-
Tir de missile iranien près d'un site nucléaire israélien, après une frappe sur Natanz
-
Les présidents kényan et ougandais relancent l'extension d'une ligne ferroviaire
-
Pour sortir de l'impasse budgétaire, Trump menace d'envoyer la police de l'immigration aux aéroports
-
Des Sud-Africains par milliers dans la rue contre les pressions de Trump et son ambassadeur "dérangé"
-
Les présidents kényan et ougandais inaugurent l'extension d'une ligne ferroviaire
-
L'Iran accuse Israël et les Etats-Unis d'avoir frappé le site nucléaire de Natanz
-
L'acteur de "Buffy contre les vampires" Nicholas Brendon meurt à 54 ans
-
En Finlande, des plongeurs s'entrainent à explorer les eaux polaires
-
Malgré de nouvelles frappes, les Iraniens nombreux pour la prière de l'Aïd
-
Nouvelles révélations sur la bataille d'Hastings, défaite d'Harold face à Guillaume le Conquérant
-
Les fans de BTS envahissent le centre de Séoul pour le concert de retour
-
Trump se dit prêt à entrevoir une fin de la guerre, Téhéran et Beyrouth frappés
-
Moyen-Orient: les Bourses mondiales en nette baisse, les inquiétudes ne faiblissent pas
-
Wall Street clôture dans le rouge, emportée par la guerre au Moyen-Orient
-
Méningite B: transmission et vaccins disponibles
-
Blue Origin prépare une constellation géante pour des centres de données en orbite
-
Un nouveau pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la marine française en Méditerranée
-
La Bourse de Paris termine en baisse aspirée par la hausse continue du pétrole
-
Timothée Durand, le patron nordiste qui ramène Arc dans le giron familial
-
La justice valide la reprise du verrier Arc par Timothée Durand
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours minée par la guerre au Moyen-Orient
-
Moyen-Orient: les Bourses sur leurs gardes malgré un répit sur les prix du pétrole
-
Villeroy de Galhau souligne que la BCE ne prévoit pas de "récession" en zone euro
-
IA: le patron de Mistral propose une "contribution obligatoire" pour rémunérer les créateurs
-
Génocide des Yazidis: réclusion criminelle à perpétuité requise contre le jihadiste Sabri Essid
-
L'Allemagne veut criminaliser les "deepfakes" à caractère sexuel
-
Japon: à Niseko, le paradis du ski face aux tensions du succès international
-
La Bourse de Paris avance prudemment avec la baisse des prix de l'énergie
-
Derrière le retour de BTS, la face sombre de la K-Pop
-
Washington songe à lever ses propres sanctions sur le pétrole iranien, en pleine guerre avec Téhéran
-
Le groupe sud-coréen phénomène BTS ressort un album, avant son grand retour sur scène
-
IA: le géant chinois Xiaomi va investir 7,5 milliards d'euros sur trois ans
-
Le live-shopping, grand bazar numérique à portée de clic
-
En Inde, la fin d'un brevet va doper la lutte contre l'obésité et son juteux marché
-
La reprise du verrier Arc sur le point d'être actée
-
A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark
-
A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques
-
Wall Street termine dans le rouge, lestée par le pétrole
-
Attaqué, Accor "dément fermement" être impliqué dans "la traite d’êtres humains ou d'enfants"
-
Le Royaume-Uni et le Nigeria concluent un accord pour faciliter les expulsions de migrants
-
La Bourse de Paris termine en forte baisse, emportée par les prix de l'énergie
-
"Autorévélation": quand les entreprises se dénoncent à la justice pour corruption
-
TikTok, premier réseau social pour s'informer chez les adolescents
-
Norvège : la défense plaide l'acquittement pour les viols dont est accusé le fils de la princesse héritière
-
Prêt à l'Ukraine : le sommet européen échoue à rallier Orban
-
Wall Street ouvre en baisse, craint une escalade du conflit au Moyen-Orient
-
Les eurodéputés posent leurs conditions pour valider l'accord commercial avec Washington
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes accentuent leur repli, peur d'une "guerre énergétique totale"
-
Les hydrocarbures s'envolent après des attaques contre des sites énergétiques du Golfe
-
La Bourse de Paris en repli, soucieuse de l'énergie et de la BCE
Argentine: manifestations contre les vetos de Milei, défié par le Parlement
Des milliers de manifestants ont célébré à Buenos Aires un nouvel acte de rébellion des députés, qui ont rejeté mercredi des vetos du président Javier Milei à des financements accrus pour l'université et la santé pédiatrique, avant un vote attendu du Sénat.
