-
Le feuilleton BHV Marais continue sans Shein ni Frédéric Merlin
-
L'accord de paix doit être "le signal de la relance" de l'économie, selon Roland Lescure
-
L'armée américaine prévoit d'établir un stockage d'armement en Australie
-
Des cours verdies et sans bitume, première étape contre la chaleur à l'école
-
Guerre au Moyen-Orient: l'Inde se tourne vers les engrais biologiques
-
La Bourse de Paris sur sa lancée après l'annonce d'un accord de paix
-
A Cuba, des familles survivent dans un gymnase, sans espoir de relogement
-
France: les émissions de gaz à effet de serre ont plus baissé que prévu en 2024 et 2025
-
Face aux compagnies aériennes, l'UE privilégie la protection des passagers
-
De vastes zones de récifs coralliens pourraient résister au changement climatique, selon une étude
-
Fonction publique: un assistant IA pour tous les agents de l'Etat
-
"Même à Ouest-France": le premier quotidien français rattrapé par la crise
-
La chanteuse Bonnie Tyler est sortie du coma
-
En Ecosse, des moustiques responsables de l'arrivée d'un nouveau virus sous haute surveillance
-
Anna-Bella Failloux, une chercheuse face à la menace mondiale du moustique
-
Stériliser le moustique-tigre, le pari incertain d'une protection industrielle
-
Les rapaces chassent en fonction de la morphologie de leurs phalanges
-
Antilles: pour sauver leurs bananes, les producteurs comptent sur une nouvelle génération d'OGM
-
Réseaux sociaux et plateformes vidéo prennent le pouvoir sur l'info
-
Japon: la banque centrale relève son taux au plus haut depuis 1995
-
Boulangers et fleuristes: les débats sensibles autour du 1er-Mai reprennent au Sénat
-
Au G7, coup de projecteur sur l'Ukraine, éclipsée par l'Iran
-
Trump annonce un meeting politique le 4 juillet pour la fête nationale
-
Accord Iran-USA: Wall Street termine en nette progression, record du Dow Jones
-
Ses oliviers décimés, le sud des Pouilles lutte pour se réinventer
-
Armements: l'accès à des stands israéliens à nouveau interdit lors d'un salon en France
-
A69: au Conseil d'Etat, le rapporteur public défend la "raison impérative d'intérêt public majeur"
-
IA: la start-up de Yann LeCun intègre le palmarès des entreprises de la French Tech
-
Le président birman en Chine pour renforcer les liens commerciaux
-
KNDS lance un char de transition, le futur programme franco-allemand patine
-
Trump arrivé au sommet G7, Macron veut contribuer à la réouverture d'Ormuz
-
Wall Street ouvre en nette hausse, célèbre l'annonce d'un accord au Moyen-Orient
-
Les yeux tournés vers une Europe fermée, le voyage en suspens des migrants en Mauritanie
-
Le salon Eurosatory s'ouvre dans une Europe qui se met en posture de guerre
-
Des tribunaux de plus en plus sévères face aux erreurs de l'IA
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
San Juan, une province argentine à sec, entre glaciers en souffrance, cultures, et mines à venir
-
Accord Iran-USA salué par la Bourse de Paris, Safran à la fête, TotalEnergies à la traîne
-
Accord Iran-USA: les Bourses européennes en hausse à l'ouverture
-
Bac 2026: coup d'envoi des épreuves écrites de terminale avec la philosophie
-
Argentine: Taty Almeida, figure des Mères de la place de Mai, est décédée
-
Argentine: Taty Almeida, figure de la lutte pour les droits humains, est décédée
-
Londres et Tokyo scellent un vaste partenariat économique et technologique
-
Michelin mise gros sur les "pneus de l'extrême", une discrète manne financière
-
Londres intercepte un pétrolier de la flotte fantôme russe dans la Manche
-
Face à la pénurie de logements, la conversion d'immeubles de bureaux s'intensifie à New York
-
La crise pétrolière laisse les pêcheurs mozambicains sur la berge
-
Le crabe bleu, un envahissant crustacé à savourer pour mieux le contrôler
-
Au G7, Trump imposera son humeur et son calendrier
-
La Suède célèbre les noces d'or du couple royal
Moyen-Orient: les Bourses mondiales tiennent bon malgré l'absence de perspectives claires
Les Bourses mondiales tiennent bon lundi malgré la hausse du prix du pétrole et l'absence de réelles perspectives d'apaisement sur le front de la guerre au Moyen-Orient.
