-
Israël va poursuivre le NYT pour un article "falsifié" sur des abus sexuels contre des détenus palestiniens
-
Face à la Silicon Valley, le Canadien Cohere mise sur une révolution tranquille de l'IA
-
Wall Street confiante au sujet du sommet Xi-Trump
-
Les Bourses mondiales optimistes sur la rencontre Xi-Trump
-
La Bourse de Paris évolue dans le vert, la rencontre Xi-Trump en ligne de mire
-
Réunion des diplomates des Brics en Inde, le Moyen-Orient et l'énergie au programme
-
Marco Rubio estime qu'un changement de dirigeants est nécessaire à Cuba
-
Xi déroule le tapis rouge à Trump sur fond de tensions multiples
-
Chili: audit du groupe public Codelco, critiqué par le nouveau gouvernement
-
Bordeaux: épisode de gastro-entérite confirmé sur un paquebot, levée partielle du confinement
-
Eurovision: une touche d'esprit viennois, avec Mozart aux intermèdes
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse, le secteur tech à la fête
-
Pollution aux PFAS: des experts de l'ONU demandent à la France de s'expliquer
-
Scaf bloqué, Dassault espère réussir avec les Allemands dans le spatial
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, entre inflation et rebond de la tech
-
Minelli liquide sacs et chaussures avant sa fermeture définitive
-
La princesse Kate accueillie avec enthousiasme en Italie
-
États-Unis: Kevin Warsh en passe d'être confirmé à la présidence de la Fed
-
Un paquebot confiné à Bordeaux après une suspicion d'épidémie de gastro-entérite
-
Tech: le bénéfice net annuel d'Alibaba plombé par l'IA
-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
-
Bienvenue aux investisseurs en Afrique, peu importe le passé, selon l'homme d'affaires Elumelu
-
Nissan: retour dans le vert prévu l'an prochain après une nouvelle perte colossale
-
Dans le massif du Jura, le retour à la vie sauvage d'un jeune lynx rescapé
-
France: le taux de chômage au-dessus de 8% sur fond de conjoncture dégradée
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, sans coup de pouce
-
Un discours du trône en pleine tempête politique au Royaume-Uni
-
Nissan: nouvelle perte annuelle colossale, retour dans le vert attendu l'an prochain
-
Le chausseur Minelli annonce fermer "définitivement" le 30 mai
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, annonce Jean-Pierre Farandou
-
Investissements dans l'IA: SoftBank quadruple son bénéfice net annuel à 27 milliards de dollars
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse après le recul de la veille
-
France: l'inflation en hausse en avril, à 2,2% sur un an, selon l'Insee
-
La hausse de l'énergie, un impact "immédiat" pour les entreprises du BTP
-
Tourisme: la guerre continue à favoriser les réservations de dernière minute, selon TUI
-
En Ukraine, la bataille de la main-d'oeuvre
-
Après les tempêtes d'hiver, les forêts du Portugal encore plus menacées par les incendies
-
"Bing, bing": Trump frénétique sur son réseau Truth Social
-
Les députés pour garantir l'information des victimes sur la libération de leur agresseur
-
En Inde, les assurances anti-chaleur commencent à faire leur trou
-
Les dix finalistes à l'issue de la première demi-finale de l'Eurovision
-
Procès OpenAI: Altman contraint d'admettre qu'il lui est "arrivé de ne pas dire la vérité"
-
Privées de bonnes nouvelles, les Bourses mondiales en baisse
-
Wall Street recule, minée par la faiblesse de la tech
-
Régler les crises mondiales sans l'Afrique est une faute, estime Macron, à la fin du Sommet franco-africain de Nairobi
-
Albrecht Weinberg, rescapé de l'Holocauste, est décédé à l'âge de 101 ans
-
Le patron de Voodoo (jeux mobiles) prend le contrôle de Konbini et du Gorafi
-
La Bourse de Paris repasse sous le seuil des 8.000 points après quatre jours de baisse
-
Et si les humains éradiquaient tous les moustiques?
-
Les Bourses européennes terminent en recul, prises dans le cocktail pétrole et inflation
L'administration Trump clarifie les frais de visa à 100.000 dollars après les inquiétudes exprimées par l'Inde
Les Etats-Unis ont clarifié samedi les conditions d'imposition des frais de 100.000 dollars pour des visas de travail très utilisés dans le secteur technologique, après les inquiétudes exprimées notamment par l'Inde et des entreprises potentiellement affectées.
Les visas H-1B - dont les trois quarts des candidats approuvés sont des ressortissants indiens - permettent à des travailleurs étrangers aux qualifications précises (scientifiques, ingénieurs et programmateurs informatiques entre autres) de venir travailler aux Etats-Unis. Ces permis de travail sont d'une période initiale de trois ans, prolongeable à six ans.
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi cette mesure, qui s'accompagne de la création d'une carte de séjour "dorée" à un million de dollars, référence à la célèbre "carte verte" qui permet de vivre et travailler aux Etats-Unis, en signant les décrets dans le Bureau ovale.
La mobilité des talents a contribué au "développement technologique, à l'innovation, à la croissance économique" des deux pays, rappelle-t-il.
La principale organisation indienne du secteur technologique, la Nasscom, a dit samedi craindre pour la "continuité" de certains projets, en s'inquiétant de la rapidité de la mise en oeuvre de cette mesure, qui "crée une incertitude considérable pour les entreprises, les professionnels et les étudiants du monde entier".
La banque JP Morgan a ainsi confirmé à l'AFP avoir envoyé un message à ses employés invitant "les titulaires d'un visa H-1B (...) actuellement aux États-Unis" à "rester dans le pays et éviter tout voyage international jusqu'à ce que le gouvernement publie des directives claires en matière de déplacement".
- "Prendre nos emplois" -
La Maison Blanche a clarifié samedi les conditions d'imposition de ces frais de 100.000 dollars.
"Ce sont des frais à payer une seule fois qui ne s'appliquent qu'à la demande de visa. Cela concerne uniquement les nouveaux visas et non pas les renouvellements ni les actuels détenteurs de ces visas", a précisé à l'AFP un responsable de la Maison Blanche sous le couvert de l'anonymat.
Le ministre du Commerce Howard Lutnick a insisté vendredi sur le caractère volontairement dissuasif de la mesure visant à "arrêter de faire venir des gens pour prendre nos emplois".
Si les grandes entreprises de la technologie continuent à recruter des travailleurs étrangers, elles devront "payer 100.000 dollars au gouvernement et, ensuite, payer leur employé, ce n'est pas rentable", a-t-il expliqué.
Donald Trump affiche depuis son premier mandat sa volonté de limiter les visas H-1B afin de donner la priorité aux travailleurs américains.
Le nombre de demandes de ce type de visa a nettement progressé ces dernières années, avec un pic d'acceptations en 2022 sous la présidence du démocrate Joe Biden.
Les Etats-Unis ont approuvé environ 400.000 visas H-1B en 2024, dont les deux tiers étaient des renouvellements.
Les entrepreneurs de la tech - y compris l'ancien allié de Trump, Elon Musk - ont mis en garde contre les ciblage des visas H-1B, affirmant que les Etats-Unis n'ont pas suffisamment de main d'oeuvre qualifiée sur place pour les besoins du secteur.
burs-sst/ube
M.García--CPN