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Plaidoirie de la défense attendue au procès de P. Diddy à New York
La défense du magnat américain du hip-hop Sean Combs, ou P. Diddy, va mener vendredi sa plaidoirie finale à New York pour clôturer les débats d'un procès pour trafic sexuel marqué par des semaines de témoignages souvent bouleversants.
Les avocats du rappeur de 55 ans vont prendre la parole au lendemain du réquisitoire de la procureure, qui a accusé Sean Combs d'avoir usé "du pouvoir, de la violence et de la peur" pour pousser d'anciennes petites amies à participer sans leur consentement à des marathons sexuels.
L'avocat Marc Agnifilo devrait s'avancer à la barre vendredi pour défendre son client, une figure incontournable du hip-hop de ces trois dernières décennies qui risque la prison à vie.
Il a plaidé non coupable et choisi de ne pas témoigner, une stratégie courante de la défense aux Etats-Unis. Ses avocats n'ont pas à prouver l'innocence de leur client, mais plutôt à semer un doute raisonnable chez les membres du jury quant aux accusations des procureurs.
En près de sept semaines, l'accusation a cité 34 témoins, mais les récits de deux anciennes compagnes du rappeur et d'une ex-assistante ont marqué les esprits.
- Contrôle -
La chanteuse de R&B Casandra Ventura, dite "Cassie", et "Jane", une femme restée anonyme, ont tour à tour raconté en détail comment elles avaient été contraintes de se livrer à des marathons sexuels avec des hommes prostitués, dans des mises en scène très chorégraphiées, afin de satisfaire les désirs du rappeur et producteur, qui se masturbait ou filmait.
"Il ne s'agissait absolument pas de choix libres", a martelé, cinq heures durant jeudi, la procureure Christy Slavik, précisant que les victimes présumées "étaient droguées, badigeonnées d'huile, épuisées et avaient mal".
Sean Combs "n'acceptait pas le +non+ comme une réponse possible", a-t-elle insisté en rappelant l'immense contrôle qu'il exerçait sur son ex-compagne "Cassie" et les loyers payés pour son autre ex, Jane, devenue financièrement dépendante du rappeur.
Mais durant les semaines précédentes, les avocats du rappeur ont tout fait pour discréditer un à un les témoins à charge à coups de contre-interrogatoires musclés. Cassie a été soumise à un feu roulant de questions, visant à lui faire concéder qu'elle participait de son plein gré aux parties sexuelles avec d'autres hommes.
"Je suis toujours prête" pour un "freak-off", le nom qui leur était donné, avait-elle écrit à son compagnon, en 2009. La chanteuse n'a pas contesté, tout en expliquant qu'elle était sous l'emprise de Diddy.
- Délibérations -
L'un des enjeux pour les jurés sera de fixer la frontière entre le consentement et la contrainte. Dans leur plaidoirie initiale, les avocats de P. Diddy avaient assuré que ses accusatrices étaient des "femmes adultes, capables et fortes".
Cassie et "Jane" ont admis que leurs relations respectives impliquaient de l'amour et du désir, mais qu'elles étaient dans le même temps soumises à des menaces liées à leur réputation, à leur situation financière et à leur intégrité physique.
Les procureurs accusent aussi Sean Combs d'avoir participé à une entreprise criminelle -- un chef d'accusation qui lui vaut d'encourir la prison à vie -- en ayant organisé un réseau d'"hommes de main loyaux" qui l'ont aidé.
"Il est devenu de plus en plus puissant et dangereux grâce au soutien de sa garde rapprochée et de ses affaires", a déclaré jeudi la procureure, en référence à la fortune du rappeur, producteur et hommes d'affaires, évaluée à environ 700 millions de dollars par le magazine spécialisé Forbes.
Une fois les plaidoiries de la défense achevées, les jurés se retireront pour délibérer.
O.Hansen--CPN