-
Londres et Tokyo scellent un vaste partenariat économique et technologique
-
Michelin mise gros sur les "pneus de l'extrême", une discrète manne financière
-
Londres intercepte un pétrolier de la flotte fantôme russe dans la Manche
-
Face à la pénurie de logements, la conversion d'immeubles de bureaux s'intensifie à New York
-
La crise pétrolière laisse les pêcheurs mozambicains sur la berge
-
Le crabe bleu, un envahissant crustacé à savourer pour mieux le contrôler
-
Au G7, Trump imposera son humeur et son calendrier
-
La Suède célèbre les noces d'or du couple royal
-
Rheinmetall n'exclut pas un retrait de Paris du char franco-allemand du futur
-
Téhéran et Washington sur le point de finaliser un accord, annonce le médiateur pakistanais
-
L'accusation de "narcoterroriste" a remplacé celle de "communiste" estime la Nobel de la paix Rigoberta Menchú
-
Budget: Lecornu demande à ses ministres de "corriger" les demandes des services
-
Washington invoque la sécurité nationale et force Anthropic à suspendre son IA la plus puissante
-
L'Iran et les Etats-Unis jugent un accord proche
-
Les Bourses mondiales terminent en hausse, saluent les débuts de SpaceX à Wall Street
-
SpaceX, l'entreprise qui promet Mars, en cinq moments forts
-
Wall Street en hausse, table sur un accord USA-Iran et salue l'entrée en Bourse de SpaceX
-
Adopter l'IA: à Lille, entreprises et chercheurs échangent sur ses usages concrets
-
Foot: la médaille de Pelé au Mondial-1958, mise aux enchères, devrait atteindre les 500.000 livres
-
SpaceX décolle au Nasdaq après la clôture en hausse des Bourses en Europe
-
La fortune d'Elon Musk franchit le seuil symbolique de mille milliards de dollars
-
Le monde politique et du spectacle aux obsèques de Bernadette Chirac à Paris
-
Fleurance accompagne Lyhanna jusqu'à sa dernière demeure
-
Les Bourses européennes tirées par la baisse du pétrole sur fond des promesses de SpaceX
-
Venezuela: mines et villages fantômes après l'opération militaire contre des sites contrôlés par les gangs
-
SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street, Elon Musk promet Mars
-
Wall Street en petite hausse, entre SpaceX et espoirs de paix au Moyen-Orient
-
Les marchés mondiaux portés par l'espoir d'un accord imminent entre Washington et Téhéran
-
Un fonds américain pourrait entrer au capital du groupe français Eramet, selon le FT
-
Aux Canaries, le pape réitère son soutien aux migrants et les appelle à s'intégrer
-
En France, l'arrivée d'énormes centres de données bouscule les territoires
-
Décès de Frank Michael, chanteur de charme italo-belge
-
Bac: les élèves de 1ère planchent sur la nouvelle épreuve de mathématiques
-
La Bourse de Paris prend 2,25%, galvanisée par les espoirs de paix au Moyen-Orient
-
Les Bourses mondiales grimpent, saluent les avancées vers un accord au Moyen-Orient
-
IA, robots et souveraineté numérique au cœur des 10 ans de VivaTech
-
Inde: un an après la catastrophe d'Air India, les familles cherchent à faire leur deuil et à comprendre
-
En Afrique, les motos électriques inondent le marché, portées par la guerre au Moyen-Orient
-
A la frontière du Bangladesh et de l'Inde, la "guerre" des migrants a repris
-
À Goussainville, la renaissance d'un village fantôme
-
Drones, missiles: l'expertise ukrainienne s'impose au salon de défense Eurosatory
-
Le New Jersey ouvre un musée célébrant son héros, Bruce Springsteen
-
Une colonie martienne et des datacenters spatiaux: les folles promesses de Musk aux investisseurs
-
Mondial-2026: à 15.000 km de Buenos Aires, un Indonésien fan inconditionnel de Messi
-
Téhéran dit ne pas avoir tranché sur un accord brandi par Trump après l'annulation de frappes
-
Les obsèques de Bernadette Chirac à Paris avant un hommage en Corrèze
-
SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street
-
Royaume-Uni: démissions en cascade au ministère de la Défense, Starmer sous pression
-
Wall Street termine en nette hausse, portée par l'Iran et la tech
-
SpaceX officialise son entrée en Bourse record pour vendredi
L'UE bientôt prête à approuver la création de centres pour migrants à l'étranger
L'Union européenne a repoussé à jeudi des discussions sur une réforme de sa politique migratoire, qui permettrait la création de centres pour migrants en dehors de son territoire.