En Europe, les grands indices boursiers ont progressé après les baisses de la semaine dernière (Londres, +1,43%, Francfort, +1,18%, Milan, +1,02% et Paris, +0,92%).
"Je pense qu'une partie des investisseurs trouvent qu'il y a moyen de faire des affaires. Des titres ont perdu près de 20 à 25%. Ils vont à la chasse aux opportunités", selon Eric Bleines,directeur de la Gestion Actions de SwissLife.
La cote est tirée lundi par les valeurs énergétiques, observe-t-il, à l'instar de TotalEnergies (+3,20%), ENI (+2,38%) et BP (+2,23%).
Aux États-Unis, les trois principaux indices suivaient le même mouvement, même le Nasdaq, dédié aux valeurs technologiques, mis à rude épreuve ces derniers jours: il progressait de 0,37%, tout comme le Dow Jones (+0,92%) et le S&P 500 (+0,55%), vers 15H50 GMT.
Les marchés ont semblé vouloir croire aux derniers messages du président américain Donald Trump sur Truth Social avant l'ouverture à Wall Street affirmant que les États-Unis d'Amérique étaient "en discussions sérieuses avec UN RÉGIME NOUVEAU, ET PLUS RAISONNABLE, afin de mettre fin" aux "opérations militaires en Iran".
"Aujourd’hui, les propos du président américain sur les progrès réalisés dans les négociations avec l’Iran ont au moins contribué à éclaircir un peu l’humeur du marché", veut croire Andreas Lipkow pour CMC Markets.
"Les marchés sont toujours fébriles, conséquence de l'incertitude géopolitique", notait plus tôt Christopher Dembik, pour Pictet. "À court terme, seule une bonne nouvelle sur le front de la guerre en Iran pourrait changer la donne", ajoute-t-il.
- Pas d'apaisement sur le pétrole -
Habituelle boussole des marchés financiers en temps de crise au Moyen-Orient, le pétrole se maintenait à des niveaux élevés.
Le West Texas Intermediate (WTI), référence du brut aux Etats-Unis, a franchi le seuil des 100 dollars (101,62 le baril, en hausse de 1,99%). Le baril de Brent, la référence mondiale, reculait très légèrement (111,60 dollars, -0,86%), selon un pointage juste avant 16H00 GMT.
Avant le conflit, ils évoluaient autour des 60 dollars le baril.
Entre autres messages, Donald Trump a aussi menacé l'Iran d'anéantir l'île de Kharg, un site pétrolier iranien essentiel, si le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour les hydrocarbures, n'était pas rouvert et si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement".
Le cours de l'aluminium montait aussi, au lendemain d'attaques revendiquées par l'Iran contre deux des plus importantes fonderies mondiales pour ce métal dans le Golfe. Vers 16H00 GMT, le cours de la tonne d'aluminium avançait de 3,72% à 3.418,50 dollars.
Relative détente sur les taux obligataires
La flambée des prix de l'énergie continuent de nourrir des anticipations d'inflation.
"L'inflation devrait, en zone euro comme en France, retrouver des niveaux que l'on n'avait plus observés depuis l'été 2024. Dès le mois de mars, nous prévoyons 2,6% en zone euro (contre 1,9% en février)", d'après une note publiée lundi de BNP-Paribas.
La journée a été marquée par une relative détente sur le marché de la dette des États, les taux d'intérêt des emprunts se maintenant à des hauts niveaux face aux risques d'inflation.
Le rendement des titres français à dix ans a atteint 3,76%, contre 3,83% vendredi. Son équivalent allemand, référence en Europe, se maintenait au-dessus de la barre des 3% (3,03% contre 3,09% vendredi), à des sommets depuis 2011.
L'inflation réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux plus élevés pour que leur investissement reste rentable.
Les investisseurs tablent en outre sur une politique monétaire des banques centrales plus restrictive, avec une possible révision à la hausse des taux directeurs pour combattre cette inflation, ce qui a un impact direct sur le coût de la dette des États.
A.Levy--CPN