-
Iran: le baril de pétrole Brent au-dessus de 70 dollars, une première depuis septembre
-
PFAS: le délicat chantier de la protection des travailleurs
-
Afrique australe: le changement climatique amplifie les inondations de façon "significative", selon une étude
-
Meta: 4e trimestre meilleur qu'attendu et prévisions musclées pour 2026, le titre s'envole
-
Les Bourses européennes ouvrent majoritairement en hausse
-
Dans l'Ouest canadien, des Albertains rêvent d'indépendance sous l'oeil attentif des MAGA américains
-
Au Costa Rica, les quartiers pauvres endeuillés par l'essor du narcotrafic
-
A Hong Kong, l'argent séduit les épargnants face à l'or jugé "trop cher"
-
Manipulation de cours et corruption: décision jeudi pour l'ex-PDG de Casino Jean-Charles Naouri
-
Boualem Sansal aux portes de l'Académie française
-
L'Allemagne veut mieux protéger ses infrastructures face à la menace russe
-
Minneapolis: Trump durcit le ton, deux policiers suspendus
-
Le bénéfice net de Samsung bondit d'un tiers en 2025, tiré par l'IA
-
Le vol pour l'ISS avec l'astronaute française Sophie Adenot aura lieu au plus tôt le 11 février, annonce la Nasa
-
Wall Street pas surprise par la Fed, en attendant les résultats des géants de la tech
-
La Fed gèle ses taux et assure pouvoir travailler indépendamment des pressions politiques
-
"Comic strip", cheval et vichy rose: une messe à Paris en hommage à Brigitte Bardot
-
RATP: le nouveau PDG axe sa feuille de route sur la lutte contre la violence dans les transports
-
Mélenchon veut que les gazoducs Nord Stream soient "remis en route"
-
L’Allemagne moins optimiste sur la croissance en 2026
-
La Fed gèle ses taux contre l'avis de deux responsables
-
Peur dans une ville sicilienne balafrée par un glissement de terrain
-
Aide à mourir, soins palliatifs: que contiennent les textes sur la fin de vie ?
-
La Bourse de Paris termine en nette baisse, plombée par le luxe
-
Charles III s'inquiète du "recul" du combat contre le changement climatique
-
Climat: jugement "historique" aux Pays-Bas, ordonnés de mieux protéger une île
-
La tempête Kristin fait au moins quatre morts au Portugal
-
Un pas de plus dans l'interprétation du génome grâce à l'IA
-
Pour financer son appétit pour l'IA, Amazon va supprimer 16.000 postes dans le monde
-
Violences en ligne: les streamers Naruto et Safine jugés en juillet
-
Trump attaque le maire de Minneapolis, la "désescalade" fragilisée
-
Wall Street portée par la tech avant les résultats de grands noms du secteur
-
Recherche en ligne: Londres veut permettre aux sites internet de refuser l'IA de Google
-
Hauts-de-France: une ONG alerte sur une pollution de l'eau au fongicide
-
Amazon annonce la suppression de 16.000 postes dans le monde
-
Municipales: les transports gratuits, une promesse à la mode et variable
-
Israël: funérailles nationales pour le dernier otage à Gaza
-
Contre la "biopiraterie", le Brésil défend son açai d'Amazonie
-
Neil Young répond à Trump en offrant son catalogue au Groenland
-
Les murs du BHV vendus par Galeries Lafayette au canadien Brookfield
-
En Ouganda, le Quidditch d'Harry Potter fait des émules
-
Greenpeace dénonce la poursuite d'un commerce nucléaire "insupportable" entre France et Russie
-
La vente des murs du BHV est "finalisée" (Galeries Lafayette)
-
ASML annonce un bond de son bénéfice 2025 mais 1.700 suppressions de postes
-
Delta Air Lines commande 31 avions long-courrier à Airbus
-
L'ONG Care alerte sur dix "crises humanitaires oubliées" en 2025, l'Afrique surreprésentée
-
Au moins 12 morts dans une vague de frappes russes en Ukraine
-
Taux d'intérêt de la Fed: une nouvelle phase glaciaire se profile aux Etats-Unis
-
Minneapolis: Trump promet une "petite désescalade" après l'arrivée d'un de ses conseillers
-
Wall Street termine contrastée, nouveau record de l'indice S&P 500
Bayrou et Borne relancent la réforme de la formation des enseignants
Plusieurs fois annoncée puis laissée de côté, la réforme de la formation des enseignants, "priorité absolue" pour tenter d'enrayer la crise des vocations, a été remise sur les rails vendredi par François Bayrou et Elisabeth Borne, en visite dans une école des Hauts-de-Seine.
