-
Des milliers de manifestants à Erfurt pour empêcher le congrès de l'extrême droite allemande
-
Face à la canicule, un maire portugais au contact des personnes âgées isolées
-
"Il faut nous aider", lancent les pompiers après les incendies précoces dans le sud
-
Les prix alimentaires reculent, mais El Niño menace
-
Nuñez "inquiet" de la précocité des feux, celui de l'Aude enfin fixé
-
Allemagne: coup d'envoi d'une mobilisation sociale dans l'automobile
-
Contrôle aux frontières: l'UE reconnaît qu'il y a "beaucoup à faire" pour mettre fin aux queues dans les aéroports
-
Tensions commerciales : le dialogue avec la Chine "doit porter ses fruits", prévient l'UE
-
Campings incendiés et vacanciers sinistrés: "On a un short et des claquettes"
-
Retrait provisoire de Jimmy Mohamed de France Télé
-
GPA: la Cour de cassation décrète qu'une filiation établie par un tribunal étranger doit être reconnue
-
Inflation: le reflux des prix de l'énergie "facilite la tâche" de la BCE, selon le gouverneur
-
Madonna, retour en grâce et en club avec "Confessions II"
-
En Inde, haro sur deux applications accusées de paralyser les tricycles électriques
-
La centrale nucléaire de Golfech reconnectée au réseau après un arrêt pendant la canicule
-
Fibre Excellence: Matthieu Pigasse a déposé une offre de reprise
-
Pendragon, "le coup d'après" des robots terrestres de combat
-
Canicule: le ministre du Travail souhaite des mesures pour protéger les livreurs
-
La dette française, plutôt pour financer les missiles que le social, dit le patron de Bpifrance
-
La Bourse de Paris en retrait malgré les anticipations d'une Fed moins restrictive
-
Au Parlement, l'IA fera-t-elle bientôt la loi?
-
La canicule de juin a causé au moins 2.000 décès, en majorité des personnes âgées, selon un premier bilan
-
Course à l'IA: les objectifs climatiques de Google et Amazon s'éloignent encore
-
La Fonderie de Bretagne placée en redressement judiciaire
-
Le réseau électrique français se rafraichit en vue des futures canicules
-
"Le prince de Dubaï", nouveau visage de l'escroquerie sentimentale
-
Les incendies dans le Sud marquent le pas, Nuñez attendu dans l'Aude
-
Donald Trump au pied du Mont Rushmore pour lancer les festivités des 250 ans
-
GPA: la Cour de cassation se prononce sur la reconnaissance de la filiation
-
Le Sud en proie à des feux prématurés, violents, attisés par les "événements climatiques"
-
A New York, mariage imminent pour Taylor Swift et Travis Kelce
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un chat sur des voies en gare de Lyon
-
Pas de cigarettes pour les nouvelles générations: l'Assurance maladie dégaine une mesure choc
-
Les canicules, une "hécatombe invisible" dans les écosystèmes marins
-
Le Sud en proie à des feux prématurés, violents, boostés par les "événements climatiques"
-
Jérôme Chapuis reprend la direction de La Croix après l'approbation de la rédaction
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un animal domestique sur des voies en gare
-
Royaume-Uni: excuses officielles pour un scandale d'adoptions forcées sur plusieurs décennies
-
L'Assurance maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux personnes nées après 2009
-
Wall Street dans le vert, portée par l'emploi américain
-
Albanie: affrontements lors d'une manifestation contre un projet immobilier lié à la famille Trump
-
Les pompiers luttent contre des incendies dans le Sud, où est attendu le Premier ministre
-
Flotte fantôme russe: le pétrolier Tagor autorisé à lever l'ancre contre un million d'euros
-
Transport maritime: CMA CGM inaugure le "Notre-Dame", plus grand porte-conteneurs français
-
A l'hôpital, exsangue après la canicule, la crainte d'une nouvelle vague de chaleur
-
Thaïlande : huit moines bouddhistes tués après qu'un enfant a foncé en camion dans un cortège
-
Fiscalité, retraite, compétitivité: le chancelier allemand annonce un vaste ensemble de réformes
-
Chère et incertaine, l'électrification bouscule les PME énergivores allemandes
-
"Il y aura toujours du boulot": les métiers manuels recherchés, sur fond de montée de l'IA
-
Aux Etats-Unis, les boissons au cannabis de plus en plus populaires
Les Etats-Unis menacent d'une reprise des combats pour faire plier l'Iran sur Ormuz
L'armée américaine s'est dite mardi prête à reprendre des "opérations majeures de combat" en cas de riposte iranienne à son opération dans le détroit d'Ormuz, au lendemain d'accrochages et d'une reprise des frappes sur les Emirats qui fragilisent le cessez-le-feu.
