-
Australie: trois sites majeurs de production de GNL interrompus au passage d'un cyclone
-
Droits voisins, aliments sucrés pour nourrissons: carton plein pour la journée MoDem à l'Assemblée
-
A Paris, départ du premier train de nuit Paris-Berlin European Sleeper
-
La Bourse de Paris rechute (-0,98%) après trois jours de reprise
-
Résolution de l'ONU sur l'esclavage africain : en Afrique de l'Ouest, un "moment historique" et des doutes
-
Dans l'espace, les spermatozoïdes ont du mal à trouver leur chemin
-
Paul McCartney annonce la sortie d'un nouvel album à 83 ans
-
Renaissance ou exil: en Hongrie, l'avenir des médias indépendants suspendu aux élections
-
Comment des activistes aux Etats-Unis aident des Iraniens à accéder aux terminaux Starlink
-
L'ex-policier français soupçonné d'un double féminicide présenté à un juge au Portugal
-
Décharges sauvages de Nestlé: les parties civiles demandent des analyses complémentaires
-
Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours guidée par les cours du pétrole
-
L'Afrique du Sud écartée du G7 en France sous pression américaine, selon Pretoria
-
Black Friday: un tiers des commerçants en ligne trichent selon l'UE
-
Thales, Exail: des systèmes français de lutte antimines sous-marines
-
Vidéo générée par l'IA: ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 à l'international
-
La guerre au Moyen-Orient pourrait créer un "stress systémique" sur les marchés, selon le vice-président de la BCE
-
Droits télé/LFP: Nasser al-Khelaïfi (PSG) visé par un signalement d'Anticor
-
Arrivée de pétrole russe aux Philippines en "état d'urgence énergétique"
-
Pyrénées: la population d'ours poursuit sa croissance mais s'appauvrit génétiquement
-
Meta: le conseil de surveillance met en garde contre le fact-checking fait par les utilisateurs
-
La Bourse de Paris fléchit face aux incertitudes autour du Moyen-Orient
-
Birmanie: un an après, les plaies du séisme restent ouvertes
-
Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre
-
Faux conseillers bancaires: onze prévenus jugés pour un butin de 740.000 euros
-
Hommage national à Lionel Jospin jeudi aux Invalides
-
La Banque de France moins optimiste pour la croissance en raison de la guerre au Moyen-Orient
-
Wall Street termine en hausse, sensible à la détente des prix du pétrole
-
Apple lance des vérifications d'âge pour les utilisateurs britanniques d'iPhone
-
Gims rattrapé par la justice: la star en garde à vue dans une affaire financière
-
Après la condamnation d'Instagram et YouTube, l'espoir des parents de victimes des réseaux sociaux
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, rassurées par la baisse du pétrole
-
Gaz: Meloni annonce une coopération accrue de l'Italie avec Alger
-
Wall Street rassurée par la détente des prix du pétrole
-
Décharges sauvages: les microplastiques au coeur des débats du procès Nestlé
-
Tourisme, agriculture, luxe, ...: les secteurs les plus touchés par la guerre au Moyen-Orient
-
Pourquoi l'or et l'argent ont chuté avec la guerre
-
La Bourse de Paris en nette hausse avec les espoirs de fin de guerre au Moyen-Orient
-
Le coût des pique-niques sous les cerisiers en fleurs au Japon a augmenté de 25% depuis 2020, selon un économiste
-
Le transporteur maritime chinois Cosco annonce une reprise partielle des réservations de fret vers le Golfe
-
La BCE dispose d'un "éventail d'options" face au choc énergétique, dit Lagarde
-
La guerre au Moyen-Orient scelle le rapprochement entre la tech et l'armée américaine
-
Recycler les couches: le Japon veut en remettre une couche
-
Le calvaire "le plus inhumain" des esclaves africains en quête de justice à l'ONU
-
Les Bourses européennes attendues dans le vert à l'ouverture
-
Objectif Lune: c'est reparti pour un tour
-
Pétrole: l'AIE "prête" à un autre déstockage "si nécessaire" après une demande du Japon
-
K-pop: le concert du retour de BTS vu par 18,4 millions de personnes
-
Guerre au Moyen-Orient: Trump fait passer un plan de paix, Téhéran désserre l'étreinte sur Ormuz
L'étendue de la dette de la France début 2025 dévoilée jeudi
L'Insee dira jeudi si la dette colossale de la France, qui dépasse 3.300 milliards d'euros, a encore gonflé au premier trimestre, en pleines turbulences politiques pour le pays qui s'escrime à résorber son lourd déficit public.
