-
Wall Street en ordre dispersé à l'issue d'une séance très volatile
-
Forêt: neuf réserves biologiques créées ou étendues en France, la plus grande en Guyane
-
Nouveau bras de fer entre Apple et Bruxelles, autour de Siri AI
-
Une femme à la tête de l'ONU? Les candidates débattent à Genève
-
Nintendo annonce un remake du jeu "The Legend of Zelda: Ocarina of Time"
-
Un Italien prendra part à la prochaine mission Artémis
-
Anthropic rend publique son IA la plus puissante, bridée pour des raisons de sécurité
-
Wall Street: le Nasdaq chute, la tech à nouveau sous pression
-
L'Italien Luca Parmitano sera le premier Européen dans une mission Artémis (Nasa)
-
Les Bourses européennes lestées par l'essoufflement du rebond de la tech
-
L'UE impose le retour gratuit des concurrents de Meta AI dans WhatsApp
-
Nouveaux engagements des charcutiers sur le sel et les acides gras saturés
-
Le projet lié à Trump, étincelle qui a fait descendre les Albanais dans la rue
-
Des bornes de collecte textile et des emplois supprimés : la filière à bout de souffle
-
Japon: un ours errant en ville depuis quatre jours capturé
-
Drogues: l'agence européenne alerte sur des produits "de plus en plus variés"
-
Patrick Bruel: sa garde à vue prolongée de 24 heures, nouvelles plaintes à venir
-
Violences sexuelles: sur TikTok, des témoignages viraux à double tranchant
-
24 Heures du Mans: Romain Dumas, le touche-à-tout du sport automobile
-
Face aux GPS, les cartes veulent encore tenir la route
-
Washington accuse Alibaba, Baidu et BYD de travailler avec l'armée chinoise
-
Chine: commerce robuste malgré la guerre au Moyen-Orient
-
Le smartphone lié à la baisse du taux de fécondité, suggèrent deux études
-
Les Bourses mondiales naviguent à vue, entre reprise de la tech et Moyen-Orient
-
Wall Street termine sur une note contrastée, la technologie recherchée
-
Apple retente sa chance sur l'IA, avec l'aide de son rival Google
-
Les Etats-Unis ont connu leur deuxième printemps le plus chaud jamais enregistré
-
Norvège: la justice ordonne la remise en liberté du fils de la princesse Mette-Marit gravement malade
-
Les Bourses européennes terminent sur une note prudente
-
GP de Monaco: le trafic de yachts multiplié par six, selon des données maritimes
-
Wall Street ouvre en hausse, la tech se redresse
-
SCANDIC COIN et une cotation sur Coinbase comme passerelle vers les actifs réels ?
-
Rachat de SFR: après l'accord inédit, les prix et l'emploi au centre des inquiétudes
-
SCANDIC COIN作為實體資產代幣SNC在交易所上市後漲幅達數百百分比
-
Grands magasins: Rémy Baume nommé à la tête du Printemps
-
Nouvelles mesures de protection de l'océan, un an après la conférence de Nice
-
Trump poursuit sa publication d'images IA avant les élections de mi-mandat
-
Au Nigeria, la méga-autoroute littorale, la montée des eaux et la destruction des forêts
-
Front commun de la santé suisse contre une initiative anti-immigration de la droite radicale
-
Japon: des dizaines d'écoles fermées en raison de signalements d'ours
-
Au Havre, les douaniers face au "phénomène massif" des contrefaçons
-
Infrastructures IA: l'américain Nvidia multiplie les collaborations en Corée du Sud
-
Avec le changement climatique, le paludisme se propage en Afrique australe
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes ouvrent dans le rouge
-
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
Cuba: une nouvelle cargaison d'aide humanitaire arrive du Mexique
-
La Polynésie va renforcer la protection de la plus grande aire marine protégée du monde
-
Robotaxis: l'Europe, très en retard, commence à s'ouvrir
-
Des millions de jeunes chinois planchent sur le "gaokao"
-
A Bombay, "l'école du feu rouge" s'adapte aux enfants des rues
Nouveaux engagements des charcutiers sur le sel et les acides gras saturés
Les industriels et artisans charcutiers ont annoncé mardi de nouveaux engagements pour réduire d'ici cinq ans de 5% le sel sur cinq produits et de 5% les acides gras saturés sur douze familles de produits, qui représentent au total 60% des volumes de charcuterie vendus en France.
