-
L'ex-Premier ministre norvégien Thorbjørn Jagland rattrapé par l'affaire Epstein
-
Jeux vidéos, IA, algorithmes et ingérences: Macron dévoile de nouvelles pistes de régulation
-
Wall Street mise sous pression par la mauvaise passe de la tech
-
Jeffrey Epstein, conseiller et confident de la banquière Ariane de Rothschild
-
Les organisateurs du forum de Davos ouvrent une enquête sur les liens de son patron avec Jeffrey Epstein
-
IA: Anthropic sort un nouveau modèle et la rivalité avec OpenAI s'intensifie
-
Désarmement nucléaire: Trump réclame un traité "modernisé" avec la Russie
-
Selon Elon Musk, "l'argent ne fait pas le bonheur"
-
IA: Anthropic sort un nouveau modèle et intensifie la compétition avec OpenAI
-
Premiers tests concluants pour Tara Polar Station, départ prévu en juillet
-
Enseignante poignardée à Sanary-sur-Mer: l'élève placé en détention provisoire
-
Albanie : le gouvernement suspend l'interdiction de TikTok
-
Pour Sophie Adenot, un programme scientifique chargé dans l'ISS
-
Après des années d'attente, le gouvernement présente un plan contre l'infertilité
-
Wall Street recule, la pression sur la tech s'intensifie
-
Affaire Epstein/Mandelson: Starmer s'excuse mais entend rester à Downing Street
-
La BCE maintient ses taux face à l'euro fort et l'inflation ralentie
-
Dépression Leonardo: la situation reste "difficile" en Andalousie, risque "maximal" de crue du Tage au Portugal
-
Polémique sur l'épandage du sel à Berlin, paralysée par le verglas
-
Japon: le premier parc à thème permanent "Pokémon" ouvre ses portes à Tokyo
-
Norvège: jugé pour viols, le fils de la princesse Mette-Marit nie avoir drogué quiconque
-
Peur et détermination sur le rail ukrainien pilonné par les attaques russes
-
Dépression Leonardo: fin de l'alerte rouge en Andalousie, où une femme est portée disparue
-
La Bourse de Paris prudente avant la BCE
-
Londres-Heathrow premier aéroport européen, Istanbul en embuscade
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
Sophie Adenot, une vie à rêver d'espace
-
Des grandes surfaces au gouvernement, Serge Papin nouveau chantre du "Made in France"
-
L'est de Cuba privé de courant à la suite d'une panne
-
BCE: l'euro fort et l'inflation au ralenti en ligne de mire jeudi
-
Le crooner Barry Manilow annule ses concerts à Las Vegas
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an, selon une étude
-
Wall Street: le désintérêt pour la tech profite aux secteurs traditionnels
-
La CGT alerte sur des libertés syndicales "en danger"
-
Maroc: plus de 100.000 personnes évacuées préventivement face aux intempéries
-
La Russie "plus liée" par le traité moribond New Start
-
L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars, annonce la Nasa
-
Le Commerce Equitable veut plus de transparence dans nos tasses de thé
-
Un documentaire revient sur l'histoire de Lucy Letby, l’infirmière britannique tueuse de nouveaux-nés
-
Bourses: Paris et Londres terminent en hausse, Francfort en retrait
-
Canal de Panama : CK Hutchison va en justice après l'annulation de sa concession
-
Washington inaugure la diplomatie du minerai
-
Wall Street sur une note contrastée, scrute les résultats d'entreprises
-
Serbie : procès du ministre de la Culture dans le cadre d'un projet hôtelier lié au gendre de Trump
-
Arnaud Rousseau candidat à un deuxième mandat à la tête de la FNSEA
-
Après le rejet du Sénat, les députés valident en commission le "droit à l'aide à mourir"
-
Zone euro: l'inflation ralentit à 1,7% en janvier
-
La bataille d'un universitaire américain pour purger ses "deepfakes" générés par IA
-
Keir Starmer sur la défensive dans l'affaire liant Mandelson à Epstein
-
Affaire Epstein: Jack Lang exclut de démissionner de l'IMA et plaide la "naïveté"
Stellantis: l'Italien Antonio Filosa succède à Carlos Tavares
Stellantis a annoncé mercredi le successeur de Carlos Tavares: l'Italien Antonio Filosa, bientôt 52 ans, jusqu'à présent directeur pour le continent américain, prendra fin juin la tête du géant automobile, dont les ventes ont chuté l'an dernier, notamment aux Etats-Unis.
