralisation de la gratuité. Devant l'Assemblée nationale, il avait relevé en mai que "l'offre ne suffit pas toujours", que le "report modal" entre voiture et transports en commun n'est pas garanti et qu'au final, ce sont les entreprises qui paient la facture, par le truchement du "versement mobilité".
Et à l'approche du scrutin, les promesses de gratuité sont très hétérogènes.
À Lyon, l'ancien patron de l'Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite, la promet pour "les Lyonnais gagnant moins de 2.500 euros nets par mois".
À Toulouse, la tête de liste LFI François Piquemal l'envisage pour les moins de 26 ans.
À Poitiers, les débats portent sur une extension de la gratuité, déjà en vigueur le samedi. Elle doit être générale, estiment la liste menée par les Insoumis et la candidate Renaissance, Lucile Parnaudeau. Elle devrait plutôt être étendue au mercredi après-midi, selon le candidat de centre-gauche Anthony Brottier. Plutôt le dimanche, plaide la maire sortante écologiste, Léonore Moncond'huy, pour qui la gratuité totale serait une "très probable fausse bonne idée".
- "Pêche aux voix" -
À Strasbourg, où les transports sont gratuits pour les mineurs depuis septembre 2021, sur décision de la maire écologiste Jeanne Barseghian, la socialiste Catherine Trautmann, ex-maire, propose de l'étendre aux plus de 65 ans.
À Clermont-Ferrand, "on ne peut pas se permettre la gratuité totale, car il faut également développer le réseau", explique Olivier Bianchi (PS), le maire de cette ville de 150.000 habitants où elle est déjà effective le weekend. S'il est réélu, elle concernera les moins de 26 ans et les plus de 60 ans.
"On sort l'artillerie lourde pour aller à la pêche aux voix, mais si ce n'est pas l'usager qui paye, ce sera le contribuable", rétorque son adversaire Julien Bony (LR), qui craint une "dégradation de la qualité".
À Metz, la tête de liste RN, Étienne Anstett, estime que "ce n'est pas la solution" car "les ménages les plus aisées qui peuvent se permettre de payer" en profiteraient également.
burs-siu/san/abl
A.Levy--CPN