La Chambre des députés a rejeté mercredi à la majorité qualifiée le veto du président ultralibéral à deux lois portant sur une dotation accrue pour l'université publique afin de rattraper en partie l'inflation, l'autre concernant le plus grand hôpital pédiatrique du pays, le Garrahan de Buenos Aires, jugé en situation d'"urgence pédiatrique".
Sur la place du Parlement, des manifestants ont sauté de joie, se tombant dans les bras, chantant "La patrie ne se vend pas !", a l'annonce du vote des députés. Dans des avenues adjacentes, des klaxons ont résonné comme un soir de victoires de football.
Elu en 2023, Javier Milei a mis en place un programme de réduction massive des dépenses publiques conformément à ses promesses, et a apposé sans surprise son veto à ces deux mesures le 10 septembre.
Pour qu'il soit contraint de promulguer les textes, le rejet des vetos doit encore être confirmé par le Sénat, là aussi à une majorité des deux tiers.
Et les manifestants entendent maintenir la pressions.
Face à un imposant dispositif policier, des universitaires, hospitaliers, et comme chaque mercredi des retraités, rejoints par des syndicats et des mouvements de gauche radicale, se sont massés aux abords du Parlement, derrière des banderoles "Non au veto !", "Défense de l'éducation", dans une des mobilisations les plus suivies des derniers mois, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Un rejet des vetos par les deux chambres, comme cela a déjà été le cas en août concernant une loi de financement du handicap, confirmerait la mauvaise passe actuelle de Javier Milei, président depuis 21 mois, et qui a subi début septembre un net revers dans une élection régionale perçue comme test en vue des législatives de mi-mandat, fin octobre.
M. Milei a présenté dimanche son projet de budget 2026, sans dévier de son cap d'austérité en vue d'un équilibre budgétaire qu'il estime "non négociable".
- "Consolider les pertes" -
Sur fond de ralentissement de l'inflation, ramenée à 33% sur douze mois contre 117% fin 2024, le président a assuré que le "pire est passé" concernant l'austérité, tout en reconnaissant que beaucoup d'Argentins "n'ont pas ressenti dans leur réalité" la stabilisation économique.
Dans le sillage de son revers électoral, il a promis pour 2026 des hausses supérieures à l'inflation sur les retraites, l'éducation et la santé, sévèrement définancés depuis sa présidence.
"Mais ça c'est pour l'année prochaine ! Cette année, on n'a rien eu !", a protesté mercredi dans la manifestation Florencia Garcia, 39 ans.
Cette agente administrative à l'hôpital Garrahan a dénoncé auprès de l'AFP "la fuite de professionnels à cause des bas salaires et de tout ce qui nous manque". "La réalité c'est qu'on ne peut pas continuer comme ça !"
Le conseil des universités publiques a pour sa part estimé que le budget annoncé ne fait que "consolider les pertes subies" sur les salaires ou le fonctionnement, et "creuser l'ajustement infligé au système universitaire et scientifique".
Cet organe estime que près de 7.300 milliards de pesos (4,9 milliards de dollars) sont nécessaires pour que l'éducation supérieure "fonctionne normalement", et non les 4.800 milliards de pesos promis pour 2026 par Milei.
Axel Kicillof, le gouverneur péroniste (centre-gauche) de la province de Buenos Aires considéré comme grand vainqueur du scrutin du 7 septembre, et espoir de l'opposition en vue de la présidentielle 2027, a salué mercredi sur X la mobilisation du "peuple (qui) s'est levé et a dit en masse à Milei que les universités ne sont pas à vendre, les hôpitaux ne se définancent pas, les droits ne se négocient pas".
A.Samuel--CPN