Le gouvernement, en quête d'un budget pour 2026 et menacé de censure par la gauche après l'échec des négociations sur les retraites entre les partenaires sociaux, réunit le même jour un "comité d'alerte" sur les aléas susceptibles d'affecter des finances publiques.
Dans ce domaine, la deuxième économie de la zone euro derrière l'Allemagne en est aussi l'un des cancres.
Sa dette, qui atteignait 3.305,3 milliards d'euros ou 113% du produit intérieur brut (PIB) fin 2024, est la troisième par ordre d'importance après la Grèce et l'Italie. Une somme énorme alimentée par les crises financières, sanitaires et inflationnistes, qui ne pesait que 57,8% du PIB fin 1995, selon l'Institut national de la statistique.
Le déficit public (5,8% du PIB), était le pire de la zone euro l'an dernier. Le gouvernement entend le ramener sous le plafond européen de 3% du PIB à l'horizon 2029, après des objectifs de 5,4% en 2025 et 4,6% en 2026.
- "Année blanche" -
Pour y parvenir, il a prévu un effort budgétaire d'une cinquantaine de milliards d'euros cette année, qu'il compte poursuivre à hauteur de 40 milliards en 2026 dans un contexte contraint par la volonté de la France de se réarmer et la hausse du coût de la dette, en voie de devenir le premier poste de dépense.
Une feuille de route a été promise par le Premier ministre François Bayrou à la mi-juillet, avant la présentation du projet de budget dont l'examen parlementaire à l'automne s'annonce périlleux pour la survie du gouvernement.
"Vu la situation budgétaire calamiteuse, le budget de 2026 implique des mesures d'austérité impopulaires, rendant son adoption aussi difficile, sinon plus, que celui de 2025", commente Bruno Cavalier, chef économiste d'Oddo BHF, dans une note.
Le gouvernement souhaite en priorité maîtriser les dépenses publiques, en évitant une augmentation d'impôts, en répartissant l'effort entre Etat, Sécurité sociale et collectivités locales.
"Toutes les pistes sont étudiées, sans tabou", a affirmé sa porte-parole Sophie Primas, mercredi sur franceinfo, y compris celle d'une "année blanche" — un gel des dépenses qui seraient reconduites sans tenir compte de l'inflation.
Comme ils l'avaient fait en début d'année pour permettre l'adoption du budget 2025, les ministres de l'Economie, Eric Lombard, et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, recevront tous les groupes politiques à Bercy avant le 11 juillet.
- "Exercice de communication" -
Mais bâtir un compromis s'annonce ardu tant l'instabilité politique continue de secouer la France plus d'un an après la dissolution de l'Assemblée nationale.
"Ce qui aujourd'hui est en train d'être construit par ce gouvernement est à la fois responsable et crédible", a affirmé dimanche Mme de Montchalin au Grand Jury RTL/Le Figaro/Public Sénat/M6.
Elle a reconnu toutefois des discussions "difficiles" avec les ministères, priés de présenter des économies lors de consultations qui s'achèvent cette semaine, avant l'arbitrage de Matignon.
"Tous les partis politiques sont occupés des prochaines élections, municipales en 2026 et présidentielle en 2027. N'importe quel prétexte peut donc servir à satisfaire leur clientèle électorale", estime Bruno Cavalier.
A cette situation française difficile s'ajoute la forte incertitude internationale liée notamment à la hausse des droits de douane américains ou aux tensions au Proche-Orient, qui pèse sur la croissance.
L'Insee et la Banque de France l'attendent à 0,6% en 2025, et le gouvernement à 0,7%, un fort ralentissement par rapport à 2024 (1,1%).
Amélie de Montchalin a promis mercredi de communiquer "en toute transparence" sur la situation des finances publiques lors du "comité d'alerte" réunissant pour la deuxième fois depuis avril parlementaires, élus locaux et partenaires sociaux. Elle a assuré qu'il n'y aurait pas de "plongeon" des recettes comme celui qui avait contribué à creuser le déficit en 2023 et 2024.
Mais l'Association des maires de France (AMF) y voit "un nouvel exercice de communication" plutôt qu'une "véritable réunion de travail".
Y.Tengku--CPN