-
En Irlande, Trump mêle allègrement diplomatie, business et golf
-
Le gouvernement Trump réticent à freiner l'IA, les démocrates y voient une urgence
-
France Inter sans voix à cause de la grève contre l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles
-
Naufrage d'un ferry en Indonésie : six morts, 129 personnes encore recherchées
-
iPhone 18預購後出現可疑扣款 四間銀行調查未授權交易
-
EasyJet France: l'appel à la grève des pilotes repoussé à fin septembre
-
Guide familial : Les meilleurs jeux vidéo pour découvrir le médium ensemble
-
Naufrage d'un ferry en Indonésie: six morts, 130 personnes encore recherchées
-
Galaxy Tab S12系列效果圖曝光 Ultra擬配雙鏡頭及瀏海螢幕
-
Restrictions ZFE en Espagne : Palma et Málaga bannissent les véhicules récents dès 2027
-
OpenAI n'entrera pas en Bourse en 2026, dit Sam Altman
-
Un mort dans le naufrage d'un ferry en Indonésie, 140 personnes encore recherchées
-
اليورو يستقر في البنوك المصرية وأعلى سعر للبيع 59.85 جنيه
-
Hong Kong rase des villages pour bâtir sa Silicon Valley
-
Le Laos, "batterie" à plat de l'Asie du Sud-Est
-
Népal: un miraculé raconte comment il a survécu en buvant de l'eau boueuse dans un tunnel
-
ستاندرد آند بورز تثبت تصنيف السعودية عند A+
-
الأرصاد السعودية تتوقع سيولاً وأمطاراً رعدية في خمس مناطق
-
La Mostra de Venise récompense "Woman Unknown" et remet les femmes en haut de l'affiche
-
Angleterre: des centaines de manifestants anti-migrants défilent à Portsmouth
-
Le patron d'Anthropic veut ralentir sur l'IA, Musk et Altman le soutiennent
-
Zelensky prêt à rencontrer Poutine au G20 à Miami, le Kremlin refuse
-
"Encore un soir": Céline Dion s'apprête à remonter sur scène, devant des fans bouillants
-
Le patron d'Anthropic appelle à ralentir la vitesse de développement de l'IA
-
Capgemini vend sa filiale critiquée pour son contrat avec la police américaine de l'immigration
-
"Encore un soir": Céline Dion à quelques heures de son grand retour sur scène
-
Le conseil de surveillance de Meta demande de ne pas remplacer le fact-checking par les notes de contexte
-
Ukraine: quatre morts dans des frappes russes nocturnes, dont deux dans une usine ArcelorMittal
-
Xi est arrivé en Inde pour le sommet des Brics en plein conflit au Moyen-Orient
-
"Widow's Bay" et "The Pitt" favoris pour les Emmy Awards
-
Venezuela : la province accuse Caracas de lui prendre son électricité
-
En Californie, l'érosion côtière conduit à l'annulation d'un festival de musique
-
Le Bhoutan parie sur la noisette pour l'avenir de son agriculture
-
Crimes de guerre, journalisme et oppression des femmes : fin d'une édition très politique pour la Mostra de Venise
-
Lady Gaga a eu son premier enfant, selon des médias américains
-
Le bilan de l'incendie dans l'est de la RDC monte à 26 écoliers tués
-
Wall Street se ressaisit, poussée par le répit sur l'énergie
-
Du Yémen à la Centrafrique, l'IA d'Anthropic prisée pour surveillance, propagande ou armement
-
Jeux vidéo: Roblox va permettre de jouer hors de l'application et mieux payer les créateurs
-
BHV Marais : 150 personnes rassemblées vendredi contre la direction et "ses mensonges"
-
Les députés britanniques refusent de légaliser l'aide à mourir
-
60 millions de consommateurs: Niel "ne peut garantir l'indépendance éditoriale", dénoncent élus et associations
-
La Bourse de Paris termine en hausse, le "spread" franco-allemand au plus haut depuis 2012
-
Toujours trop d'inflation aux États-Unis, une hausse des taux de la Fed se profile
-
Spatial: l'Américain Vast mise sur l'Europe pour briser le monopole d'Elon Musk
-
Les Houthis du Yémen s'emparent du stratégique détroit de Bab el-Mandeb
-
"Impossible de lancer le ballon": quand la tête parasite le mouvement
-
Philippines : 30 corps découverts à bord de l'épave d'un ferry
-
Wall Street repart en avant, peu impressionnée par l'inflation américaine
-
En Inde, Poutine et Pezeshkian ouvrent les échanges des dirigeants des Brics
Les Houthis, pro-iraniens, revendiquent des attaques contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge
Les rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, ont revendiqué des attaques mercredi soir en mer Rouge contre "deux pétroliers saoudiens", semblant ouvrir un nouveau front dans le conflit au Moyen-Orient, pendant que les Etats-Unis poursuivaient leurs frappes contre l'Iran.
