-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts, d'importantes destructions
-
Canicule en France: les acteurs du tourisme s'adaptent, sans craindre de coup de froid sur la fréquentation
-
Présidentielle: Benjamin Duhamel va animer une émission politique le dimanche sur France Inter et France 2
-
La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027
-
Au pays du yaourt, les producteurs de lait bulgares perdent pied
-
Canicule: les feux de forêt gagnent de nouveaux territoires
-
Le tube des Spice Girls "Wannabe" fête ses 30 ans, sur fond de rumeurs de retrouvailles
-
Auroville ou la fin d'une utopie dans l'Inde de Modi
-
L'Iran met en garde contre toute traversée d'Ormuz sans son autorisation
-
Double séisme au Venezuela, destructions et panique à Caracas
-
Réformes cubaines: un virage à la chinoise ou un capitalisme oligarchique ?
-
Adieu la CPME: la 2e organisation patronale devient Les Entrepreneurs, pour une nouvelle ère
-
Un jeu à 80 dollars mais sans disque: "Grand Theft Auto VI" a débuté les précommandes de l'année
-
Rubio promet de défendre les intérêts des pays du Golfe dans les négociations avec l'Iran
-
Canicule: encore 15.000 foyers sans électricité dans le Finistère, 680 dans le Vaucluse
-
La Bourse de Paris dans le vert, entre baisse du pétrole et interrogations sur la tech
-
Ormuz: "quelques semaines" nécessaires pour évacuer les marins, selon le patron de l'agence maritime de l'ONU
-
Au Parc zoologique de Paris, Isis et Inaya incarnent l'espoir des Lions du Nord
-
Bourses européennes: Paris et Londres terminent dans le vert, Francfort plombé par Rheinmetall
-
Des scientifiques détectent les empreintes de la frontière d'un trou noir
-
Trump refuse de signer une loi sur le logement tant qu'un texte sur les élections n'est pas adopté par le Sénat
-
OpenAI dévoile sa puce IA "Jalapeño"
-
Wall Street ouvre sans grand mouvement dans l'attente des résultats de Micron
-
Le protocole d'accord, une "déclaration de défaite de l'Amérique" selon l'Iran
-
Le groupe franco-allemand KNDS enclenche l'une des plus grosses entrées en Bourse de l'année
-
Canicule: l'Europe suffoque, la climatisation en débat, le réseau électrique sous tension
-
La France en surchauffe, la climatisation en débat
-
Le groupe CMA Media veut vendre les neuf chaînes BFM locales pour faire des économies (direction)
-
Le cœur de la Voie lactée photographié comme jamais grâce à Euclid
-
Allemagne: la moitié des trains de marchandise à l'arrêt après une panne géante des communications
-
Le gouvernement "favorable" à la climatisation "partout où c'est nécessaire" (Bregeon)
-
Canicule : 68.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère
-
Corée du Nord: Kim Jong Un annonce que des navires militaires sont en train d'être équipés d'armes nucléaires
-
Mode masculine: en pleine canicule, Louis Vuitton propose une ode à l'océan
-
Enlevée, la mère d'une journaliste américaine serait décédée selon une note de ses ravisseurs
-
Wall Street termine en baisse, vague de ventes massives sur la tech
-
En RDC, des chefs veulent hisser la cuisine congolaise au rang de gastronomie
-
Après la grève, la SNCF sort le carnet de chèques
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections dont cinq immédiatement
-
Un supercalculateur chinois déclaré le plus puissant au monde, une première depuis près de dix ans
-
Fusillade mortelle dans un lycée aux Philippines, l'attaque était préméditée
-
La Bourse de Paris touchée par le coup de semonce sur l'IA
-
Canicule: dans les Ehpad, le plan bleu pour protéger les résidents
-
La canicule s'intensifie en Europe, température record en France et attendue en Angleterre
-
Carburants: TotalEnergies veut maintenir le plafonnement dans les stations-service rurales
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse, mais atténuent le coup de chaud sur la tech
-
Lyhanna: Lecornu donne rendez-vous aux parlementaires à l'automne pour la "loi intégrale"
-
Catastrophes naturelles: la moitié des dégâts assurés causés par la sécheresse en 2025
-
Wall Street: la tech vacille, le Nasdaq chute de plus de 2% à l'ouverture
-
Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre
L'armée syrienne revendique la prise d'une ville stratégique tenue par les Kurdes
L'armée syrienne a affirmé dimanche avoir pris le contrôle d'une localité stratégique du nord, progressant au prix d'intenses combats face aux forces kurdes qui jouissaient d'une autonomie de facto depuis plus de dix ans dans la région.
Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président islamiste Ahmad al-Chareh étend son emprise sur de nouveaux pans du pays, après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits nationaux inédits, mais jugés insuffisants par les autorités représentant cette minorité.
Ses troupes se rapprochent désormais de Raqa, ancien bastion du groupe jihadiste Etat islamique en Syrie.
Elles les ont ensuite sommés de se retirer d'une zone située entre l'est de cette ville et le fleuve Euphrate.
Après avoir massé des renforts et bombardé vendredi des positions kurdes, l'armée a progressé samedi dans cette zone, les deux côtés faisant état d'attaques meurtrières.
Au petit matin dimanche, les autorités de Damas ont annoncé contrôler la ville de Tabqa, dans la province de Raqa, "y compris le barrage sur l'Euphrate qui est le plus grand de Syrie", selon le ministre de l'Information Hamza Moustafa, cité par l'agence Sana.
Les combattants kurdes affirment pourtant que cette localité, à une quarantaine de kilomètres de Raqa, ne faisait pas partie de l'accord de retrait qu'ils avaient accepté.
L'agence Sana a ensuite affirmé que les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, avaient fait sauter dans la nuit les deux ponts menant vers Raqa, coupant la ville de la zone sur la rive occidentale qu'ils ont été sommés de quitter.
- "Libération" -
Raqa, dans la province du même nom, était considérée comme la capitale de l'EI avant qu'il ne soit défait en 2019 par les FDS, soutenues par une coalition multinationale dirigée par les Etats-Unis.
La minorité kurde avait alors profité du chaos de la guerre civile (2011-2024) pour s'emparer de vastes territoires du nord et du nord-est de la Syrie, incluant champs pétroliers et gaziers.
Un peu plus d'un an après avoir renversé Bachar al-Assad, Ahmad al-Chareh, un ex-jihadiste, veut désormais rétablir l'autorité de Damas sur l'ensemble du territoire syrien.
Dès samedi matin, les correspondants de l'AFP ont vu l'armée entrer dans la ville de Deir Hafer, à une cinquantaine de kilomètres à l'est d'Alep, tandis que les combattants kurdes s'en retiraient.
Dans la localité de Maskana, l'armée a été acclamée par les habitants, en majorité arabes. "Ce jour est le premier jour de notre libération", a déclaré à l'AFP l'un d'eux, Ahmad al-Faraj.
Les FDS ont fait en revanche état, outre les combats à l'est d'Alep, d'"intenses affrontements" dans cinq localités à l'est de l'Euphrate, entre Deir Ezzor et la frontière irakienne. Les autorités de Deir Ezzor, également sur le fleuve, ont accusé les forces kurdes de bombarder le centre-ville, sous contrôle gouvernemental.
L'offensive de l'armée syrienne a provoqué l'inquiétude de pays occidentaux, dont les Etats-Unis, qui ont récemment levé leurs sanctions imposées à Damas sous Bachar al-Assad.
Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a exhorté les forces syriennes à cesser toute attaque dans la zone située entre Alep et Tabqa, appelant à "une coopération étroite entre les partenaires syriens".
Samedi, le chef des FDS Mazloum Abdi a rencontré à Erbil, dans le nord de l'Irak, l'émissaire américain Tom Barrack.
"Une Syrie unie et stable passe par l'intégration des Forces démocratiques syriennes en son sein et non par la guerre contre celles et ceux qui ont combattu Daech (l'acronyme arabe de l'EI, ndlr) à nos côtés", a déclaré sur X le président français Emmanuel Macron. "L'offensive des autorités syriennes doit cesser immédiatement."
- "Premier pas" -
Le pouvoir a conclu en mars dernier un accord avec les Kurdes pour intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l'Etat, mais son application bute sur les exigences contradictoires des deux parties, toutes deux soutenues par Washington.
Les Kurdes sont une minorité notamment répartie entre la Turquie, la Syrie, l'Irak et l'Iran.
Ils ont souffert de décennies de marginalisation et d'oppression des régimes précédents en Syrie.
Confronté au défi d'unifier un pays déchiré par la guerre civile, le président a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes. Leur langue sera désormais officielle, une décision historique dans le pays où cette minorité est estimée à quelque deux millions sur une population de 20 millions d'habitants.
L'administration autonome kurde du nord de la Syrie a estimé que ce décret constituait "un premier pas" mais ne satisfaisait pas "les aspirations et les espoirs du peuple kurde".
D.Philippon--CPN