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Ubisoft finalise son accord avec Tencent et rassure la Bourse
Après une semaine de suspension, l'éditeur de jeux vidéo Ubisoft a comme prévu repris vendredi sa cotation à la bourse de Paris, rassurée par ses résultats semestriels, le groupe annonçant après la clôture avoir finalisé l'entrée du géant chinois de la tech Tencent au capital d'une filiale.
"Je suis très heureux d'annoncer la finalisation de notre partenariat stratégique avec Tencent, qui devient désormais actionnaire minoritaire de notre nouvelle filiale, Vantage Studios" s'est félicité vendredi soir le PDG de l'entreprise Yves Guillemot dans un communiqué.
Valorisée à 3,8 milliards d'euros, cette nouvelle filiale regroupant les trois sagas phares d'Ubisoft ("Assassin's Creed", "Far Cry" et "Rainbow Siw") est désormais détenue à hauteur de 26,32% par le groupe chinois, qui comme prévu injecte en échange 1,16 milliard d'euros.
Vantage Studios "demeure exclusivement contrôlé et consolidé par Ubisoft", indique l'éditeur, et la transaction est assortie de plusieurs conditions: l'entreprise française s'engage notamment à "conserver la majorité du capital social et des droits de vote" de sa filiale pendant deux ans, et Tencent ne pourra pas monter ou baisser sa participation pendant cinq ans, à moins que son partenaire ne perde sa majorité.
Cette transaction permettra de désendetter le groupe, "tout en offrant une flexibilité financière accrue pour accompagner sa transformation", selon l'entreprise.
- Nouvelle organisation -
Elle a ainsi l'objectif d'"accélérer la croissance des trois plus grandes franchises d'Ubisoft" pour "générer des revenus annuels de plus d'un milliard d'euros".
Basée en France, cette nouvelle filiale, co-dirigée par Christophe Derennes et Charlie Guillemot, fils d'Yves, s'inscrit dans une réorganisation plus large d'Ubisoft en "maisons créatives", dont les détails seront dévoilés en janvier.
Plus tôt dans la journée, Ubisoft avait présenté ses résultats du premier semestre de son exercice décalé 2025-2026, après une semaine de suspension à la bourse de Paris, demandée en annonçant le report de cette publication, alors que l'action avait plongé de près de 50% depuis le début de l'année.
Lors d'une conférence téléphonique vendredi, le groupe a expliqué que de nouveaux auditeurs, nommés en juillet lors de son assemblée générale, avaient constaté un problème dans la comptabilisation d'un partenariat sur l'année fiscale 2025, dont les comptes avaient déjà été approuvés, ce qui explique le report, annoncé à la dernière minute et sans explication.
Ce report avait provoqué une vague d'incertitude et de rumeurs autour du géant français des jeux vidéo, qui compte dans son catalogue des jeux majeurs comme "Assassin's Creed", "Far Cry" ou "Just Dance".
S'il s'agit bien d'un problème de conformité "mineur" selon Antoine Fraysse-Soulier, analyste de marché chez eToro, ce report "ne fait pas très sérieux", d'autant qu'il a "créé une incertitude sur les marchés", estime-t-il.
- "Dynamique positive" -
La bourse de Paris a accueilli favorablement le retour sur les marchés d'Ubisoft, qui présente des résultats financiers en nette amélioration sur le semestre. Le cours de l'éditeur français a ainsi fini vendredi en hausse de 3,87%, à 7,03 euros.
Sur les six premiers mois de son exercice 2025-2026 décalé, l'éditeur a annoncé avoir enregistré un "net bookings" ("réservations nettes", soit les ventes hors revenus différés, son indicateur de référence) "supérieur à ses prévisions", à 772,4 millions d'euros, en hausse de 22,6% à taux de change constants.
Il explique cette performance "par des partenariats plus solides qu'attendu" ainsi que par "la contribution significative des séries TV en prises de vues réelles et d’animation".
Le groupe s'est notamment félicité de la "dynamique positive" autour de sa franchise phare "Assassin's Creed", indiquant qu'elle avait "dépassé" ses attentes.
Ubisoft maintient ses objectifs financiers pour l'année, avec des revenus stables sur un an et un résultat opérationnel proche de l'équilibre.
Dans un contexte mondial de crise de croissance pour tout le secteur du jeu vidéo, Ubisoft a enchaîné plusieurs revers ces dernières années, avec des lancements de jeux en demi-teinte et l'arrêt précoce de son jeu de tir en ligne "XDefiant".
Depuis 2023, l'éditeur français poursuit un plan de réduction des coûts qui a déjà entraîné la fermeture de plusieurs studios à l'étranger et le départ de plus de 3.000 salariés.
Le groupe, qui comptait fin septembre 17.097 employés, a enclenché en octobre "un programme de départs volontaires ciblé" et "un projet de restructuration" dans ses studios du nord de l'Europe, notamment en Suède et en Finlande.
P.Petrenko--CPN