Le conseil d’administration du groupe "a élu à l’unanimité Antonio Filosa en tant que CEO (directeur général, NDLR), à l’issue d’un processus de recherche approfondi de candidats internes et externes", indique le constructeur dans un communiqué.
Une assemblée générale extraordinaire sera convoquée mais "entre-temps, afin de lui donner les pleins pouvoirs et d’assurer une transition efficace, le conseil d’administration lui a accordé les pouvoirs de CEO à compter du 23 juin", ajoute le groupe, propriétaire des marques Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS Automobiles, Fiat, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot, Ram, Vauxhall etc.
"J'ai cette entreprise dans le sang et je ne pourrais pas être plus fier de l'opportunité de travailler avec vous tous", a réagi Antonio Filosa, dans une lettre envoyée aux salariés du groupe que l'AFP s'est procurée.
Le nouveau dirigeant a réservé ses premières visites à des sites français selon le journal les Echos: le site de R&D de Carrières-sous-Poissy mercredi matin et Sochaux (Doubs), berceau historique de Peugeot, l'après-midi, où le groupe produit les SUV 3008 et 5008. Jusqu'à fin juin, il visitera différents sites du groupe autour du monde, précise le quotidien économique.
Antonio Filosa, entré chez Fiat en 1999, était l'un des profils internes favoris pour prendre le poste de directeur général, vacant depuis la mise à l'écart de Carlos Tavares début décembre 2024.
Dans sa lettre aux salariés, il dit avoir commencé sa carrière comme "superviseur de qualité dans le département peinture d'une usine en Espagne", de nuit.
- "Positivement impressionné" -
Né à Naples (en juin 1973), il avait déjà été promu fin 2024 directeur pour l'Amérique du Nord et du Sud, et directeur de toutes les marques américaines (Chrysler, Dodge, Ram). Il lui avait été également confié, en février, la responsabilité d'une nouvelle direction mondiale de la qualité.
Chez Fiat, il est progressivement monté en grade en Amérique latine, occupant notamment un poste de directeur d'usine à Betim (Brésil), avant de devenir responsable de la zone en 2021 pour Stellantis, et de se voir confier la marque Jeep en 2023.
Sous sa direction, "la marque Fiat est devenue leader du marché sud-américain, et les marques Peugeot, Citroën, Ram et Jeep s’y sont considérablement développées", indique Stellantis.
M. Filosa a été choisi "grâce à sa profonde connaissance de notre entreprise", a précisé le président exécutif John Elkann dans une lettre aux salariés. Et depuis décembre 2024, "Antonio a positivement impressionné le conseil d'administration grâce au +leadership+ avec lequel il a dirigé notre région d'Amérique du Nord dans une période extraordinairement complexe et exigeante".
Dans un communiqué, le groupe familial Peugeot, deuxième actionnaire, qualifie d'"atouts" la "connaissance fine des réalités terrain et la compréhension intime de la culture industrielle de Stellantis" d'Antonio Filosa.
- "Rompre avec la gestion autoritaire" -
Du côté des syndicats, le CFE-CGC, un des principaux syndicats sur les sites en France, attend du nouveau directeur "qu'il rompe avec la gestion autoritaire et centrée sur la réduction des coûts de l'ère Tavarès". Même son de cloche chez les Italiens du syndicat Fiom, qui appelle à "résoudre rapidement les problèmes".
En Italie, cette annonce faisait les gros titres de la presse. "Tout le secteur automobile français est désormais sous la direction d'Italiens", remarque avec un brin de malice le quotidien Il Corriere della Sera, en référence à l'autre grand groupe automobile français, Renault, dirigé par l'Italien Luca De Meo depuis 2020.
Le conseil d'administration de Stellantis avait écarté début décembre Carlos Tavares, tenant de la chasse aux coûts, en raison de désaccords.
Après des premières années marquées par des profits record, la qualité décevante de certains modèles et des tarifs trop élevés par rapport à la concurrence ont participé à l'effondrement des ventes du groupe aux Etats-Unis en 2024, présenté comme une des raisons du départ de M. Tavares.
Issu de la fusion des groupes généralistes Peugeot-Citroen (PSA) et Fiat-Chrysler (FCA), Stellantis fait face à une concurrence renforcée, notamment du côté des constructeurs chinois, et doit affronter impérativement ces problèmes de qualité, selon les analystes.
C.Peyronnet--CPN