-
Mission réussie pour Ariane 6 qui lance un nouveau lot de satellites Amazon Leo, rival de Starlink
-
La Belgique veut prendre le contrôle de ses centrales nucléaires, et va négocier avec Engie
-
Défilé aérien, banquet, fanfares militaires: le roi de Suède fête ses 80 ans
-
Le patron de la COP31 appelle à "accélérer la transition vers les énergies propres"
-
France : mauvaise surprise pour la croissance, restée nulle au 1er trimestre
-
Volkswagen s'enfonce dans la crise et veut tailler encore dans ses coûts
-
La Bourse de Paris en nette baisse, entre envolée du pétrole et résultats d'entreprises
-
Très mauvaise surprise pour l'économie française, le PIB est resté stable au 1er trimestre, et pas à cause de la guerre
-
Réseaux sociaux: pas de changement "significatif" après l'interdiction pour les adolescents en Australie (gouvernement)
-
La Bourse de Paris attendue en baisse à l'ouverture
-
Bénéfice net record au premier trimestre pour BNP Paribas, première banque européenne
-
A Fos-sur-Mer, la chasse au méthane accélérateur du réchauffement climatique
-
La Société Générale garde le rythme au premier trimestre
-
Samsung voit son bénéfice net trimestriel multiplié par six grâce à l'IA
-
La BCE va maintenir ses taux malgré le choc énergétique
-
Microsoft continue sur sa lancée au 3e trimestre, dopé par le "cloud" et l'IA
-
A New York, une campagne d'affichage sauvage contre Jeff Bezos au Met Gala
-
Wall Street mitigée avant d'aborder les résultats de la tech
-
Trump dit croire en un retour des Américains sur la Lune d'ici à la fin de son mandat
-
Fed: Powell tire sa révérence comme président, restera gouverneur face aux pressions
-
Les Etats-Unis n'ont toujours pas payé leurs cotisations, annonce l'OMS
-
La Fed divisée pour la probable dernière réunion de Powell comme président
-
L'ère Garijo débute chez Sanofi, avec la promesse d'une stratégie plus claire
-
La Bourse de Paris termine en baisse, la nervosité l'emporte sur les résultats
-
Accor s'attaque à la croisière de luxe, avec "le plus grand voilier du monde"
-
Roquettes longue portée: l'alternative européenne se concrétise face au Himars américain
-
Uber ajoute la réservation d'hôtels, un pas de plus vers l'appli à tout faire
-
Fed: prise de parole très attendue de Powell, avant que Warsh n'entre en scène
-
Allemagne: le remorquage de la baleine échouée se poursuit au large du Danemark
-
Sophie Binet (CGT) exhorte le gouvernement à inscrire "au plus vite" la loi vie chère outre-mer à l'Assemblée
-
Wall Street sur la défensive avant la Fed et les résultats de la tech
-
L'Indonésie va prêter un couple de dragons de Komodo à un zoo japonais
-
Thundart: premier tir réussi d'une roquette longue portée de Safran et MBDA
-
1er-Mai: "aucune instruction" donnée aux inspecteurs du travail, mais un appel à "l'intelligence collective", dit Farandou
-
Irak: des pluies hivernales redonnent vie aux mythiques marais mésopotamiens
-
Cibles de violences, les personnalités de l'IA cristallisent angoisses et rancoeur
-
Stockholm expérimente un café entièrement dirigé par l'IA
-
La Bourse de Paris sur ses gardes malgré les bons résultats de TotalEnergies
-
Bruxelles accuse Meta de laisser les moins de 13 ans accéder à Instagram et Facebook
-
La destruction des forêts tropicales ralentit mais reste inquiétante
-
Les Bourses d'Europe en ordre dispersé en pleine saison des résultats
-
Qui a le droit de travailler le 1er-Mai ?
-
La cigarette électronique progresse chez les lycéens
-
Fin de vie: le Sénat reprend l'examen de la réforme en commission, après un report
-
TotalEnergies s'apprête à présenter des bénéfices trimestriels dopés par la flambée du prix des hydrocarbures
-
Le roi Charles à New York pour célébrer les liens entre Royaume-Uni et Etats-Unis
-
A la conférence de Santa Marta, la France vante son plan pour sortir des énergies fossiles
-
Affaire Kimmel/Trump: la licence de la chaîne ABC menacée, l'opposition dénonce une censure
-
Affaire Kimmel/Trump: le régulateur ordonne un examen des licences de la chaîne ABC
-
Wall Street termine en recul, entraînée par la tech
Climat, énergie: après le sombre tableau, l'exécutif veut rassurer avec de premières mesures
Place aux décisions concrètes: après les sombres avertissements d'Emmanuel Macron sur l'automne et l'hiver à venir, Elisabeth Borne a annoncé samedi de premières mesures pour répondre aux crises énergétique et climatique, avant de sonner lundi devant le Medef la mobilisation générale en matière d'économies d'énergie.
