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Trump au Capitole pour vendre un "âge d'or" que les Américains peinent à voir
Un "discours sur l'état de l'Union" mais aussi une harangue de campagne: Donald Trump essaiera mardi au Capitole de convaincre des Américains moroses et des républicains fébriles que l'"âge d'or" qu'il leur a promis est à portée de main.
Si les tendances observées dans les sondages et lors d'élections locales se confirment, le camp conservateur perdra le contrôle du Congrès lors des législatives de novembre, compromettant la suite du mandat du président américain.
Habitué à gouverner sans entraves depuis son retour au pouvoir, le républicain de 79 ans affronte désormais des vents contraires, venus par exemple de la Cour suprême.
Quand il livrera à 21H00 locales (02H00 GMT mercredi) le premier "discours sur l'état de l'Union" de son second mandat devant le Parlement, les neuf membres de la plus haute juridiction seront au premier rang.
Six d'entre eux viennent d'émousser sa principale arme économique et diplomatique, en invalidant une bonne partie des droits de douane dont il a assommé les partenaires commerciaux des Etats-Unis. Cela leur a valu, de la part du président américain, des attaques personnelles d'une violence inédite.
"Ce sera un long discours car nous avons tellement de choses à dire", a averti Donald Trump dès lundi.
- Hockey -
Il a invité à la dernière minute l'équipe masculine de hockey des Etats-Unis, qui vient de remporter l'or olympique, espérant certainement baigner dans leur aura victorieuse.
Dans l'hémicycle, les élus républicains de la Chambre des représentants et du Sénat jaugeront ce chef à l'impopularité croissante, mais qu'ils n'osent guère contredire, à de rares exceptions près.
Les parlementaires démocrates veulent eux croire que la rhétorique rancunière et violente de Donald Trump, porteuse pour la présidentielle, se retournera contre lui lors des "midterms", un scrutin traditionnellement difficile pour le président en place.
Ils ont choisi la nouvelle gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, élue l'an dernier après une campagne pragmatique et rassembleuse, pour adresser la traditionnelle réponse de l'opposition à l'allocution présidentielle.
Les pays alliés et rivaux des Etats-Unis guetteront eux tout indice sur les intentions de l'imprévisible commandant en chef en Iran, mais aussi à Cuba ou en Ukraine.
Le milliardaire républicain avait battu des records en mars 2025 dans une allocution de politique générale d'environ une heure quarante devant le Congrès.
- Désinhibé -
Un an plus tard, il est peu probable que le président américain, toujours plus désinhibé dans ses prises de parole publiques, fasse dans la brièveté ou signale un changement de cap.
L'inflation, préoccupation numéro un des ménages? Il affirme avoir réglé le problème et promet de généreux coups de pouce fiscaux.
Les droits de douane? Il martèle que ni la Cour suprême, ni le Congrès ne l'empêcheront de lever de nouvelles taxes douanières, synonymes selon lui de renaissance industrielle et de manne budgétaire.
Les expulsions de sans-papiers, dont la brutalité heurte nombre d'Américains? Le gouvernement a mis fin aux opérations massives de la police de l'immigration à Minneapolis (nord), après la mort de deux manifestants tués par des agents fédéraux, mais sans remettre en cause fondamentalement son approche.
Sur tous ces sujets, qui ont fait sa force politique, Donald Trump a perdu du crédit auprès des électeurs, à en croire les enquêtes d'opinion.
Il a aussi braqué de nombreux partisans de son mouvement "MAGA" ("Make America Great Again", "rendre sa grandeur à l'Amérique") par sa réticence à ouvrir le dossier de Jeffrey Epstein, ce criminel sexuel au réseau tentaculaire dont il a été proche.
Des victimes de l'ancien financier, mort en prison en 2019 avant son procès, assisteront au discours à l'invitation de parlementaires démocrates.
O.Hansen--CPN