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Italie: des centaines de milliers de manifestants dans la rue pour Gaza
Plus de 200.000 personnes ont manifesté vendredi à travers toute l'Italie, à l'appel des principaux syndicats, pour exprimer leur soutien à la flottille humanitaire pour Gaza et dénoncer l'inertie du gouvernement de Giorgia Meloni face au siège du territoire palestinien.
Lancé sans préavis en réaction à l'interception jeudi par les forces israéliennes de la flottille internationale d'aide pour Gaza, cet appel à la grève générale a entraîné de nombreuses perturbations dans les transports, même si un service minimum était assuré.
"Les places seront bondées", avait prévenu vendredi matin sur Radio Anch'io Maurizio Landini, le secrétaire général de la CGIL, le principal syndicat italien tandis que le gouvernement mettait en garde contre le risque qu'un million d'Italiens ne soient bloqués dans les trains.
A Rome, la manifestation, partie de la gare centrale, a rassemblé au moins 80.000 personnes selon la police, entraînant d'importants retards voire des annulations de trains.
La mobilisation pour les Palestiniens ne faiblit pas en Italie, dix jours après un précédent mouvement au cours duquel des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté à travers tout le pays.
Jeudi déjà, des manifestants indignés par l'interception de la flottille humanitaire "Global Sumud" et l'arrestation de ses militants ont protesté à Milan et à Rome, où quelque 10.000 personnes ont défilé depuis le Colisée, à l'instar d'autres pays d'Europe ou du monde comme au Mexique.
"Nous sommes dans la rue aujourd'hui pour exprimer notre désaccord", a témoigné vendredi auprès de l'AFPTV Giordano Fioramonti, un lycéen de 19 ans venu manifester à Rome avec sa classe et ses professeurs.
"C'est un devoir civique pour nous", a ajouté le jeune homme, un drapeau palestinien et l'inscription "Free Gaza" peints sur le visage. "Pour montrer à quel point nous sommes en colère et mécontents de ce qui se passe dans le monde, et de notre gouvernement, pour afficher notre soutien à la flottille, et surtout à la Palestine, aux Gazaouis qui sont tués, torturés, massacrés depuis des temps immémoriaux".
Vendredi, la flottille a déclaré que son dernier bateau en route pour le territoire palestinien, sur un total de 42, avait été "intercepté".
Israël a expulsé vendredi quatre parlementaires et eurodéputés italiens, les premiers des près de 500 militants de la flottille internationale pour Gaza arrêtés par l'armée israélienne ces deux derniers jours.
- Mobilisation "extraordinaire" -
Dans toute l'Italie, pays où la tradition pacifiste est enracinée, des milliers de personnes se sont rassemblées pour des marches et des flash mobs, de Turin et Trente au nord à Bari et Palerme au sud, selon des images diffusées par les médias locaux.
Plus de 80.000 personnes ont manifesté à Milan, a indiqué la police à l'AFP. Une marée humaine a applaudi et brandi le drapeau palestinien en parcourant les rues, portant une immense banderole sur laquelle était inscrit : "Libérez la Palestine, arrêtez la machine de guerre".
Selon les organisateurs, 50.000 personnes ont défilé à Turin et 40.000 à Gênes, tandis que 10.000 manifestants ont bloqué le port de Naples.
"La mobilisation est extraordinaire, il y a une grande participation, je crois que c'est la meilleure réponse aussi aux menaces indécentes du gouvernement de Giorgia Meloni et de Matteo Salvini contre le droit de grève", a déclaré à l'AFPTV la cheffe de l'opposition de gauche Elly Schlein, présente dans le cortège romain.
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a condamné jeudi depuis Copenhague l'appel à la grève général lancé par les syndicats CGIL, USB et COBAS, ironisant sur le fait que la mobilisation tombe un vendredi et que "les longs week-ends et la révolution ne font pas bon ménage".
Elle avait en outre jugé à plusieurs reprises "irresponsable" l'initiative de la flottille pour Gaza.
"La flottille essayait de faire ce que les gouvernements européens et l'Union européenne devraient faire, c'est-à-dire rompre ce blocus des aides humanitaires qui provoque une véritable famine à Gaza. Que doivent-ils faire? Ils doivent interrompre les accords commerciaux avec Israël", a insisté Elly Schlein.
Au port de Livourne, le trafic commercial a été bloqué tandis qu'à Bologne et Milan, des manifestants ont occupé une section du périphérique, ont rapporté les médias italiens. Des manifestants ont également occupé les gares de Pérouse à Cagliari, selon la même source.
La réticence de la cheffe du gouvernement italien ultraconservateur à critiquer Israël et son refus de rompre les liens avec le président américain Donald Trump rencontre une hostilité croissante en Italie.
"Je voudrais m'adresser directement et calmement à la Première ministre pour lui dire qu'il est peut-être temps d'arrêter de jouer les chefs de faction et de devenir enfin le chef du gouvernement de tous les Italiens", a lancé Giuliano Ferrucci, un chercheur de 60 ans, depuis le cortège romain.
A.Zimmermann--CPN