-
"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch
-
Le ministère de la Justice publie des masses de documents du dossier Epstein
-
Le départ de la mission lunaire Artémis 2 légèrement retardé par la météo, annonce la Nasa
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris
-
La Bourse de Paris conclut la semaine dans le vert
-
En Tunisie, le célèbre village bleu et blanc de Sidi Bou Saïd fragilisé par des pluies intenses
-
Cuba accuse Donald Trump de vouloir "asphyxier" l'économie de l'île
-
Wall Street recule, sans être surprise par le candidat de Trump pour diriger la Fed
-
Le Congrès américain s'échine à éviter une longue paralysie budgétaire
-
Minneapolis: une responsable de l'UE indignée par des images "terrifiantes", un "choc"
-
En Syrie, la facture d'électricité plus élevée que les salaires
-
Aux JO-2026, deux "pompiers de la psy" pour épauler les Bleus
-
Kevin Warsh, du cercle de Trump aux portes de la Fed
-
Derrière les lunettes du président Macron, les défis d'un savoir-faire français
-
Budget: un ultime 49.3 dégainé en 13 secondes, épilogue lundi
-
Zone euro: le taux de chômage en légère baisse en décembre
-
Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie
-
La Bourse de Paris s'affiche en petite hausse dans un environnement incertain
-
Somfy envisage une réorganisation, près de 350 postes menacés en France
-
Des rayons vides au G20 en une génération: le "miracle" polonais
-
Le filtrage des contenus IA se développe face à l'irritation d'une partie des internautes
-
Gifi, en difficulté, écarte son patron cinq mois après sa nomination
-
Cancer du sein: l'IA améliore le dépistage humain, affirme une vaste étude suédoise
-
Procès Casino: l'ex-PDG Jean Charles Naouri, l'entreprise et Nicolas Miguet condamnés pour corruption
-
Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver "exceptionnel" en Ukraine
-
La flambée du prix de l'or, entre fortune et fardeau au Vietnam
-
Les Etats-Unis vont connaître une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Attaque de l'aéroport au Niger : le chef de la junte félicite la Russie pour son aide et accuse la France
-
Waymo pourrait lancer ses robotaxis à Londres dès cette année
-
Acier: ArcelorMittal envisage une nouvelle délocalisation de ses fonctions support
-
Les ours du Svalbard ont résisté mieux que prévu au réchauffement
-
A Moscou, les pires chutes de neige en deux siècles
-
Le pétrole bondit au plus haut depuis août après les menaces de Trump sur l'Iran
-
Wall Street lève le pied après des résultats de géants de la tech
Washington insiste sur la sortie des Russes de la compagnie pétrolière serbe NIS et maintient les sanctions (ministre)
Le gouvernement américain insiste sur le retrait des compagnies russes de la société pétrolière serbe NIS et maintient des sanctions qui la visent depuis le 9 octobre, a déclaré samedi la ministre serbe de l'Energie, en annonçant des décisions "difficiles" que son pays devra prendre dans les prochains jours.
La ministre serbe Dubravka Djedovic Handanovic a expliqué que le gouvernement américain avait refusé une requête des avocats de NIS (Industrie pétrolière serbe) pour réclamer la levée des sanctions en échange d'"un accord sur un changement de gestion" au sein de la compagnie pétrolière, cruciale pour l'économie locale.
La Serbie a cédé en 2009 les parts majoritaires dans NIS au géant russe Gazprom Neft.
"Pour la première fois, l'administration américaine a clairement et sans équivoque déclaré et écrit qu'elle souhaite un changement complet des actionnaires russes dans la propriété, c'est-à-dire qu'elle exige le retrait de la propriété russe de la compagnie NIS", a déclaré la ministre dans une déclaration à la presse.
Après plusieurs reports depuis janvier, le ministère des Finances des Etats-Unis a commencé à appliquer le 9 octobre les sanctions contre NIS, dans le cadre des sanctions plus vastes contre le secteur énergétique russe, face au refus de la Russie de mettre fin à la guerre en Ukraine.
Acteur principal sur le marché serbe du pétrole, NIS gère la seule raffinerie dans le pays, à Pancevo, près de Belgrade, qui approvisionne environ 80% du marché serbe.
Des représentants du NIS ont indiqué que la raffinerie avait des réserves de pétrole pour pouvoir tourner jusqu'au 25 novembre.
Dans de telles circonstances, la ministre de l'Energie serbe a annoncé que l'Etat serbe allait devoir prendre des "décisions difficiles", en évoquant une éventuelle d'"reprise de la compagnie" par le gouvernement.
- "Nationalisation" -
"Je sais que le président (Aleksandar) Vucic est contre la nationalisation, tout comme beaucoup d'entre nous au sein du gouvernement", a dit Mme Djedovic Handanovic, en annonçant pour dimanche une réunion "extraordinaire" du gouvernement sur le sujet.
"Nous ne permettrons pas que notre pays soit mis en danger, mais nous serons peut-être confrontés dans les jours à venir à certaines des décisions les plus difficiles de notre histoire", a poursuivi la ministre.
Candidate à l'adhésion à l'Union européenne, la Serbie est aussi l'un des rares pays du continent à ne pas avoir imposé de sanctions à la Russie après son invasion de l'Ukraine. Elle dépend fortement des importations du gaz russe.
La ministre avait déclaré mardi que la partie russe était "prête à céder le contrôle et l'influence dans la société (...) à une tierce partie".
Ces nouveaux développements laissent deviner un changement de position de Moscou.
"J'espère que nos amis russes comprendront la gravité de la situation et qu'ils nous aideront à la surmonter", a dit Mme Djedovic Handanovic samedi.
Selon elle, les autorités américaines ont accordé une "autorisation pour les négociations sur la propriété, valable jusqu'au 13 février", mais cette autorisation ne met pas en sursis les sanctions.
"Nous n'avons pas obtenu un seul jour pour permettre à NIS de continuer à fonctionner", a souligné la ministre.
Selon les données disponibles, Gazprom Neft détient près de 45% de la société serbe. Sa maison mère, Gazprom, a récemment transféré 11,30% des parts à Intelligence, une société de Saint-Pétersbourg.
L'Etat serbe possède près de 30% de la compagnie et le reste est détenu par des actionnaires minoritaires.
P.Schmidt--CPN