"Notre idée, notre orientation, c'est de retrouver l'esprit" des anciennes "écoles normales, de redonner aux futurs enseignants une formation pluridisciplinaire axée sur les fondamentaux. Et pour cela va être engagée pour la rentrée 2025 une réforme profonde de la formation", a déclaré le Premier ministre lors d'une visite dans une école primaire de Rueil-Malmaison.
Une semaine après avoir promis quatre chantiers "d'ici le 15 avril", notamment dans le domaine de l'éducation, le Premier ministre, lui-même ancien professeur et ex-ministre de l'Education de 1993 à 1997, a affiché son ambition de voir enfin aboutir ce chantier.
La ministre de l'Education nationale, numéro 2 du gouvernement, l'a qualifiée vendredi de "priorité absolue" face au manque d'attractivité du métier enseignant, après plusieurs autres changements de la formation qui n'ont pas donné les résultats escomptés. Les concours enseignants avaient ainsi été déplacés de la première année de master à la seconde par une réforme de 2021.
"Les concours (enseignants) ne font plus le plein (...) Et en 2024, ce sont près de 3.000 postes qui sont restés vacants à l'issue des concours" a rappelé la ministre, estimant qu'il faut "agir".
Principal changement, la nouvelle réforme ramènera les concours enseignants à bac+3 au lieu de bac+5 aujourd'hui et ce, à partir de la session du printemps 2026. A la rentrée 2025, de premiers modules préparatoires aux nouveaux concours seront instaurés.
- "Ecrire tous les jours" -
Les enseignants seront ensuite formés pendant deux ans, jusqu’à l'obtention de leur master 2, années pendant lesquelles ils seront rémunérés: 1.400 euros net la première année, et 1.800 la deuxième, pour les professeurs des écoles comme ceux du second degré (collège et lycée).
Pour le concours du premier degré, une licence spécifique de préparation au professorat des écoles sera, par ailleurs, mise en place, accessible dès l'obtention du bac.
Le coût supplémentaire lié à la mise en place de cette réforme est estimé à environ 500 millions d'euros par an à partir de 2028, a-t-on indiqué de source gouvernementale.
Mais, alors que tout reste à faire du côté des universités pour mettre en place concrètement ces nouvelles licences et masters, les syndicats de l'enseignement supérieur (Snesup-FSU, CFDT Education, CGT Ferc sup, FO ESR, Sud Education...) se sont "alarmés" cette semaine "de ce qu'aucune concertation n'ait été entamée avec les partenaires sociaux".
"En reprenant le projet de (l'ex-ministre de l'Education nationale) Nicole Belloubet, sans avoir mené aucune concertation, Elisabeth Borne acte une déqualification du métier enseignant avec un recrutement à bac+3", a jugé pour sa part Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, principal syndicat du second degré. Elle juge "hasardeux" de "faire reposer la solution à la crise d'attractivité sur cette réforme".
Le SE-Unsa s'est, en revanche, montré "satisfait(...) que les arbitrages budgétaires aient enfin été rendus", a indiqué sa secrétaire générale Elisabeth Allain-Moreno.
M. Bayrou a aussi insisté vendredi sur l'importance d'une "reconquête de l'écrit" avec un plan en préparation pour la rentrée.
"On ne peut pas accepter qu'au niveau du bac, il y ait 30% des élèves qui ne soient pas capables d'écrire convenablement", a-t-il déclaré, après avoir assisté avec Mme Borne à un atelier d'écriture en CP.
"Notre idée, notre programme, c'est qu'on ait à écrire et à lire tous les jours à l'école, au collège, au lycée", "quelle que soit la discipline" ou le cours, a détaillé le Premier ministre, attendu mardi devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese) pour exposer les prochains chantiers du gouvernement.
A.Samuel--CPN