-
Wall Street en forte hausse pour terminer une semaine agitée
-
Pour les données de santé, le gouvernement renonce à Microsoft
-
Un journaliste du Parisien cyberharcelé, le journal met en cause Rima Hassan
-
Sonia Mabrouk annonce à l'AFP sa démission de la chaîne CNews
-
Danone rappelle de nouveaux lots de lait infantile au Royaume-Uni et en Espagne notamment
-
La Bourse de Paris finit en hausse une semaine dominée par la thématique de l'IA
-
Grève dans les transports maritimes: la direction de Corsica Linea appelle à la reprise de l'activité
-
Clonage de voix: une société d'IA visée par des doubleurs français a retiré ses contenus litigieux
-
Nouvelle plainte visant Jean-Marc Morandini pour "tentative de corruption de mineurs", mais prescrite
-
Wall Street tente un rebond après les déboires de la tech
-
Elton John, en colère, accuse le Daily Mail d'atteintes "odieuses" à sa vie privée
-
Euro numérique: la BCE presse l'UE d'éviter tout retard législatif
-
Stellantis passe des charges colossales après avoir pris du retard dans l'électrique
-
La fin de l'ISS, symbole d'une ère de coopération internationale
-
Toyota change de PDG et relève ses prévisions, ventes solides malgré les droits de douane
-
Malgré les mises à l'épreuve par l'administration Trump, Ørsted dans le vert en 2025
-
Amazon brille par ses résultats mais inquiète avec des dépenses records pour l'IA
-
Les Japonais attendus aux urnes, Trump soutient la Première ministre en quête de majorité
-
Cuba se dit "prêt au dialogue", les Etats-Unis affirment que des discussions sont en cours
-
L'ex-Premier ministre norvégien Thorbjørn Jagland rattrapé par l'affaire Epstein
-
Jeux vidéos, IA, algorithmes et ingérences: Macron dévoile de nouvelles pistes de régulation
-
Wall Street mise sous pression par la mauvaise passe de la tech
-
Jeffrey Epstein, conseiller et confident de la banquière Ariane de Rothschild
-
Les organisateurs du forum de Davos ouvrent une enquête sur les liens de son patron avec Jeffrey Epstein
-
IA: Anthropic sort un nouveau modèle et la rivalité avec OpenAI s'intensifie
-
Désarmement nucléaire: Trump réclame un traité "modernisé" avec la Russie
-
Selon Elon Musk, "l'argent ne fait pas le bonheur"
-
IA: Anthropic sort un nouveau modèle et intensifie la compétition avec OpenAI
-
Premiers tests concluants pour Tara Polar Station, départ prévu en juillet
-
Enseignante poignardée à Sanary-sur-Mer: l'élève placé en détention provisoire
-
Albanie : le gouvernement suspend l'interdiction de TikTok
-
Pour Sophie Adenot, un programme scientifique chargé dans l'ISS
-
Après des années d'attente, le gouvernement présente un plan contre l'infertilité
-
Wall Street recule, la pression sur la tech s'intensifie
-
Affaire Epstein/Mandelson: Starmer s'excuse mais entend rester à Downing Street
-
La BCE maintient ses taux face à l'euro fort et l'inflation ralentie
-
Dépression Leonardo: la situation reste "difficile" en Andalousie, risque "maximal" de crue du Tage au Portugal
-
Polémique sur l'épandage du sel à Berlin, paralysée par le verglas
-
Japon: le premier parc à thème permanent "Pokémon" ouvre ses portes à Tokyo
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit nie avoir drogué quiconque
-
Peur et détermination sur le rail ukrainien pilonné par les attaques russes
-
Dépression Leonardo: fin de l'alerte rouge en Andalousie, où une femme est portée disparue
-
La Bourse de Paris prudente avant la BCE
-
Londres-Heathrow premier aéroport européen, Istanbul en embuscade
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
Sophie Adenot, une vie à rêver d'espace
-
Des grandes surfaces au gouvernement, Serge Papin nouveau chantre du "Made in France"
-
L'est de Cuba privé de courant à la suite d'une panne
-
BCE: l'euro fort et l'inflation au ralenti en ligne de mire jeudi
-
Le crooner Barry Manilow annule ses concerts à Las Vegas
Le Canada ne sera "jamais à vendre" dit Carney face à Trump
Le nouveau Premier ministre canadien Mark Carney a assuré mardi que son pays ne serait "jamais à vendre", lors de sa rencontre à la Maison Blanche avec Donald Trump qui, au contraire, voit la possibilité d'un "merveilleux mariage" si les Etats-Unis annexent leur voisin du nord.
