-
Chili: audit du groupe public Codelco, critiqué par le nouveau gouvernement
-
Bordeaux: épisode de gastro-entérite confirmé sur un paquebot, levée partielle du confinement
-
Eurovision: une touche d'esprit viennois, avec Mozart aux intermèdes
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse, le secteur tech à la fête
-
Pollution aux PFAS: des experts de l'ONU demandent à la France de s'expliquer
-
Scaf bloqué, Dassault espère réussir avec les Allemands dans le spatial
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, entre inflation et rebond de la tech
-
Minelli liquide sacs et chaussures avant sa fermeture définitive
-
La princesse Kate accueillie avec enthousiasme en Italie
-
États-Unis: Kevin Warsh en passe d'être confirmé à la présidence de la Fed
-
Un paquebot confiné à Bordeaux après une suspicion d'épidémie de gastro-entérite
-
Tech: le bénéfice net annuel d'Alibaba plombé par l'IA
-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
-
Bienvenue aux investisseurs en Afrique, peu importe le passé, selon l'homme d'affaires Elumelu
-
Nissan: retour dans le vert prévu l'an prochain après une nouvelle perte colossale
-
Dans le massif du Jura, le retour à la vie sauvage d'un jeune lynx rescapé
-
France: le taux de chômage au-dessus de 8% sur fond de conjoncture dégradée
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, sans coup de pouce
-
Un discours du trône en pleine tempête politique au Royaume-Uni
-
Nissan: nouvelle perte annuelle colossale, retour dans le vert attendu l'an prochain
-
Le chausseur Minelli annonce fermer "définitivement" le 30 mai
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, annonce Jean-Pierre Farandou
-
Investissements dans l'IA: SoftBank quadruple son bénéfice net annuel à 27 milliards de dollars
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse après le recul de la veille
-
France: l'inflation en hausse en avril, à 2,2% sur un an, selon l'Insee
-
La hausse de l'énergie, un impact "immédiat" pour les entreprises du BTP
-
Tourisme: la guerre continue à favoriser les réservations de dernière minute, selon TUI
-
En Ukraine, la bataille de la main-d'oeuvre
-
Après les tempêtes d'hiver, les forêts du Portugal encore plus menacées par les incendies
-
"Bing, bing": Trump frénétique sur son réseau Truth Social
-
Les députés pour garantir l'information des victimes sur la libération de leur agresseur
-
En Inde, les assurances anti-chaleur commencent à faire leur trou
-
Les dix finalistes à l'issue de la première demi-finale de l'Eurovision
-
Procès OpenAI: Altman contraint d'admettre qu'il lui est "arrivé de ne pas dire la vérité"
-
Privées de bonnes nouvelles, les Bourses mondiales en baisse
-
Wall Street recule, minée par la faiblesse de la tech
-
Régler les crises mondiales sans l'Afrique est une faute, estime Macron, à la fin du Sommet franco-africain de Nairobi
-
Albrecht Weinberg, rescapé de l'Holocauste, est décédé à l'âge de 101 ans
-
Le patron de Voodoo (jeux mobiles) prend le contrôle de Konbini et du Gorafi
-
La Bourse de Paris repasse sous le seuil des 8.000 points après quatre jours de baisse
-
Et si les humains éradiquaient tous les moustiques?
-
Les Bourses européennes terminent en recul, prises dans le cocktail pétrole et inflation
-
Moyen-Orient: la réalité du conflit rattrape les marchés boursiers
-
Wall Street ouvre en baisse, entre hausse du pétrole et bond de l'inflation
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales entre hausse du pétrole et fin de l'euphorie de la tech
-
Hantavirus : beaucoup de questions avant le point de la ministre de la Santé
-
L'UE a invité une délégation de représentants talibans à Bruxelles pour parler migration
-
Aide à mourir: vers un nouveau rejet et des débats écourtés au Sénat
-
eBay "refuse" l'offre de rachat de GameStop à près de 56 milliards de dollars
-
Hantavirus: "Notre travail n'est pas terminé", met en garde le patron de l'OMS
Budget: le gouvernement défait sur la taxation des retraites
Le gouvernement a subi un nouveau revers mardi lors de l'examen de son projet de budget à l'Assemblée nationale: la commission des Finances a rejeté la suppression d'un avantage fiscal pour les retraités censée générer d'importantes économies.
