-
Une nouvelle espèce de chat sauvage découverte en Bolivie, une première en un siècle
-
Prix des carburants: "Je n'ai pas envie d'embêter Total", assure Papin
-
Agriculture: le plan d'aide "probablement supérieur" à 1,3 milliard d'euros, selon Genevard
-
La consommation de bio confirme son rebond, mais loin des objectifs
-
Les assurances à l'assaut des familles monoparentales
-
En Inde, le monde des affaires secoué par les querelles de succession
-
En mer Noire, la terreur des drones pour les marins turcs
-
Sur le plateau prisé de Saint-Émilion, un domaine multiséculaire à "contre-courant"
-
Le Royaume-Uni veut faire avancer la supervision de l'IA au G20, Trump résiste
-
Face à l'avancée du désert, les éleveurs nomades de Mongolie se tournent vers la technologie
-
L'Iran et l'IA au menu de l'Assemblée générale de l'ONU
-
Harvey Weinstein, reconnu coupable d'agression sexuelle à New York, va connaître sa peine
-
Sourd aux appels au multilatéralisme, Trump défend à l'ONU une Amérique toute puissante
-
Anthropic et OpenAI lancent de nouveaux modèles en plein débat sur le ralentissement de l'IA
-
Wall Street clôture sans direction claire, la géopolitique en ligne de mire
-
Japon : un typhon tue sept personnes, des milliers de foyers sans électricité
-
Accusé d'avoir utilisé l'IA, l'écrivain phare de la rentrée Thélyson Orélien se défend
-
Carburants: la FNSEA demande le doublement des aides aux agriculteurs
-
Le plafond de la prime carburant versée par les employeurs passera de 600 à 1.000 euros
-
Femmes filmées sans leur consentement avec des lunettes connectées: la justice ouvre plusieurs enquêtes à Paris
-
Chili : floraison exceptionnelle dans le désert d'Atacama après les pluies d'El Niño
-
Le plafond de la prime carburant versée par les employeurs passera de 600 à 1.000 euros (Papin)
-
Onlyfans, MYM taxés de proxénétisme : chez des créatrices de contenus pornos, la peur de "travailler dans la rue"
-
Carburants: le gouvernement prolonge et élargit l'aide aux grands rouleurs pour contenir l'inquiétude des Français
-
Un écrivain phare de la rentrée littéraire accusé sur X d'avoir utilisé l'IA
-
Le comédien Arnaud Denis, invalide après la pose d'un implant anti-hernie, s'est fait euthanasier en Belgique
-
Les Bourses européennes terminent prudemment
-
France: presque pas de pluie en septembre, la sécheresse des sols à un niveau historique
-
Manifestation de la CGT devant le siège de Sodexo contre les suppressions de postes
-
Wall Street aborde avec un optimisme prudent le sommet annuel des Nations unies
-
Charles "jovial" après la mort de Diana? Le frère de Lady Di sort son livre choc
-
El Niño représente une "menace importante" pour la santé, alerte l'ONU
-
Onlyfans ou Mym dans le viseur de l'Assemblée: les députés pour étendre le proxénétisme aux actes de prostitution en ligne
-
Bangladesh: des portraits du "père" du Pakistan sèment le trouble à Dacca
-
Construction ferroviaire: Alstom veut passer de la "haute couture" au "prêt-à-porter"
-
IA: des experts réunis par l'ONU mettent en garde contre la rhétorique de la "peur"
-
Le gouvernement annonce un plan pour faire prendre le tournant de l'IA au monde du travail
-
La Bourse de Paris d'humeur très volatile comme les cours du pétrole
-
Incendies en Indonésie: plus de 170.000 personnes victimes de problèmes respiratoires depuis août, selon le gouvernement
-
Face à la Chine et aux Etats-Unis, l'UE pousse ses pions en Asie-Pacifique
-
Après le Maroc, la Côte d'Ivoire en voie d'intégrer la gouvernance de TV5 Monde
-
Contre ses traînées qui réchauffent l'atmosphère, l'aviation peut mieux faire
-
Face au prix des carburants, des automobilistes se convertissent au bioéthanol
-
A Cuba, un zoo se bat contre pénuries et coupures d'électricité
-
Les Bourses européennes hésitent sur la marche à suivre
-
Un typhon tue quatre personnes au Japon, des milliers de foyers sans électricité
-
Le G7, inquiet pour le commerce, apporte son soutien aux autorités du Yémen et à Ryad
-
Macron propose plusieurs initiatives à Trump face à l'envolée des prix du pétrole
-
Colombie: l'incendie menaçant un haut lieu touristique en grande partie maîtrisé
-
Enlisé dans sa guerre en Iran, Trump attendu à l'ONU
Budget: Lecornu tend la main aux socialistes tentés par la censure
Sébastien Lecornu propose aux socialistes de bâtir, comme l'an dernier, un compromis sur le budget pour 2027, afin de déjouer les menaces de censure qu'ils brandissent déjà dans la perspective de l'élection présidentielle.