Ces "hubs de retour" sont vivement plébiscités par plusieurs pays européens comme le Danemark, l'Autriche et l'Allemagne, qui ont déjà commencé à imaginer où les installer et quand les ouvrir - avant même d'attendre ce feu vert européen.
Parmi les pistes envisagées : le Rwanda, l'Ouganda ou encore l'Ouzbékistan.
Le concept a été proposé par la Commission européenne il y a un peu plus d'un an en plus d'autres mesures, toutes destinées à augmenter significativement le nombre des expulsions du territoire européen.
Les Etats membres et le Parlement européen l'ont examiné au pas de charge et étaient proches de l'approuver mercredi soir. Mais ont décidé de repousser à jeudi matin les négociations sur un dernier point de blocage.
- "Mieux contrôler" -
Aujourd'hui, environ 20% des décisions de renvoi prises dans l'UE aboutissent réellement.
Cela s'explique notamment par la difficulté qu'ont les Etats européens à renvoyer des personnes dans leur pays d'origine.
Mais ce chiffre est régulièrement brandi par les partisans d'une ligne migratoire plus ferme comme étant l'illustration d'une Europe laxiste, qui n'aurait pas de prise sur sa gestion des flux migratoires.
Sous pression pour serrer la vis, Bruxelles veut donc autoriser les Etats européens à envoyer des personnes dont la demande d'asile a été rejetée dans des centres installés dans des pays tiers. Les fameux "hubs de retour".
Le texte inclut également des règles et des sanctions plus strictes pour les migrants refusant de quitter le sol de l'UE, comme des confiscations de documents d'identité, des détentions et des interdictions d'entrée prolongées sur le territoire.
Autant de mesures qui suscitent l'enthousiasme des droites au Parlement et de la large majorité des Etats membres.
"Ces nouvelles règles nous permettront de mieux contrôler qui peut entrer dans l'UE, qui peut y rester et qui doit en partir, a plaidé le commissaire européen chargé des questions migratoires, Magnus Brunner.
La gauche et les ONG sont de leur côté vent debout contre ces mesures, qu'elles jugent contraires au droit international.
"Ces propositions risquent de précipiter davantage de personnes dans des situations précaires", a alerté Olivia Sundberg Diez, d'Amnesty International, les qualifiant de "restrictives et draconiennes".
- Des accords "d'ici à la fin de l'année" ? -
L'idée de créer des hubs pour détenir des migrants avant ou après l'examen de leur demande d'asile n'est pas nouvelle.
Elle a été testée par l'Italie en Albanie, sous l'impulsion de la Première ministre Giorgia Meloni. Mais ce centre est longtemps resté largement vide, en raison d'une série de contestations judiciaires. En début d'année, il accueillait environ 90 personnes.
Un accord avait également été scellé entre le Royaume-Uni et le Rwanda mais Londres a rapidement abandonné le projet, là encore à cause de problèmes juridiques.
Les pays de l'UE intéressés par ces centres veulent éviter de se heurter aux mêmes obstacles.
Cinq d'entre eux se réunissent donc régulièrement à Bruxelles afin de plancher sur différents modèles.
Plusieurs sources ont dit à l'AFP qu'une liste d'une dizaine de pays susceptibles d'accueillir ces centres — ou des dispositifs similaires — avait déjà été établie. Un diplomate ayant requis l'anonymat assure que certains de ces pays ont même déjà été approchés.
L'Allemagne, très active sur ce dossier, a dit vouloir conclure de premiers accords "d'ici à la fin de l'année".
D'autres pays, dont la France et l'Espagne, se montrent sceptiques quant à leur efficacité et sont restés en retrait des discussions.
L'UE explore en parallèle d'autres façons d'expulser des migrants.
Elle a notamment annoncé la semaine dernière avoir invité une délégation de responsables talibans à Bruxelles pour évoquer le renvoi de migrants en Afghanistan, suscitant là encore une levée de boucliers au sein de la gauche et de la part d'ONG.
L.Peeters--CPN