-
Cancer du sein: l'IA améliore le dépistage humain, affirme une vaste étude suédoise
-
Procès Casino: l'ex-PDG Jean Charles Naouri, l'entreprise et Nicolas Miguet condamnés pour corruption
-
Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver "exceptionnel" en Ukraine
-
La flambée du prix de l'or, entre fortune et fardeau au Vietnam
-
Les Etats-Unis vont connaître une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Attaque de l'aéroport au Niger : le chef de la junte félicite la Russie pour son aide et accuse la France
-
Waymo pourrait lancer ses robotaxis à Londres dès cette année
-
Acier: ArcelorMittal envisage une nouvelle délocalisation de ses fonctions support
-
Les ours du Svalbard ont résisté mieux que prévu au réchauffement
-
A Moscou, les pires chutes de neige en deux siècles
-
Le pétrole bondit au plus haut depuis août après les menaces de Trump sur l'Iran
-
Wall Street lève le pied après des résultats de géants de la tech
-
Côte d'Ivoire: l'Etat a commencé l'achat des stocks de cacao pour résoudre la crise
-
Mozambique: d'énormes réserves de gaz dans le Nord, théâtre d'une insurrection
-
Le nombre de chômeurs inscrits à France Travail en hausse en 2025
-
Bretagne: des oiseaux souillés par un pétrole similaire à celui de l'Erika
-
Violences à l'école: près d'un tiers des collégiennes victimes de cyberviolences
-
USA: en difficulté, le groupe pétrochimique Dow annonce la suppression de 4.500 postes
-
La nouvelle politique migratoire de l'UE? Serrer encore un peu la vis
-
Les polluants éternels vont coûter très cher à l'Europe
-
Paralysé, un Chinois dirige sa ferme d'un simple doigt
-
Les polluants éternels pourraient coûter à l'UE jusqu'à 1.700 milliards d'euros d'ici à 2050
-
Pharmacie: investissement massif du britannique AstraZeneca en Chine en marge de la visite de Starmer
-
Iran: le baril de pétrole Brent au-dessus de 70 dollars, une première depuis septembre
-
PFAS: le délicat chantier de la protection des travailleurs
-
Afrique australe: le changement climatique amplifie les inondations de façon "significative", selon une étude
-
Meta: 4e trimestre meilleur qu'attendu et prévisions musclées pour 2026, le titre s'envole
-
Les Bourses européennes ouvrent majoritairement en hausse
-
Dans l'Ouest canadien, des Albertains rêvent d'indépendance sous l'oeil attentif des MAGA américains
-
Au Costa Rica, les quartiers pauvres endeuillés par l'essor du narcotrafic
-
A Hong Kong, l'argent séduit les épargnants face à l'or jugé "trop cher"
-
Manipulation de cours et corruption: décision jeudi pour l'ex-PDG de Casino Jean-Charles Naouri
-
Boualem Sansal aux portes de l'Académie française
-
L'Allemagne veut mieux protéger ses infrastructures face à la menace russe
-
Minneapolis: Trump durcit le ton, deux policiers suspendus
-
Le bénéfice net de Samsung bondit d'un tiers en 2025, tiré par l'IA
-
Le vol pour l'ISS avec l'astronaute française Sophie Adenot aura lieu au plus tôt le 11 février, annonce la Nasa
-
Wall Street pas surprise par la Fed, en attendant les résultats des géants de la tech
-
La Fed gèle ses taux et assure pouvoir travailler indépendamment des pressions politiques
-
"Comic strip", cheval et vichy rose: une messe à Paris en hommage à Brigitte Bardot
-
RATP: le nouveau PDG axe sa feuille de route sur la lutte contre la violence dans les transports
-
Mélenchon veut que les gazoducs Nord Stream soient "remis en route"
-
L’Allemagne moins optimiste sur la croissance en 2026
-
La Fed gèle ses taux contre l'avis de deux responsables
-
Peur dans une ville sicilienne balafrée par un glissement de terrain
-
Aide à mourir, soins palliatifs: que contiennent les textes sur la fin de vie ?
