-
Une mère et son fils disparus en Aveyron, d'importants moyens déployés pour les retrouver
-
Pluies diluviennes au Kenya : déjà 81 morts en mars
-
Espace: Moscou reprend les lancements depuis un pas de tir ayant été endommagé à Baïkonour
-
France 3 Ile-de-France à nouveau en grève, pas de soirée électorale
-
Le point sur le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz
-
L'Iran menace de frapper des infrastructures clés après un ultimatum de Trump
-
Plus de 100.000 fans rassemblés pour le concert de BTS à Séoul, selon leur label
-
Tir de missile iranien près d'un site nucléaire israélien, après une frappe sur Natanz
-
Les présidents kényan et ougandais relancent l'extension d'une ligne ferroviaire
-
Pour sortir de l'impasse budgétaire, Trump menace d'envoyer la police de l'immigration aux aéroports
-
Des Sud-Africains par milliers dans la rue contre les pressions de Trump et son ambassadeur "dérangé"
-
Les présidents kényan et ougandais inaugurent l'extension d'une ligne ferroviaire
-
L'Iran accuse Israël et les Etats-Unis d'avoir frappé le site nucléaire de Natanz
-
L'acteur de "Buffy contre les vampires" Nicholas Brendon meurt à 54 ans
-
En Finlande, des plongeurs s'entrainent à explorer les eaux polaires
-
Malgré de nouvelles frappes, les Iraniens nombreux pour la prière de l'Aïd
-
Nouvelles révélations sur la bataille d'Hastings, défaite d'Harold face à Guillaume le Conquérant
-
Les fans de BTS envahissent le centre de Séoul pour le concert de retour
-
Trump se dit prêt à entrevoir une fin de la guerre, Téhéran et Beyrouth frappés
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales en nette baisse, les inquiétudes ne faiblissent pas
-
Wall Street clôture dans le rouge, emportée par la guerre au Moyen-Orient
-
Méningite B: transmission et vaccins disponibles
-
Blue Origin prépare une constellation géante pour des centres de données en orbite
-
Un nouveau pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la marine française en Méditerranée
-
La Bourse de Paris termine en baisse aspirée par la hausse continue du pétrole
-
Timothée Durand, le patron nordiste qui ramène Arc dans le giron familial
-
La justice valide la reprise du verrier Arc par Timothée Durand
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours minée par la guerre au Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les Bourses sur leurs gardes malgré un répit sur les prix du pétrole
-
Villeroy de Galhau souligne que la BCE ne prévoit pas de "récession" en zone euro
-
IA: le patron de Mistral propose une "contribution obligatoire" pour rémunérer les créateurs
-
Génocide des Yazidis: réclusion criminelle à perpétuité requise contre le jihadiste Sabri Essid
-
L'Allemagne veut criminaliser les "deepfakes" à caractère sexuel
-
Japon: à Niseko, le paradis du ski face aux tensions du succès international
-
La Bourse de Paris avance prudemment avec la baisse des prix de l'énergie
-
Derrière le retour de BTS, la face sombre de la K-Pop
-
Washington songe à lever ses propres sanctions sur le pétrole iranien, en pleine guerre avec Téhéran
-
Le groupe sud-coréen phénomène BTS ressort un album, avant son grand retour sur scène
-
IA: le géant chinois Xiaomi va investir 7,5 milliards d'euros sur trois ans
-
Le live-shopping, grand bazar numérique à portée de clic
-
En Inde, la fin d'un brevet va doper la lutte contre l'obésité et son juteux marché
-
La reprise du verrier Arc sur le point d'être actée
-
A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark
-
A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques
-
Wall Street termine dans le rouge, lestée par le pétrole
-
Attaqué, Accor "dément fermement" être impliqué dans "la traite d’êtres humains ou d'enfants"
-
Le Royaume-Uni et le Nigeria concluent un accord pour faciliter les expulsions de migrants
-
La Bourse de Paris termine en forte baisse, emportée par les prix de l'énergie
-
"Autorévélation": quand les entreprises se dénoncent à la justice pour corruption
-
TikTok, premier réseau social pour s'informer chez les adolescents
Vote de confiance: Bayrou veut y croire, mais les oppositions sont déjà tournées vers l'après
François Bayrou refuse de baisser les bras et a tenté mardi de convaincre en particulier les socialistes de lui accorder la confiance le 8 septembre, mais la quasi-certitude d'un vote négatif à l'Assemblée lance déjà les spéculations sur l'après: nouveau Premier ministre, dissolution ou même départ d'Emmanuel Macron comme réclamé par Jean-Luc Mélenchon.