"Il y a souvent des attentes très fortes ou des critiques en direction de la charcuterie. C'est quand même 75% du débouché des porcs français, c'est un patrimoine qu'il faut conserver mais on s'évertue à être le plus possible en phase avec les attentes sociétales: santé, plaisir, goût et sécurité sanitaire", a déclaré à l'AFP Christiane Lambert, présidente de la Fédération des entreprises françaises de charcuterie traiteur (Fict), qui a tenu ses assises mardi matin.
La Fict a travaillé avec la Confédération nationale des charcutiers traiteurs (CNCT) pour que ces engagements ne concernent pas que les industriels mais aussi les artisans qui partagent le même code des usages destiné à réglementer la composition et la fabrication de 450 produits.
Un accord doit être signé d'ici la fin de l'année pour être mis en oeuvre d'ici cinq ans, mais les grandes lignes ont déjà été actées et partagées avec les services de l'Etat.
"Nous allons réduire de 5% les teneurs en acides gras saturés sur douze familles de produits qui représentent 45% du marché": boudins, jambon cru et jambon sec, plusieurs type de jambons, rôtis et épaules cuits, coppa, bacon, lardons, poitrine, mais aussi des produits à base de volaille et la mousse de canard.
"Et réduire la teneur en sel de 5% sur cinq produits (chorizo, rillettes de porc, andouilles et andouillettes, saucisses à pâte fine, saucisses et saucissons cuits) qui représentent 15% du marché", selon Christiane Lambert.
"60% des volumes de charcuterie commercialisés en grande surface et en circuit spécialisé seront concernés par cette amélioration nutritionnelle", a-t-elle ajouté.
Fin 2025, l'Observatoire de l'alimentation (Oqali), piloté par l'agence sanitaire Anses et l'institut de recherche Inrae, avait constaté que le secteur avait réduit, entre 2013 et 2020, les teneurs en matières grasses (-6%), en acides gras saturés (-5%) et en sel (-4%) et augmenté ses teneurs en protéines (+1%).
- Pas d'engagement sur les nitrites -
Un troisième engagement vise à doubler la part d'emballages recyclables utilisés, un "défi" particulièrement pour la sécurité sanitaire des produits frais.
En revanche, aucun nouvel engagement pour baisser les nitrites n'a été annoncé.
"Les travaux continuent", affirme Christiane Lambert, précisant que, même avec l'abaissement des teneurs en nitrites imposé par la réglementation européenne depuis l'automne 2025, la France reste "20% en dessous" des normes, ses recettes étant mieux disantes.
La filière s'est déjà soumise à des baisses, d'abord en 2016 puis sous l'injonction du gouvernement en 2022 après un avis de l'autorité sanitaire (Anses) qui confirmait le lien entre risque de cancer et exposition aux additifs nitrés, utilisés pour allonger la durée de conservation et prévenir le développement de bactéries pathogènes mais aussi pour donner sa couleur rose au jambon, naturellement gris.
Les critiques du secteur affirment que des baisses supplémentaires sont possibles puisque des produits "sans nitrites" sont commercialisés depuis des années. Plusieurs études ont par ailleurs fait état du "coût" pour l'Etat des pathologies (cancer, diabète) liées à la surconsommation de charcuterie.
Selon Fabien Castanier, délégué général de la Fict, il est difficile d'imposer une baisse des nitrites aux entreprises artisanales dans lesquelles la maîtrise sanitaire est plus complexe que sur une ligne de production industrielle dédiée uniquement aux produits sans nitrites.
L'Anses, dans son avis de 2022, reconnaît que la "réduction du taux d'additif" est "de nature à accroître de façon significative le risque microbiologique" et préconise la mise en oeuvre de "mesures compensatrices", comme la réduction des salmonelles au niveau de l'élevage des porcs ou la maîtrise fine du taux de sel et des températures lors du salage, du repos et de l'affinage de certains produits.
Réduire le sel n'est pas sans impact puisque celui-ci a aussi des vertus antibactériennes lors du séchage d'un jambon par exemple.
D.Goldberg--CPN