L'exécutif marche sur des œufs après un été tourmenté par les canicules et la flambée des prix générée par la guerre en Ukraine qui se prolonge.
Lors du Conseil des ministres de rentrée, mercredi, le chef de l'Etat a planté le décor en adoptant un ton sombre qui tranchait avec l'optimisme cultivé depuis son arrivée à l'Elysée en 2017.
Face à la "série de crises graves" - du conflit en Ukraine au dérèglement climatique -, il a évoqué "la fin de l'abondance" et "la fin de l'insouciance", qui vont rendre nécessaires "des efforts", voire "des sacrifices".
"Il ne s'agit pas de promettre du sang et des larmes, mais c'est important que chacun soit conscient de la gravité du moment", a abondé Elisabeth Borne, samedi, dans Le Parisien.
- "Mobilisation générale" -
Soucieuse d'afficher un exécutif à la manœuvre, la Première ministre a présenté de premières mesures samedi, dont le déblocage d'un "fonds vert" doté d'1,5 milliard d'euros et destiné aux collectivités locales pour "les aider dans l'accélération de leur transition écologique".
La cheffe du gouvernement a également promis que l'exécutif allait amortir "les hausses" des prix de l'énergie après la fin du bouclier tarifaire en décembre, grâce à des "dispositions spécifiques" pour les "plus fragiles".
"Ce qui se passera en France n'est pas ce qui se passe en Angleterre où le prix de l'énergie augmente d'un seul coup de 80%", a insisté dimanche le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran.
Lundi, devant le Medef, Mme Borne doit également appeler les entreprises et les particuliers à la "mobilisation générale" en matière de sobriété énergétique, afin que leur consommation baisse de 10%, avant d'en faire le bilan fin septembre-début octobre.
"Sobriété choisie plutôt que rationnement subi", résume Matignon.
Si Elisabeth Borne ne reviendra pas devant les patrons sur la taxation des "super profits", à laquelle elle ne ferme pas la porte, elle incitera à nouveau les entrepreneurs à baisser les prix ou à donner du pouvoir d'achat à leurs salariés en utilisant à plein les dispositifs existants. Elle doit également évoquer les réformes envisagées autour de l'assurance chômage.
Le message "est de dire aux entreprises: si vous ne tenez pas votre rôle au service du pouvoir d'achat des Français et des salariés, l'État prendra ses responsabilités" sur les super profits, a fait valoir dimanche M. Véran.
Poussée par la gauche, qui envisage d'organiser un référendum d'initiative partagée sur la question, la taxation des "super profits" fait débat au sein de la majorité.
Samedi, Mme Borne a aussi jugé "indispensable" que les "plus favorisés" donnent l'exemple, tels que les propriétaires de jets privés.
- "Peur" -
Ces dossiers seront également au menu du séminaire de rentrée qui rassemblera mercredi l'ensemble des ministres à l'Elysée.
Sur ce sujet comme sur d'autres, alors qu'il ne dispose pas de majorité absolue à l'Assemblée, Emmanuel Macron espère bâtir un consensus en lançant le 8 septembre le Conseil national de la refondation, une instance déjà controversée qui doit réunir élus, acteurs de terrain et société civile.
Mais les oppositions, qui ont fait leur rentrée ce week-end, doutent de sa capacité à relever ces défis alors que son bilan environnemental est jugé très insuffisant.
"Tout ce qu'il propose est trop timide", dénonce l'écologiste Julien Bayou.
Depuis la Drôme, dimanche, le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon a fustigé le pessimisme de M. Macron: "Nous ne partageons pas cette méthode lamentable qui consiste à jouer sur la peur, car la peur tétanise".
De son côté, la droite s'alarme de l'aggravation de l'état des finances publiques tandis que le Rassemblement national donne la priorité à la défense du pouvoir d'achat.
Dans ce contexte, Élisabeth Borne n'a pas exclu de faire adopter le budget en recourant cet automne à l'article 49.3 de la Constitution, qui permet l'adoption d'un texte sans vote mais engage la responsabilité du gouvernement. Car "les Français ne nous ont pas demandé l'immobilisme", a-t-elle fait valoir.
M.García--CPN