-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch
-
Le ministère de la Justice publie des masses de documents du dossier Epstein
-
Le départ de la mission lunaire Artémis 2 légèrement retardé par la météo, annonce la Nasa
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris
-
La Bourse de Paris conclut la semaine dans le vert
-
En Tunisie, le célèbre village bleu et blanc de Sidi Bou Saïd fragilisé par des pluies intenses
-
Cuba accuse Donald Trump de vouloir "asphyxier" l'économie de l'île
-
Wall Street recule, sans être surprise par le candidat de Trump pour diriger la Fed
-
Le Congrès américain s'échine à éviter une longue paralysie budgétaire
-
Minneapolis: une responsable de l'UE indignée par des images "terrifiantes", un "choc"
-
En Syrie, la facture d'électricité plus élevée que les salaires
-
Aux JO-2026, deux "pompiers de la psy" pour épauler les Bleus
-
Kevin Warsh, du cercle de Trump aux portes de la Fed
-
Derrière les lunettes du président Macron, les défis d'un savoir-faire français
-
Budget: un ultime 49.3 dégainé en 13 secondes, épilogue lundi
-
Zone euro: le taux de chômage en légère baisse en décembre
-
Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie
-
La Bourse de Paris s'affiche en petite hausse dans un environnement incertain
-
Somfy envisage une réorganisation, près de 350 postes menacés en France
-
Des rayons vides au G20 en une génération: le "miracle" polonais
-
Le filtrage des contenus IA se développe face à l'irritation d'une partie des internautes
-
Gifi, en difficulté, écarte son patron cinq mois après sa nomination
-
Cancer du sein: l'IA améliore le dépistage humain, affirme une vaste étude suédoise
-
Procès Casino: l'ex-PDG Jean Charles Naouri, l'entreprise et Nicolas Miguet condamnés pour corruption
-
Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver "exceptionnel" en Ukraine
-
La flambée du prix de l'or, entre fortune et fardeau au Vietnam
-
Les Etats-Unis vont connaître une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Attaque de l'aéroport au Niger : le chef de la junte félicite la Russie pour son aide et accuse la France
-
Waymo pourrait lancer ses robotaxis à Londres dès cette année
-
Acier: ArcelorMittal envisage une nouvelle délocalisation de ses fonctions support
-
Les ours du Svalbard ont résisté mieux que prévu au réchauffement
-
A Moscou, les pires chutes de neige en deux siècles
-
Le pétrole bondit au plus haut depuis août après les menaces de Trump sur l'Iran
-
Wall Street lève le pied après des résultats de géants de la tech
-
Côte d'Ivoire: l'Etat a commencé l'achat des stocks de cacao pour résoudre la crise
-
Mozambique: d'énormes réserves de gaz dans le Nord, théâtre d'une insurrection
-
Le nombre de chômeurs inscrits à France Travail en hausse en 2025
-
Bretagne: des oiseaux souillés par un pétrole similaire à celui de l'Erika
-
Violences à l'école: près d'un tiers des collégiennes victimes de cyberviolences
-
USA: en difficulté, le groupe pétrochimique Dow annonce la suppression de 4.500 postes
-
La nouvelle politique migratoire de l'UE? Serrer encore un peu la vis
-
Les polluants éternels vont coûter très cher à l'Europe
-
Paralysé, un Chinois dirige sa ferme d'un simple doigt
-
Les polluants éternels pourraient coûter à l'UE jusqu'à 1.700 milliards d'euros d'ici à 2050
-
Pharmacie: investissement massif du britannique AstraZeneca en Chine en marge de la visite de Starmer
-
Iran: le baril de pétrole Brent au-dessus de 70 dollars, une première depuis septembre
-
PFAS: le délicat chantier de la protection des travailleurs
"L'exclusion" du roi Felipe VI provoque une crise entre l'Espagne et le Mexique
La relation ancienne, dense et profonde entre l'Espagne et le Mexique traverse une crise à six jours de l'investiture de la prochaine présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, à laquelle le roi d'Espagne Felipe VI n'a pas été invité.
"En signe de contestation" à cette "exclusion" "inexplicable" et "inacceptable", l'Espagne a boycotté la cérémonie du 1er octobre qui marque l'arrivée au pouvoir de la première femme présidente dans l'histoire du Mexique.
"L'Espagne et le Mexique sont des peuples frères. Et par conséquent il nous paraît absolument inacceptable que l'on exclue la présence de notre chef de l'Etat", a déclaré mercredi à New York le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, depuis l'Assemblée générale des Nations unies à New York.
Felipe VI a participé "à toutes les investitures" en Amérique latine "comme prince et aussi depuis qu'il est roi et chef de l'Etat" en 2014, a ajouté M. Sanchez.
Le chef du gouvernement social-démocrate a lui-même été invité dès juillet à la cérémonie d'investiture, a expliqué mercredi la présidente élue du Mexique Claudia Sheinbaum.
Mais pas le roi d'Espagne, parce qu'il refuse de reconnaître les "dommages" provoqués par la conquête il y a cinq siècles, a-t-elle poursuivi dans un communiqué.
Le roi d'Espagne n'a jamais répondu à une lettre du président sortant, Andres Manuel Lopez Obrador, envoyée en 2019, a-t-elle rappelé.
Le président de gauche nationaliste lui proposait de reconnaître "de manière publique et officielle" ces "dommages" provoqués par la conquête (1521-1821).
"Malheureusement, cette lettre n'a jamais eu de réponse de manière directe, comme cela aurait dû se faire dans la meilleure pratique des relations bilatérales", ajoute Mme Sheinbaum, du parti de gauche au pouvoir Morena comme le président sortant.
Il y a une semaine, le Mexique avait publié la liste des invités à la cérémonie d'investiture du 1er octobre à Mexico.
- "Enorme frustration" -
Le roi d'Espagne Felipe VI ne figurait pas dans cette liste où apparaissent les principaux leaders de la gauche d'Amérique latine, à commencer par le président du Brésil Luiz Inacio Lula da Silva, et la première dame des Etats-Unis, Jill Biden.
M. Sanchez a exprimé son "énorme frustration" d'autant plus que le Mexique est dirigé par "des gouvernements progressistes".
"Nous aussi nous sommes un gouvernement progressiste et on dirait qu'on ne peut pas normaliser nos relations politiques", a-t-il déploré.
Dans son communiqué, Mme Sheinbaum a indiqué qu'elle avait parlé avec M. Sanchez il y a deux jours.
L'Espagne et le Mexique sont unis par des liens historiques, humains, économiques et culturels profonds.
Des milliers d'entreprises espagnoles opèrent au Mexique, à commencer par les banques BBVA et Santander, deux des leaders du marché local.
En début d'année, le Mexique a racheté au géant espagnol de l'énergie Iberdrola 13 centrales de production d'électricité pour 6,2 milliards de dolalrs.
Pendant son mandat, le président sortant Andres Manuel Lopez Obrador a déclaré à deux reprises une "pause" dans la relation avec l'Espagne.
Dans sa lettre de 2019, il proposait "que les deux pays s’accordent et écrivent un récit partagé, public de leur histoire en commun", rappelle Mme Sheinbaum dans son communiqué.
Le roi Felipe VI a participé à quelque 80 cérémonie d'investiture en Amérique latine, d'après le site d'information El País.
En 2022 en Colombie, à l'investiture du président de gauche Gustavo Petro, des observateurs ont reproché au monarque espagnol d'être resté assis au passage de l'épée de Simon Bolivar, l'un des héros de l'indépendance des colonies espagnoles en Amérique latine au début du XIXe siècle. Les autres invités s'étaient levés.
H.Cho--CPN