-
La Bourse de Paris termine en nette baisse, plombée par le luxe
-
Charles III s'inquiète du "recul" du combat contre le changement climatique
-
Climat: jugement "historique" aux Pays-Bas, ordonnés de mieux protéger une île
-
La tempête Kristin fait au moins quatre morts au Portugal
"Civilization VII": le vétéran des jeux vidéo de stratégie repart pour un tour
Plus de huit ans après le dernier opus, la série de jeux vidéo de stratégie Civilization revient le 11 février avec un septième épisode promettant des parties plus dynamiques. Objectif: pousser les apprentis dirigeants à davantage réfléchir aux conséquences de leurs actions.
Sur le fond, la formule n'a guère changé depuis le premier opus sorti en 1991: surplombant une carte du monde, le joueur contrôle une civilisation et la développe tour après tour, du néolithique jusqu'à l'ère moderne. Le tout en s'imposant par la diplomatie ou par la guerre sur ses adversaires.
Ce concept solide a permis à la série de revendiquer près de 73 millions d'exemplaires vendus à l'été 2024 selon Take-Two, maison-mère de l'éditeur américain 2K Games, et a inspiré de nombreux concurrents comme le jeu français "Humankind", sorti en 2021.
Mais les fans "ne vont pas se contenter d'une nouvelle couche de peinture ou de graphismes un peu plus jolis", a expliqué à l'AFP Ed Beach, le directeur créatif de la série, rencontré en août lors du salon Gamescom en Allemagne. "Nous devons faire quelque chose de nouveau à chaque fois."
Toujours développé par le studio américain Firaxis, "Civilization VII" (disponible sur PC et consoles) se démarque de ses prédecesseurs par la possibilité de contrôler son empire avec n'importe quel chef d'Etat - Charlemagne peut ainsi diriger l'Egypte - et divise ses parties en trois actes.
Chacun se termine par une crise majeure, comme l'effondrement d'un empire ou des invasions étrangères, à l'issue desquelles le joueur passe à l'âge suivant et change de civilisation en fonction de ses actions.
- "Réflexion" -
Une manière, aussi, de mettre le chef d'Etat face aux conséquences de ses choix.
"Nous n'essayons pas de dire au joueur comment il doit jouer", affirme Ed Beach, qui reconnait que "incarner un méchant est une façon intéressante de voir le monde et l'histoire".
Mais "qu'il s'agisse du changement climatique ou de la lutte entre la démocratie et les gouvernements autocratiques, toutes ces questions sont toujours d'actualité", poursuit-il. "C'est une source de réflexion".
Pour autant, "il ne s'agit pas de faire de la politique", tempère le directeur de la série, "mais nous réfléchissons toujours au parcours de l'humanité et, plus notre jeu peut refléter cela de manière intéressante et permettre aux gens d'expérimenter, plus nous pensons qu'il remplit son rôle".
Cette image de "sérieux", Civilization l'a héritée de ses débuts sur ordinateur, "à une époque où le PC était un outil de travail", relève Sébastien Genvo, enseignant-chercheur à l'Université de Lorraine et spécialiste des jeux vidéo.
Le studio s'est d'ailleurs entouré d'historiens pour coller au mieux à la réalité et définir des modèles de civilisations qui suivent cette nouvelle trame narrative, tout en laissant un maximum de liberté au joueur.
- Le retour de Sid Meier -
Pour autant, "ce n'est pas le but de Civilization de vous apprendre l'Histoire", estime le chercheur, même si plonger le joueur dans une représentation historique très poussée peut "sensibiliser ou créer une envie".
Lancé avant la pandémie, le développement de "Civilization VII" a mobilisé plusieurs centaines de personnes, dont un certain Sid Meier, 70 ans, créateur original de la série qui continue de porter son nom.
"Il aime expérimenter et il a proposé de tester certaines des nouvelles idées", raconte Ed Beach, contribuant notamment à la façon de déplacer ses unités sur la carte et les différents objectifs - militaires, scientifiques ou culturels - à remplir au cours des chapitres.
Un retour aux sources pour le père de la saga, "occupé sur d'autres projets" lors du développement du précédent opus.
U.Ndiaye--CPN