-
Le Congrès américain dans l'impasse pour mettre fin à la pagaille dans les aéroports
-
Les Bourses occidentales craignent les effets d'une guerre prolongée sur l'économie
-
Rarissime observation d'une naissance de cachalot sauvage
-
"On est prêts": les astronautes arrivent sur le pas de tir pour la mission vers la Lune
-
Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident de la circulation
-
Le faiseur de tubes Gims mis en examen dans une vaste affaire de blanchiment
-
Wall Street encore en nette baisse, la guerre fait craindre pour croissance et inflation
-
Gims, roi des streams aux affaires suspectes, inculpé pour blanchiment d'argent
-
Les négociations sur la réforme de l'OMC entrent dans le vif du sujet
-
Disneyland Paris: les principaux chiffres d'une destination ultra prisée
-
La Bourse de Paris termine en baisse, l'attention rivée sur les développements au Moyen-Orient
-
Carburants: le gouvernement promet des aides "ciblées"
-
La mégastar Gims passe par la case juge d'instruction
-
Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,67%, Nasdaq -0,54%, S&P 500 -0,49%
-
Allemagne: le parlement adopte la réforme attendue de la prévoyance retraite privée
-
Nouvel album et tournée, Gilbert Montagné se raconte toujours en musique
-
Indonésie: les moins de 16 ans disent adieu aux réseaux sociaux
-
Promotion de cosmétiques auprès des adolescents: l'Italie enquête sur LVMH
-
La Bourse de Paris replonge dans le rouge
-
Au Vanuatu, une feuille sacrée pour protéger les forêts des pillages
-
À La Réunion, le téléphérique urbain séduit et s'apprête à prendre de l'altitude
-
Un 32e Sidaction pour raviver une lutte fragilisée
-
En Afrique du Sud, le mohair prospère dans le désert
-
Australie: trois sites majeurs de production de GNL interrompus au passage d'un cyclone
-
Droits voisins, aliments sucrés pour nourrissons: carton plein pour la journée MoDem à l'Assemblée
-
A Paris, départ du premier train de nuit Paris-Berlin European Sleeper
-
La Bourse de Paris rechute (-0,98%) après trois jours de reprise
-
Résolution de l'ONU sur l'esclavage africain : en Afrique de l'Ouest, un "moment historique" et des doutes
-
Dans l'espace, les spermatozoïdes ont du mal à trouver leur chemin
-
Paul McCartney annonce la sortie d'un nouvel album à 83 ans
-
Renaissance ou exil: en Hongrie, l'avenir des médias indépendants suspendu aux élections
-
Comment des activistes aux Etats-Unis aident des Iraniens à accéder aux terminaux Starlink
-
L'ex-policier français soupçonné d'un double féminicide présenté à un juge au Portugal
-
Décharges sauvages de Nestlé: les parties civiles demandent des analyses complémentaires
-
Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours guidée par les cours du pétrole
-
L'Afrique du Sud écartée du G7 en France sous pression américaine, selon Pretoria
-
Black Friday: un tiers des commerçants en ligne trichent selon l'UE
-
Thales, Exail: des systèmes français de lutte antimines sous-marines
-
Vidéo générée par l'IA: ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 à l'international
-
La guerre au Moyen-Orient pourrait créer un "stress systémique" sur les marchés, selon le vice-président de la BCE
-
Droits télé/LFP: Nasser al-Khelaïfi (PSG) visé par un signalement d'Anticor
-
Arrivée de pétrole russe aux Philippines en "état d'urgence énergétique"
-
Pyrénées: la population d'ours poursuit sa croissance mais s'appauvrit génétiquement
-
Meta: le conseil de surveillance met en garde contre le fact-checking fait par les utilisateurs
-
La Bourse de Paris fléchit face aux incertitudes autour du Moyen-Orient
-
Birmanie: un an après, les plaies du séisme restent ouvertes
-
Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre
-
Faux conseillers bancaires: onze prévenus jugés pour un butin de 740.000 euros
-
Hommage national à Lionel Jospin jeudi aux Invalides
Crash du Boeing 787 d'Air India: une des boîtes noires retrouvée
Les enquêteurs ont retrouvé vendredi une des deux boîtes noires du Boeing 787 d'Air India qui s'est écrasé jeudi sur un quartier résidentiel d'Ahmedabad, dans le nord-ouest de l'Inde, tuant au moins 265 personnes.
"L'enregistreur des données de vol (FDR) a été retrouvé", a confirmé le ministre de l'Aviation, Ram Mohan Naidu Kinjarapu, sur son compte X. "C'est un pas important dans l'enquête sur les causes de l'accident".
