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Thales: encore une "très bonne année" en 2025 et des perspectives soutenues par la défense
Après une "très bonne année" 2025, le groupe de haute technologie Thales croit en un cycle favorable "long d'une génération", porté par la hausse des budgets militaires, a fortiori dans un contexte où vient d'éclater la guerre au Moyen-Orient qui, selon ses termes, "crédibilise" les investissements massifs dans la défense.
L'entreprise, active dans les domaines de l'aérospatial, de la défense et de la cybersécurité, a engrangé des commandes historiques pour plus de 25 milliards d'euros, égalant le record atteint en 2024. Dont 15,1 milliards d'euros pour le seul secteur défense contre 14,7 milliards en 2024.
"L'illustration la plus parlante en 2025 a été la sélection par le Danemark de notre système de défense aérien moyenne portée" SAMP/T NG alors que Thales, qui fabrique "50% de ce système" était "en compétition contre Patriot", américain, a déclaré le PDG de Thales Patrice Caine au cours d'une conférence téléphonique.
Ce système élaboré dans le cadre d'un consortium entre Thales et le missilier européen MBDA "a une capacité de détecter les cibles venant de toutes les directions" et peut être déployé "en un temps record" par "quelques personnes", a-t-il souligné au cours d'une conférence de presse.
- Cycle "haussier" après des sous-investissements -
Avec l'instabilité géopolitique, les perspectives dans la défense "ont été encore renforcées" en 2025, estime Thales.
"L'année 2026 devrait voir la poursuite d'une demande forte, tirée notamment par la hausse des budgets militaires dans les zones où Thales est présent", ajoute-t-il.
Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 7,6% pour s'établir à 22,1 milliards d'euros. La part de la défense y représente plus du double de celle de l'aérospatial: 12,2 milliards d'euros, en hausse de 11,5% sur l'année.
Le bénéfice net du groupe a progressé de 66% sur un an à 1,68 milliard d'euros en 2025.
Interrogé sur les leçons à tirer des frappes israélo-américaines sur l'Iran et de la riposte de Téhéran contre les pays du Golfe abritant les bases américaines, Patrice Caine a répondu que cette situation "confirmait, consolidait et crédibilisait" les dépenses militaires y compris en Europe.
"C'est un cycle haussier d'à peu près d'une génération. C'est ainsi parce que bon nombre de pays avaient sous-investi dans la défense pendant une, peut-être même deux générations", a-t-il souligné.
- "Zéro licenciement" -
Dans le domaine du spatial, la fusion annoncée en automne avec Airbus et Leonardo est un évènement "stratégique", même si cette décision pour créer un champion européen dans le domaine des satellites de télécommunications, qui doit être finalisée en 2027, n'a pas encore d'impact sur les comptes, a souligné Patrice Caine.
Interrogés par l'AFP, les responsables de Thales n'ont pas détaillé l'impact de cette décision sur la création ou la suppression de postes dans ce domaine.
"Le plan de réduction des coûts sur notre activité spatiale est maintenant pleinement réalisé", a en revanche déclaré le directeur financier de Thales Pascal Bouchiat.
Après avoir redéployé les deux tiers de ses employés, Thales a suspendu en 2025 son plan de suppression d'un millier de postes dans le spatial en France, décidé pour faire face à la crise des satellites de télécommunications.
"Il y a eu zéro licenciement dans le domaine spatial. Les gens ont été repositionnés", a assuré Patrice Caine.
Quant aux inquiétudes de certains syndicats concernant les conséquences de cette fusion sur l'emploi, Patrice Caine a assuré qu'il y avait "de la place pour tout le monde".
Pour 2026, Thales, qui compte plus de 85.000 collaborateurs dans 65 pays, prévoit une croissance organique (à périmètre et taux de change constants) comprise entre 6 et 7%, soit un chiffre d'affaires prévu entre 23,3 et 23,6 milliards d'euros.
Le groupe s'attend également pour l'exercice 2026 à une charge fiscale supplémentaire due à la contribution exceptionnelle des grandes entreprises comprise entre 90 et 100 millions d'euros après celle de 75 millions versée en 2025.
Le conseil d'administration a proposé la distribution d'un dividende de 3,9 euros par action contre 3,7 un an plus tôt.
St.Ch.Baker--CPN