-
Anthropic révèle que son IA a accédé sans autorisation aux systèmes d'autres organisations
-
Investisseurs privés à la Fifa: la fronde s'élargie et la pression sur Infantino s'accentue
-
L'UE accuse Temu d'entraver une enquête anti-subventions
-
Sophie Brocas, préfète tendance hors cadre
-
Indonésie: un pilote de ligne drogué et arrêté avec 70.000 comprimés d'ecstasy
-
Les propriétaires de la parcelle d'où est parti le mégafeu de Gironde réclament justice
-
Zone euro: l'inflation remonte légèrement en juillet, tirée par les prix de l'énergie
-
Face au mégafeu "contenu" en Gironde, les pompiers travaillent à consolider "l'espoir"
-
La Bourse de Paris en hausse, entre résultats et enthousiasme pour l'IA
-
A défaut de puces ou de modèles, l'Inde se lance dans la "quincaillerie" de l'IA
-
France: l'inflation dépasse les 2% sur un an en juillet, selon l'Insee
-
Pakistan: une explosion dans une mine de charbon tue 34 personnes
-
Venezuela: premiers dynamitages d'immeubles touchés par le séisme
-
Au Maroc, des milliers de personnes rassemblées près de la frontière avec Ceuta
-
L'industrie pétrolière récolte les fruits de la guerre, mais anticipe un contrecoup politique
-
Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent, pour la dernière de Tim Cook
-
Amazon monte encore en régime sur le "cloud", côté revenus comme dépenses, le marché enthousiaste
-
Investisseurs privés à la Fifa: l'UEFA sort la menace d'un boycott des Coupes du monde
-
Apple dépasse les attentes au 3e trimestre, les ventes d'iPhone en forte hausse
-
Amazon dépasse les attentes au deuxième trimestre, accélère encore sur le "cloud"
-
Wall Street repart de l'avant, portée par la tech
-
Espagne : "urgence humanitaire" à Ceuta après l'entrée massive et illégale de migrants
-
A la Bourse de Paris, seuls ont compté les résultats
-
Kenya: le décès de 15 éléphants en un mois attribué à l'absorption de cyanure, selon l'enquête
-
Le faible niveau du Danube révèle des ossements de mammouth en Bulgarie
-
Autoriser ou non à chasser les animaux ayant survécu aux incendies ? Le débat monte
-
Wall Street ouvre dans le vert, la tech mène la danse
-
Automobile: l'électrique représentera près d'un tiers des ventes en 2026, estime l'AIE
-
En Gironde, un "cap" franchi dans la lutte contre le mégafeu
-
IA : pour rester dans la course, l'UE lance un appel d'offres géant
-
Angleterre: 2.877 décès liés aux canicules de mai et juin
-
Démographie : toujours moins de bébés en France, à mi-2026
-
Société Générale, ovationnée en Bourse, affiche un deuxième trimestre record
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
En Corée du Sud, des enquêtrices du web pour contrer les deepfakes pornographiques
-
Décès lors d'un soin esthétique clandestin : deux femmes en détention provisoire
-
Fibre Excellence : dernier sursis avant liquidation pour l'usine de Saint-Gaudens
-
La zone euro a renoué avec la croissance au printemps, malgré le "choc énergétique"
-
Société Générale affiche un deuxième trimestre record
-
Stellantis confirme son retour dans le vert au deuxième trimestre, ventes en hausse de 13%
-
BMW confirme une restructuration de ses effectifs après un deuxième trimestre en net recul
-
Les Bourses européennes ouvrent prudemment après une série de résultats d'entreprises
-
BMW: le bénéfice net trimestriel chute plombé par le recul des ventes en Chine
-
La folle jeunesse de la Voie lactée racontée par une "archéologue galactique" auréolée d'un prix
-
Le long d'un Danube asséché, bateaux échoués et pêcheurs sans travail
-
Nouvelles frappes américaines en Iran après les avertissements de Trump
-
Wall Street en forte baisse après le statu quo de la Fed, les taux obligataires s'envolent
-
Les ventes de Renault soutenues par les partenariats et l'électrique au 1er semestre
-
Wall Street clôture en forte baisse après le statu quo de la Fed
Les princesses génération Z, vivier des futures reines en Europe
L'abdication de Margrethe II du Danemark, après la mort d'Elizabeth II d'Angleterre en 2022, laisse l'Europe sans reine, mais une jeune génération de princesses nées au 21e siècle promet de prendre à l'avenir la tête des monarchies du Vieux continent.