L'avion s'est écrasé jeudi moins d'une minute après son décollage à 13h39 (08h09 GMT) à destination de l'aéroport londonien de Gatwick, selon l'aviation civile indienne.
Il avait émis un appel de détresse presqu'aussitôt après avoir quitté le sol, avant de s'écraser lourdement au-delà de l'aéroport.
La queue de l'appareil était toujours visible vendredi, encastré dans le deuxième étage d'une résidence occupée par le personnel médical d'un hôpital voisin.
Selon le dernier bilan fourni par un responsable de la police locale, Kanan Desai, les sauveteurs ont extrait 265 corps des débris de l'avion et des bâtiments sur lesquels il s'est écrasé.
Un des passagers du vol 171, qui transportait 242 personnes, a miraculeusement survécu.
Vishwash Kumar Ramesh, un Britannique d'origine indienne, était assis à l'avant gauche de l'appareil à la place 11 A, tout près d'une des portes de secours.
"Juste une minute après le décollage, soudain (...) j'ai eu l'impression qu'on restait coincés, que quelque chose n'allait pas", a raconté vendredi M. Ramesh à la télévision indienne DD.
- "En sortir vivant" -
"L'avion a semblé accélérer et se diriger tout droit vers ce qui s'est avéré être une résidence (...) Et puis tout d'un coup, des lumières vertes et blanches se sont allumées dans tout l'avion", a-t-il poursuivi depuis son lit d'hôpital.
"Tout s'est passé sous mes yeux et je n'arrive toujours pas à croire comment j'ai pu sortir vivant de tout ça", a confié le miraculé.
Les autres passagers n'ont pas eu sa chance.
Parmi eux, Koni Vyas, une médecin qui a publié sur les réseaux sociaux une photo d'elle, de son mari et de leurs trois enfants souriants, peu avant le décollage du vol 171. Tous ont péri, a rapporté le quotidien Indian Express.
Le Premier ministre indien Narendra Modi, originaire de l’État du Gujarat dont Ahmedabad est la principale ville, s'est rendu sur le site du crash et auprès des blessés vendredi matin.
Il a qualifié ce qu'il a vu de "scène de dévastation" et de "tragédie inimaginable".
Dès jeudi soir, des proches des victimes se sont pressés à la faculté de médecine d'Ahmedabad pour donner des échantillons de leur ADN afin d'identifier les corps.
Ashfaque Nanabawa, 40 ans, a expliqué à l'AFP que son cousin Akeel Nanabawa se trouvait à bord avec sa femme et sa fille de trois ans.
Les habitants du quartier où le crash s'est produit ont été traumatisés.
Dans l'un des immeubles percutés, "il y avait des corps partout", se remémore Bharat Solanki, employé dans une station-service située à proximité. "Certains étaient entièrement carbonisés. Certains n'avaient pas de jambe ou de front".
- Inspections -
Selon une source proche du dossier, ce crash est le premier d'un Boeing B-787 Dreamliner, un long-courrier entré en service en 2011.
Les bureaux d'enquête britannique et américain ont annoncé qu'ils dépêchaient des équipes pour assister leurs homologues indiens du Bureau d'enquêtes des accidents aéronautiques (AAIB).
De nombreux experts ont estimé qu'il était encore trop tôt pour expliquer la catastrophe.
"L'avion est conçu pour voler sur un seul moteur, la cause la plus probable reste donc une panne des deux moteurs", a toutefois avancé Jason Knight, de l'université britannique de Portsmouth.
"Par mesure de prévention", les autorités de l'aviation civile ont ordonné vendredi une inspection "à effet immédiat" des Boeing 787 équipés de moteurs General Electric en service à Air India.
Le groupe Tata, propriétaire de la compagnie, a indiqué pour sa part qu'il débloquerait une aide financière de 110.000 euros pour les familles de chaque victime.
Le crash d'Ahmedabad est un des pires de l'histoire de l'Inde, où le trafic aérien a grimpé en flèche ces dernières années.
En 1996, le vol 763 de la Saudi Arabian Airlines était entré en collision en plein vol près de New Delhi avec le vol 1907 de Kazakhstan Airlines. Les 349 personnes à bord des deux avions avaient été tuées, faisant de cet événement la collision aérienne la plus meurtrière jamais enregistrée.
Depuis 2000, dans le monde, six catastrophes aériennes ont fait plus de 200 morts.
P.Schmidt--CPN