Depuis le début de la guerre engagée le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, Téhéran contrôle cette voie stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.
Tentant de trouver une issue à cette situation, qui fait flamber les cours du pétrole, Washington a imposé plus tôt en avril un blocus des ports iraniens et lancé lundi l'opération Project Freedom ("Projet Liberté") pour permettre à des centaines de bateaux bloqués dans le Golfe de franchir le détroit.
Téhéran a répliqué lundi par des tirs de missiles et drones contre des bâtiments militaires américains - interceptés selon le commandement américain pour la région (Centcom) - et sur les Emirats, dans la première attaque contre un pays du Golfe depuis la trêve conclue le 8 avril.
Séoul a de son côté fait état d'une "explosion" suivie d'un incendie sur un navire sud-coréen dans le détroit.
Les Etats-Unis ne peuvent pas "laisser l'Iran bloquer une voie de navigation internationale à des pays innocents", a insisté mardi le ministre de la Défense Pete Hegseth.
"Si vous attaquez les troupes américaines ou des navires commerciaux innocents, vous serez confrontés à une force américaine écrasante et dévastatrice", a-t-il averti.
L'armée "est prête à reprendre des opérations majeures de combats contre l'Iran si l'ordre est donné", a assuré à ses côtés le chef d'état-major, Dan Caine.
- "Intenable" -
"Nous savons bien que la poursuite de la situation actuelle est intenable pour les Etats-Unis, alors que nous n'avons même pas encore commencé", avait auparavant lancé l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de file des négociations avec Washington.
Il a accusé les Etats-Unis et leurs alliés de "mettre en péril" la sécurité du transport maritime.
"Il y a peu de clarté sur la manière dont le Project Freedom assurera une évacuation en toute sécurité, ni de garantie de la part de l'Iran", a de son côté mis en garde la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF), appelant armateurs et Etats à ne pas mettre en danger les quelque 20.000 marins actuellement "otages" dans le Golfe.
Côté américain, le Centcom assure, malgré les démentis iraniens, que deux navires marchands battant pavillon américain, sous escorte des Etats-Unis, ont franchi "avec succès" lundi le détroit d'Ormuz.
L'opération, marquée selon l'armée par la destruction de six embarcations iraniennes, "marche très bien", s'est félicité Donald Trump.
Le géant danois du transport Maersk a aussi annoncé le passage du détroit lundi par un de ses bateaux, "accompagné de moyens militaires américains". Il était coincé depuis le début de la guerre.
Là aussi, Téhéran a nié tout dommage sur ses navires, et accusé les Etats-Unis d'avoir tué cinq civils en ciblant deux bateaux partis d'Oman pour rejoindre la côte iranienne.
- "Escalade" -
Le ministère émirati des Affaires étrangères a de son côté dénoncé "une escalade dangereuse", notamment après une attaque de drone sur le site pétrolier de Fujaïrah, l'un des rares accessibles dans la région sans passer par le Golfe, qui a fait trois blessés et provoqué un incendie.
Confronté à d'autres condamnations internationales, l'Iran a assuré qu'il n'avait pas le "projet" de frapper les Emirats. Il a imputé la montée de tension à "l'aventurisme militaire américain visant à créer un passage" dans le détroit.
Dans ce contexte, le baril de Brent, référence internationale du brut, reste à des niveaux très élevés, autour de 111 dollars, en-deçà toutefois du pic de 126 dollars atteint la semaine dernière.
"La rhétorique de l'Iran et des Etats-Unis laisse entendre qu'il est probable que la violence s'intensifie avant qu'une solution diplomatique puisse être trouvée", analyse Kathleen Brooks, directrice de recherche pour le courtier XTB.
"Les événements à Ormuz démontrent qu'il n'y a pas de solution militaire à une crise politique", a souligné le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui se rend mardi en Chine pour poursuivre les tractations diplomatiques.
Les divergences restent importantes entre les deux pays ennemis, Téhéran semblant à ce stade écarter le crucial dossier nucléaire. Les tentatives de relancer les pourparlers ont jusqu'à présent échoué, malgré une première rencontre directe à Islamabad le 11 avril.
burx-apz-cab/anb
Ch.Lefebvre--CPN