Dans une intervention à l'université de la CFDT, le Premier ministre a affirmé que les députés avaient "treize jours" pour "dire s'ils se placent du côté du chaos ou de la responsabilité".
Alors que la gauche et le RN ont déjà fait savoir qu'ils ne voteraient pas la confiance, il leur a demandé de "réfléchir" et de renoncer à leurs "réflexes spontanés".
Confronté au rejet de son plan d'économies budgétaires de près de 44 milliards d'euros d'économies, par les opposants comme dans l'opinion, ainsi qu'à des appels à bloquer le pays le 10 septembre, le Premier ministre a brandi son va-tout lundi.
A sa demande, Emmanuel Macron va convoquer une session parlementaire extraordinaire le 8 septembre, et M. Bayrou sollicitera le jour même la confiance de l'Assemblée sur une déclaration de politique générale. Son espoir: faire valider la nécessité d'un tel plan de réduction du déficit public, avant d'en négocier les mesures dans un second temps.
"Y a t-il ou pas urgence nationale à rééquilibrer les comptes, à échapper au surendettement en choisissant de réduire nos déficits et de produire davantage ? Voilà la question centrale", a martelé de nouveau François Bayrou mardi, affirmant "ne pas être là pour durer mais pour qu'on s'occupe de l'essentiel".
La discussion sur les mesures impopulaires (année blanche fiscale, gel des prestations sociales, suppression de deux jours fériés...) sera "une étape différente" avec les partenaires sociaux et avec le Parlement, a-t-il répété.
François Bayrou a réaffirmé que les plus hauts revenus et "ceux qui optimisent leur fiscalité" se verraient demander un "effort spécifique" pour le budget 2026. Et il a proposé de confier la gestion de l'assurance vieillesse aux partenaires sociaux si l'Assemblée lui permet de poursuivre sa tâche.
Mais les réactions des oppositions lundi ne semblent laisser quasiment aucune chance de réussite au gouvernement, privé de majorité depuis sa naissance en décembre.
- Fébrilité -
Signe de fébrilité: la Bourse de Paris a perdu 1,70% mardi, tandis que les actions des banques, qui détiennent en masse des titres de dette française, chutaient nettement et que sur les taux d'emprunt français se tendaient.
La dette publique française représente près de 114% du PIB, soit la troisième plus importante de la zone euro derrière la Grèce et l'Italie.
Face à cet accès de nervosité, le ministre des Finances Eric Lombard a assuré que la France n'est "aujourd'hui, sous la menace d'aucune intervention, ni du FMI (Fonds monétaire international), ni de la BCE (Banque centrale européenne), ni d'aucune organisation internationale".
Sauf coup de théâtre, ces oppositions conjuguées assurent que la France sera virtuellement sans gouvernement dans deux semaines. Un nouveau rebondissement dans l'instabilité politique provoquée par la dissolution de l'Assemblée nationale en juin 2024.
François Bayrou ne peut non plus trouver de réconfort dans l'opinion publique. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 72% des Français souhaitent sa chute.
Alors quels scénarios si le gouvernement tombe ? A l'extrême droite, Marine Le Pen a réitéré son souhait d'une dissolution avec l'espoir que le RN parvienne cette fois à obtenir une majorité.
Emmanuel Macron a plusieurs fois assuré vouloir éviter une nouvelle dissolution "mais il ne faut pas écarter cette hypothèse", a admis le ministre de la Justice Gérald Darmanin.
A gauche, PS et Ecologistes se disent "prêts" à prendre la suite du gouvernement Bayrou.
Jean-Luc Mélenchon va plus loin: Emmanuel Macron "doit partir". Après Michel Barnier et François Bayrou, "il faut empêcher M. Macron de nommer pour la troisième fois un Premier ministre qui ferait la même politique", a jugé le leader Insoumis qui a annoncé le dépôt à l'Assemblée d'une nouvelle motion de destitution contre le chef de l'Etat.
Signe que les partis se préparent à toutes les hypothèses, le coordinateur Insoumis Manuel Bompard a appelé sur X à aller s'inscrire sur les listes électorales.
La date retenue pour le vote de confiance, le 8 septembre, précède de deux jours l'appel lancé sur les réseaux sociaux à bloquer la France. Un appel soutenu par la gauche, de LFI au PS.
Si elles demeurent circonspectes face aux appels du 10 septembre, les organisations syndicales réfléchissent aux modes d'actions contre les projets budgétaires du gouvernement.
Lors d'une intersyndicale vendredi, la CFDT proposera une date de mobilisation pour le mois de septembre, a indiqué sa secrétaire générale Marylise Léon. "Ce n'est pas une fatalité de nous promettre du sang et des larmes", a-t-elle assuré.
O.Hansen--CPN