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Ryanair remet les gaz sur les prix et son bénéfice s'envole
La compagnie aérienne irlandaise Ryanair a vu son bénéfice s'envoler depuis le printemps grâce à des hausses de prix et s'attend à voir le nombre de passager progresser plus vite que prévu cette année.
Le bénéfice net du transporteur, qui avait dû baisser ses tarifs un an plus tôt pour remplir ses vols, a progressé de 20%, à 1,72 milliard d'euros, pour son deuxième trimestre décalé achevé fin septembre, a-t-il indiqué lundi.
Le rebond a été encore plus marqué au premier trimestre, grâce à un calendrier des vacances de Pâques favorable. Conséquence: il a pu augmenter ses tarifs de 13% depuis début avril, ce qui se traduit par une hausse de 42% du bénéfice sur la période, à 2,54 milliards d'euros.
Le transporteur avait souffert avant l'été 2024 d'une forte baisse des réservations via les agences de voyages en ligne, dans le cadre d'un différend de longue date dans lequel il se plaignait que de nombreux sites vendaient ses billets avec un surcoût.
La situation s'est depuis normalisée et "la demande de voyages aériens reste forte", a affirmé son directeur général Michael O'Leary lors d'une conférence d'analystes.
- Fêtes de fin d'année -
"Certes, des difficultés économiques existent dans des pays comme l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni, où la situation économique est préoccupante (...) Mais les gens ne sont pas prêts à renoncer à voyager", selon lui.
La première compagnie aérienne d'Europe en nombre de passagers a "intégralement récupéré la baisse de 7% des tarifs" subie au deuxième trimestre de l'année dernière, est-il souligné dans le communiqué.
Ryanair s'attend à une croissance plus rapide qu'anticipé du trafic sur l'année complète, de plus de 3% à 207 millions de passagers, grâce aussi à "des livraisons de Boeing plus précoces que prévu", relève son patron - la compagnie vise 300 millions de passagers à horizon 2034.
Les retards de livraison de l'avionneur américain avaient aussi pesé sur son résultat et son trafic l'an dernier.
"Ryanair a eu le vent en poupe au deuxième trimestre", résume Russ Mould analyste chez AJ Bell.
Mais ces résultats se comparent avec des performances mitigées un an plus tôt et il sera difficile de maintenir une telle croissance pour le reste de l'exercice, "ce qui explique une certaine prudence" de l'entreprise dans ses projections, ajoute-t-il.
Ryanair dit s'attendre à "une croissance raisonnable du bénéfice net pour l'exercice 2026", mais prévient que cela dépendra beaucoup des réservations pour les fêtes de fin d'année.
- Critiques contre Paris et Londres -
Cette prudence s'est ressentie à la Bourse de Dublin, où le titre a ouvert en terrain négatif, avant de passer dans le vert dans la matinée. Il évoluait en hausse de 3,5% un peu avant 13H30 GMT.
Ryanair a mis la pression ces derniers mois sur les gouvernements de plusieurs pays, notamment en France, en Espagne ou en Autriche, en réduisant des vols vers ces destinations en réaction à des "taxes environnementales" sur le secteur jugées excessives.
Le groupe dit avoir privilégié pour le programme de vol hivernal "les régions et aéroports qui réduisent les taxes aériennes et encouragent la croissance du trafic, comme la Suède, la Slovaquie, l'Italie, l'Albanie et le Maroc", au détriment de "marchés coûteux et non compétitifs comme l'Allemagne, l'Autriche et les liaisons régionales en Espagne".
Selon M. O'Leary, qui a aussi critiqué lundi la politique fiscale de Paris et Londres et dénoncé les perturbations des vols survolant la France lors de grèves du contrôle aérien, mettre la pression sur les gouvernements "fait partie de notre travail".
C.Smith--CPN