L'armée américaine a annoncé avoir lancé, pour la douzième nuit consécutive, des bombardements visant "des cibles militaires iraniennes".
Les attaques houthies revendiquées en mer Rouge viennent étendre encore le théâtre de la guerre au Moyen-Orient, quinze jours après que les hostilités ont repris entre Etats-Unis et Iran, faisant voler en éclats le cessez-le-feu arraché en avril.
Elles risquent de raviver grandement les inquiétudes du marché sur l'approvisionnement en hydrocarbures, puisque l'Arabie saoudite est le premier exportateur de pétrole brut au monde, et que, de l'autre côté de la péninsule arabique, le stratégique détroit d'Ormuz, au coeur des tensions entre Washington et Téhéran, est de nouveau verrouillé par l'Iran.
Les rebelles yéménites, soutenus par Téhéran, avaient annoncé lundi un blocus des ports saoudiens. Ils avaient depuis adressé des avertissements radio à des navires, menaçant de prendre pour cible ceux qui tenteraient de se frayer un passage.
Dans un communiqué publié sur Telegram, ils ont revendiqué "une opération militaire qualitative ciblant deux pétroliers saoudiens qui ont violé le blocus", en identifiant les navires comme l'Encelia et le Layla.
L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait fait état peu avant d'un pétrolier touché par un "projectile non identifié" en mer Rouge, qui n'a pas fait de victime mais a provoqué un incendie à bord, à quelque 130 kilomètres au large du port saoudien d'Al Shuqaiq.
- "Oeil pour oeil" -
Selon des données analysées par l'AFP, au moins neuf bateaux avaient fait demi-tour en mer Rouge ou dans les environs du détroit de Bab el-Mandeb, à l'extrême sud du Yémen, depuis la menace houthie.
Le Pakistan, pays médiateur entre Téhéran et Washington, s'était dit "profondément inquiet des tentatives visant à entraîner le royaume d'Arabie saoudite dans le conflit" avant même les deux attaques.
Entre Etats-Unis et Iran, pas de signe d'apaisement.
Le contrôle de Téhéran sur Ormuz - voie stratégique par laquelle transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures - reste au coeur des tensions. La République islamique n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant, et veut instaurer des frais de service.
L'armée américaine a lancé sa nouvelle vague de frappes avec l'objectif répété d'"affaiblir la capacité iranienne à menacer des équipages civils et des navires commerciaux".
Des "frappes de missiles" ont ciblé la ville d'Ahvaz, près du Golfe, et des explosions ont été entendues à Sirik, près du détroit d'Ormuz, ont rapporté les médias d'Etat iraniens.
"A partir de maintenant, à chaque fois que la République islamique d'Iran tirera sur un navire dans le détroit d'Ormuz (...), les Etats-Unis bombarderont et détruiront UN PONT OU UNE CENTRALE ELECTRIQUE, y compris ceux situés près de, ou dans, la capitale Téhéran", a lancé mercredi Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.
L'Iran a promis d'opposer "une riposte puissante" à "toute agression". "Notre doctrine de défense est claire: oeil pour oeil", a insisté sur X son chef de la diplomatie, Abbas Araghchi.
- Plus de 37 milliards -
En représailles aux frappes américaines, Téhéran attaque chaque jour des pays alliés de Washington dans la région.
Face à cette somme de menaces, le baril de Brent, référence internationale, a grimpé mercredi au-dessus des 95 dollars pour la première fois depuis près de six semaines, avant de refluer légèrement, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord mi-juin entre Washington et Téhéran.
Avant d'assister mercredi au retour des dépouilles des quatre soldats américains morts ces derniers jours au Moyen-Orient, Donald Trump a toutefois rejeté les sondages montrant que la guerre était impopulaire auprès des électeurs américains, confrontés à un coût de la vie renchéri avec la hausse des prix du pétrole.
Pour les Etats-Unis, le coût du conflit, déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines, s'élève à 37,5 milliards de dollars, selon le ministre de la Défense, Pete Hegseth.
Donald Trump avait assuré mardi n'en avoir "pas fini du tout" avec l'ennemi iranien.
"Nous restons ouverts à la diplomatie", a souligné de son côté le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, auprès de journalistes, en marge d'une réunion à Manille. "Mais pour l'heure, (les Iraniens) ne semblent pas prendre cela au sérieux".
En Iran, le marasme économique s'accentue dans un pays affaibli par des décennies de sanctions internationales.
"Nous avons du mal à subvenir à nos besoins les plus élémentaires et, maintenant, nous devons en plus faire face aux ravages de la guerre", se désespère Aïda, une brodeuse de 34 ans d'Iranshahr (sud-est), jointe par l'AFP depuis Paris, déplorant l'inflation, la pauvreté et "les missiles sur nos villes chaque nuit".
Ch.Lefebvre--CPN