Pour leur premier face à face, la tension était palpable entre les deux dirigeants malgré les sourires affichés.
Mark Carney a été élu il y a une semaine sur la promesse de faire face au président américain, dont les menaces angoissent les Canadiens. Mais il doit également éviter de braquer le président américain s'il veut lui arracher un compromis commercial.
Donald Trump a toutefois répété qu'il ne reviendrait pas sur ses décisions concernant les droits de douane, estimant que rien ne pourrait l'amener, même après discussion avec le Premier ministre canadien, à revenir en arrière. "C'est comme ça", a-t-il affirmé.
Le président américain a déjà imposé des droits de douane sur l'acier et l'aluminium canadiens, notamment, et menace son voisin du Nord de taxes douanières généralisées de 25%.
"Le Canada est un pays qui devra être capable de se débrouiller seul sur le plan économique", a estimé Donald Trump. "Il n'y aucune raison pour que nous subventionnions le Canada."
- "Fumée blanche" -
A l'arrivée du chef du gouvernement canadien, les deux hommes se sont serré la main et ont échangé quelques mots puis Donald Trump a levé le poing à l'attention des photographes, imité par Mark Carney.
Il ne faut pas s'attendre à de la "fumée blanche" à l'issue de la rencontre, avait averti vendredi Mark Carney, usant d'une métaphore d'actualité en ces temps de conclave.
Selon lui, l'ancienne relation entre les deux pays fondée sur "une intégration croissante" est "terminée", et il s'agit de savoir comment les deux pays "vont coopérer à l'avenir".
La semaine dernière, Donald Trump avait qualifié le nouveau chef du gouvernement canadien d'"homme très sympathique", un ton incomparablement plus amène que celui réservé à l'ancien Premier ministre Justin Trudeau, pour lequel le milliardaire républicain a une féroce antipathie.
Mark Carney, qui a émergé des récentes élections législatives en vainqueur alors que sa formation, le parti libéral (centre-gauche), était il y a encore quelques mois promise à une cuisante défaite, avait résumé vendredi sa délicate position de négociation.
"Mon gouvernement va se battre pour décrocher le meilleur accord (commercial). Cela prendra le temps nécessaire, mais pas plus", a dit l'ancien banquier central rompu à la gestion de crise. Il a par exemple tenu le gouvernail de la Banque d'Angleterre dans la tempête du Brexit.
Technocrate sans expérience de campagne, Mark Carney doit en bonne partie son élection à Donald Trump.
Depuis son retour au pouvoir, ce dernier a lancé contre le Canada des attaques commerciales mais aussi politiques particulièrement violentes, en répétant que le gigantesque pays était voué à devenir le 51e Etat américain.
- Personnalité différente -
"C'est un moment très important pour (Mark Carney), puisqu'il a martelé pendant la campagne qu'il pouvait affronter M. Trump", a expliqué à l'AFP Geneviève Tellier, politologue à l'université d'Ottawa.
"Cela doit bien se passer pour laisser une chance pour la suite", a souligné la politologue. Au Canada, beaucoup craignait une altercation publique telle que celle ayant opposé Donald Trump au président ukrainien Volodymyr Zelensky dans le Bureau ovale.
Le nouveau Premier ministre, au tempérament mesuré et à l'expression prudente, a une personnalité fort différente de celle de l'éruptif président américain, mais aussi de celle, très extravertie, de Justin Trudeau.
Dans le Bureau ovale, Trump a dit devant Carney qu'il "adorerait" trouver un nouvel accord commercial avec Ottawa, tout en affirmant qu'il ne voulait pas des voitures ou de l'acier venant de son voisin du nord.
Les deux pays sont actuellement liés par un accord de libre-échange (ACEUM) conclu pendant le premier mandat de Donald Trump.
Mais renégocier ce texte serait un processus long et compliqué peu compatible avec la volonté affichée du président américain de conclure rapidement des "deals" commerciaux spectaculaires.
A.Mykhailo--CPN