Elisabeth, née en 2001 en Belgique; Catharina-Amalia (2003) aux Pays-Bas; Ingrid Alexandra (2004) en Norvège; Leonor (2005) en Espagne; et Estelle (2012) en Suède: à l'avènement de cette nouvelle génération, la moitié des monarchies héréditaires européennes pourraient être dirigées par une souveraine.
Un nombre élevé de reines potentielles qui s'explique par une série de lois ayant éliminé la prédominance des héritiers masculins dans l'ordre de succession, selon les experts consultés par l'AFP.
"En 1980, la Suède a été le premier pays au monde à adopter un ordre de succession neutre en matière de genre", souligne l'expert suédois Roger Lundgren. L'Espagne, Monaco et le Liechtenstein constituent désormais les seules exceptions en Europe.
Cette loi permettra à la princesse Victoria de Suède, née en 1977 et mère d'Estelle, de monter sur le trône à la place de son jeune frère Carl Philip. Elle sera la seule femme pouvant monter sur le trône, avant l'arrivée de la génération Z.
- La monarchie en question -
Pour les observateurs, les monarques d'aujourd'hui sont confrontés aux mêmes défis et obligations immuables, qu'ils soient des hommes ou des femmes.
"Beaucoup de choses resteront les mêmes" car "une grande partie de ce que font les rois et les reines aujourd'hui et ce qu'ils feront dans 25 ans demeure ce que les rois faisaient il y a 200 ans", explique Roger Lundgren, en référence aux visites d'Etat, réceptions et cérémonies qui constituent le lot commun des monarques.
"Chaque nouvelle génération de monarques doit toujours faire face à un défi principal, et non des moindres: la remise en question de l'utilité de la monarchie", ajoute de son côté Lisa Castro, historienne des monarchies du XIXe siècle et docteur à l'université française Toulouse-Jean Jaurès.
Toutefois, la monarchie n'est pas exempte d'évolutions générationnelles.
Certaines des princesses actuelles ont suivi des études élitistes dans leur pays ou à l'étranger - comme Elisabeth de Belgique et Leonor d'Espagne, à l'Atlantic College au Pays de Galles - et reçu une formation militaire, contrairement aux reines précédentes.
Les futurs rois et reines promettent en outre de coller plus aux attentes et aux défis de leur époque et aux préoccupations sociétales actuelles: urgence climatique et environnement, cause de femmes et de la communauté LGBT+…
- Environnement et féminisme -
Les princesses du XXIe siècle ont grandi dans un monde marqué par la crise climatique, le mouvement Metoo, la pandémie de covid, la guerre en Ukraine, et sur fond d'explosion des réseaux sociaux.
"La cause environnementale est très bien incarnée par les monarchies scandinaves", note Lisa Castro.
"Il est impossible que l'air du temps n'imprègne pas l'institution monarchique", explique à l'AFP la journaliste espagnole Pilar Eyre, en citant la manière de "gérer la question de l'image" du prince William au Royaume-Uni et son épouse Kate.
"Il faut être sur plus de plates-formes (...), maintenant que les canaux médiatiques traditionnels utilisés par les générations précédentes de royauté n'atteignent plus tout le monde", renchérit l'experte suédoise en monarchie Ebba Kleberg von Sydow.
Autre exemple d'adaptation: aux Pays-Bas, en 2021, le Premier ministre Mark Rutte a confirmé que la princesse Catharina-Amalia pouvait épouser une femme si elle le souhaitait, comme le pays le permet à ses citoyens depuis 2001.
Un pas de plus après l'ouverture de nombreuses monarchies aux roturiers, comme dans le cas de l'Argentine Máxima Zorreguieta, épouse du roi Willem-Alexander des Pays-Bas, ou du Suédois Daniel Westling, entraîneur personnel et désormais époux de la princesse Victoria.
Les rois et reines épousent aussi de nouvelles causes. En Espagne, la reine Letizia, qui a rencontré son mari Felipe VI alors qu'elle était journaliste, a récemment visité une association d'aide aux femmes prostituées, ce qui est "inimaginable pour les générations précédentes", selon Eyre.
"C'est avec ces gestes qu'on gagne l'affection et le respect des citoyens, pas avec de grandes cérémonies ou de grands costumes", ajoute l'experte, pour qui les princesses actuelles "seront des reines féministes ou ne seront pas".
Ch.Lefebvre--CPN