Le coût de cette suppression s'élèverait à 1,2 milliard, selon le rapporteur général du Budget Philippe Juvin (LR) mardi soir. Au total selon une "évaluation très globale, très imparfaite" faite en milieu d'après-midi, les modifications apportées par les députés depuis le début des débats en commission lundi grèveraient de 9 milliards d'euros le budget de l'Etat, a-t-il précisé.
Tous ces votes devront toutefois être confirmés dans l'hémicycle, où les députés repartiront de la copie initiale du gouvernement, à partir de vendredi.
La "niche fiscale" des retraités est l'un des points les plus sensibles du projet de loi de finances (PLF): le remplacement de l'abattement fiscal de 10% dont bénéficient les retraités sur leur pension par un forfait de 2.000 euros.
Cette mesure aurait pour effet de légèrement réduire l'impôt sur le revenu de certains retraités les plus modestes, et d'augmenter celui des autres, afin de renforcer les recettes fiscales. Elle s'inscrit dans un plan d'effort global d'une trentaine de milliards d'euros pour 2026.
Mais elle a suscité une vive opposition au sein de la commission des Finances, où une large majorité des groupes s'est prononcée contre, de la France insoumise au Rassemblement national, en passant par les socialistes et Les Républicains.
Le député LR Corentin Le Fur a dénoncé "l'acharnement" contre les retraités, rappelant qu'ils sont déjà largement mis à contribution avec le gel de leur pension prévu dans le projet de budget de la Sécurité sociale (PLFSS), dont l'examen en commission doit commencer jeudi.
- "Par pur électoralisme" -
Seul à défendre la mesure au sein de la commission, le député et ancien ministre macroniste Guillaume Kasbarian a mis en avant "d'autres avantages fiscaux" des retraités, rappelant leur taux d'épargne record.
L'élu a dénoncé une "classe politique", qui "par pur électoralisme", "refuse de toucher au moindre sujet qui concerne les retraités".
Plus tôt en commission, les députés se sont opposés à la suppression d'autres avantages fiscaux, ceux concernant par exemple deux biocarburants: le Superéthanol-E85 et le B100 (biogazole à base de colza).
Autre mesure de nature à creuser le déficit de l'Etat, adoptée mardi après-midi: un amendement de Philippe Brun (PS) proposant de réduire l'impôt des sociétés des PME.
En début de soirée, plusieurs amendements créant de nouvelles recettes ont été adoptés à l'initiative de la gauche: l'un d'Aurélien Le Coq (LFI) pérennise la "surtaxe tonnage" qui avait été créée l'année dernière, visant principalement l'armateur CMA-CGM.
Egalement adoptés, des amendements identiques visant à mettre en place une contribution exceptionnelle sur les "super-dividendes" versés par les entreprises, ouvertement inspirés d'un dispositif proposé par le député Jean-Paul Mattei (MoDem) en 2022.
M. Mattei a estimé que cet amendement était "cohérent à l'époque" mais qu'il y avait eu depuis des "évolutions", notamment l'instauration de la contribution différentielle sur les hauts revenus.
Cela suffira-t-il à satisfaire la gauche, qui a protesté dès lundi contre des débats permettant insuffisamment selon eux d'insuffler davantage d'équité fiscale ?
Rien n'est moins sûr. "Si la copie n'est pas corrigée pour protéger les Français de ce qui est en train de se produire, le choix des milliardaires contre les gens ordinaires, nous serions amenés à avoir un jugement extrêmement sévère", a menacé le premier secrétaire du PS Olivier Faure, après l'échec d'un vote sur la taxe Zucman.
Les groupes de la coalition gouvernementale font aussi entendre leurs exigences, à l'instar de la Droite républicaine de Laurent Wauquiez, qui ne votera pas "automatiquement" le budget, a prévenu ce dernier. Il serait même en l'état "invotable pour la droite", dixit le patron de LR Bruno Retailleau qui appelle dans Le Figaro à ne s'interdire "aucun débat, y compris celui de la censure".
Les députés Renaissance souhaitent eux rééquilibrer le budget avec moins de hausses d'impôts et plus de baisses de dépenses, même s'ils vantent leur "attitude raisonnable et constructive".
O.Hansen--CPN