Dans un courrier aux députés et aux sénateurs PS daté de mardi, le Premier ministre les convie à une rencontre "pour engager ce travail".
"Le compromis de 2026 a été possible parce que chacun a accepté de faire un pas. Je suis prêt à poursuivre cette démarche avec vous, avec la même franchise et la même volonté d'aboutir", écrit le Premier ministre.
L'automne dernier, Sébastien Lecornu avait concédé plusieurs mesures aux socialistes dans les budgets (Etat et Sécurité sociale) 2026, dont l'emblématique suspension de la réforme des retraites, mais aussi la généralisation des repas à 1 euro dans les universités ou la revalorisation de la prime d'activité.
Le budget de la Sécurité sociale avait été finalement voté, et celui de l'Etat adopté sans vote par l'article 49.3 de la Constitution. Mais l'accord conclu avec le PS avait permis au gouvernement d'échapper à la censure.
Engagés dans la campagne présidentielle, et pour le moment dans une primaire sociale-démocrate qui désignera leur candidat à l'Elysée, les socialistes entretiennent le flou sur leurs intentions.
- "Equilibre financier" -
Le premier secrétaire du PS Olivier Faure, candidat à la primaire, et le chef des députés socialistes Boris Vallaud, engagé auprès de Raphaël Glucksmann également candidat à la primaire, ont dit envisager la censure.
Mais en présentant leur contre-projet budgétaire la semaine dernière, les députés semblaient moins catégoriques, se disant "ouverts à la discussion".
C'était avant la présentation des grandes lignes du budget par Sébastien Lecornu visant un "effort" de 54 milliards d'euros où les retraités et les fonctionnaires seront mis à contribution.
Une copie "insoutenable" et "contraire aux engagements" du Premier ministre en faveur d'un "compromis", avait estimé le porte-parole du PS Arthur Delaporte.
Une source gouvernementale espère qu'une trentaine de députés PS se montreront "responsables" et accepteront ce budget.
Sébastien Lecornu, qui assure que le gouvernement "ne se mêlera pas de la campagne présidentielle", pose toutefois une condition : "préserver l'équilibre financier d'ensemble" et "répartir l'effort avec justice", alors que le déficit devrait déraper cette année à 5,4% et que les taux d'intérêt de la dette grimpent, faisant craindre une crise financière.
Il demande aux socialistes de "mesurer" les conséquences d'une absence de budget --qui mènerait à l'adoption d'une loi spéciale pour reconduire les crédits, une piste exclue par l'exécutif. Elle exposerait les Français à "l'austérité la plus dure", et ce "blocage" pourrait se "prolonger" au-delà de la présidentielle, avertit le Premier ministre.
- Gestes vers le RN -
Sans "cadeau" conséquent à présenter cette année, Sébastien Lecornu assure que ce dialogue pourrait néanmoins "faire aboutir" certains chantiers touchant à l'hydroélectricité, l'indemnisation des victimes du chlordécone, ou la protection de l'enfance.
Il dit notamment sa volonté de faire adopter la proposition de loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, un texte plus consensuel qui sera examiné à l'Assemblée nationale avant le budget.
Les socialistes mettent pour leur part en avant une taxation sur les gros héritages, et un allègement de la Contribution sociale généralisée (CSG). Ils préviennent que seule l'augmentation des recettes fiscales pourra rétablir les comptes, alors que l'exécutif ne veut pas d'impôt nouveau et plaide la "stabilité fiscale".
Outre cette incertitude côté socialiste, Sébastien Lecornu ne sait pas s'il peut compter sur le Rassemblement national, autre parti qui peut lui éviter la censure, et exclut d'ailleurs toute "négociation" avec lui.
La formation de Marine Le Pen avait contribué à la chute de son prédécesseur Michel Barnier fin 2024 en dépit de discussions budgétaires bien avancées.
Posture pour les marchés ou amorce d'un dialogue avec l'exécutif, la candidate du Rassemblement national à l'Elysée a donné des signes de clémence en affirmant comme lui qu'il fallait un budget même "imparfait" et qu'elle ne ferait "rien qui aggrave" la situation financière du pays.
De son côté, Sébastien Lecornu a fait quelques gestes en sa direction, en proposant un délai de carence pour le versement de certaines allocations aux étrangers ou la suppression de subventions aux énergies renouvelables.
H.Müller--CPN