-
IA: potentielle réunion du conseil de sécurité de l'ONU la semaine prochaine (source diplomatique française)
-
Divisé, le Congrès américain peine à agir pour réguler l'IA
-
New York: fermeture d'une douzaine de sites de deepfakes pornographiques de célébrités
-
Londres se prépare à nationaliser la troisième aciérie du pays
-
Nigeria: entrée en Bourse de la méga-raffinerie Dangote
-
Sanofi va céder 20 médicaments anciens à l'allemand Cheplapharm et entrer à son capital
-
La Bourse de Paris bousculée par l'IA et la dette
-
Belgique: le monde universitaire "consterné" par le refus d'accueillir 13 étudiants de Gaza
-
Le patron de Thales en appelle aux gouvernements pour réguler l'IA
-
Sanofi va prendre 26,4% dans l'allemand Cheplapharm et lui cèder trois usines
-
Ralentir la course à l'IA, à quel prix ? Les marchés s'inquiètent
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par les craintes sur l'IA
-
BCE : les futurs billets en euros mobilisent plus de 9 millions d'Européens
-
Les antennes de Radio France fortement perturbées au second jour d'une grève
-
Commerzbank-UniCredit: Berlin cherche à peser sur une prise de contrôle annoncée
-
Le chef du nucléaire iranien empêché d'assister à une réunion à Vienne sous pression américaine
-
Déchets nucléaires: avis favorable de la commission d'enquête pour Cigéo
-
Les Houthis frappent l'Arabie saoudite, l'Iran dément toute implication dans la guerre au Yémen
-
La grande peur de l'IA hors de contrôle rattrape la Bourse de Paris
-
Les Bourses européennes entre baisse de l'IA et hausse du pétrole
-
Contre la fracture numérique, la Corée du Sud forme ses seniors
-
Après un été sec et brûlant, la moule française en souffrance
-
A Gaza, un hôpital démuni pour soigner les bébés prématurés
-
Malgré la rébellion, les travailleurs migrants toujours plus nombreux au Cachemire indien
-
Hôtellerie-restauration : qui pour succéder à Thierry Marx à la tête du principal syndical patronal ?
-
نوشا آوبل دم از مسئولیت میزند؛ خرابی خیابانهای پوتسدام گواه ضعف مدیریت اوست
-
L'heure de vérité pour "Widow's Bay" et "The Pitt" aux Emmy Awards
-
En Irlande, Trump mêle allègrement diplomatie, business et golf
-
Le gouvernement Trump réticent à freiner l'IA, les démocrates y voient une urgence
-
France Inter sans voix à cause de la grève contre l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles
-
Naufrage d'un ferry en Indonésie : six morts, 129 personnes encore recherchées
-
iPhone 18預購後出現可疑扣款 四間銀行調查未授權交易
-
EasyJet France: l'appel à la grève des pilotes repoussé à fin septembre
-
Guide familial : Les meilleurs jeux vidéo pour découvrir le médium ensemble
-
Naufrage d'un ferry en Indonésie: six morts, 130 personnes encore recherchées
-
Galaxy Tab S12系列效果圖曝光 Ultra擬配雙鏡頭及瀏海螢幕
-
Restrictions ZFE en Espagne : Palma et Málaga bannissent les véhicules récents dès 2027
-
OpenAI n'entrera pas en Bourse en 2026, dit Sam Altman
-
Un mort dans le naufrage d'un ferry en Indonésie, 140 personnes encore recherchées
-
اليورو يستقر في البنوك المصرية وأعلى سعر للبيع 59.85 جنيه
-
Hong Kong rase des villages pour bâtir sa Silicon Valley
-
Le Laos, "batterie" à plat de l'Asie du Sud-Est
-
Népal: un miraculé raconte comment il a survécu en buvant de l'eau boueuse dans un tunnel
-
الأرصاد السعودية تتوقع سيولاً وأمطاراً رعدية في خمس مناطق
-
ستاندرد آند بورز تثبت تصنيف السعودية عند A+
-
La Mostra de Venise récompense "Woman Unknown" et remet les femmes en haut de l'affiche
-
Angleterre: des centaines de manifestants anti-migrants défilent à Portsmouth
-
Le patron d'Anthropic veut ralentir sur l'IA, Musk et Altman le soutiennent
-
Zelensky prêt à rencontrer Poutine au G20 à Miami, le Kremlin refuse
-
"Encore un soir": Céline Dion s'apprête à remonter sur scène, devant des fans bouillants
Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
Le dirigeant chinois Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi, sa première visite depuis 2019 dans ce pays allié, ont annoncé vendredi les médias d'Etat chinois.
Pékin est un soutien diplomatique, économique et politique essentiel pour la Corée du Nord, l'un des pays les plus isolés au monde et soumis à de lourdes sanctions internationales.
Selon le Comité national sur la Corée du Nord, un think tank basé à Washington, Pyongyang dépendait en 2022 de la Chine pour près de 95% de son commerce total et 85% de ses exportations.
"A l'invitation de Kim Jong Un (...) Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la République populaire de Chine, effectuera une visite d'Etat en République populaire démocratique de Corée les 8 et 9 juin", a annoncé la chaîne de télévision chinoise CCTV.
Lors de son dernier déplacement dans le pays en 2019, Xi Jinping avait célébré l'"amitié indestructible" entre les deux nations voisines. Il s'agissait de la première visite de ce type depuis celle de son prédécesseur Hu Jintao en 2005.
Ce voyage sera également la première visite officielle à l'étranger cette année de Xi Jinping, qui a reçu le président américain Donald Trump et le dirigeant russe Vladimir Poutine en mai.
Plusieurs experts avancent que cette activité diplomatique dénote la volonté de Pékin de se positionner comme une alternative stable aux Etats-Unis de Donald Trump.
- Programmes militaires -
Kim Jong Un s'était de son côté rendu à Pékin en septembre, invité aux côtés du président russe Vladimir Poutine pour les cérémonies du 80e anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale.
Tout en resserrant ses liens avec la Chine, Pyongyang a également renforcé sa relation avec Moscou depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022.
La Corée du Nord aide la Russie en lui envoyant des troupes et du matériel, recevant en retour une assistance technologique militaire notamment.
Ces appuis ont permis de relancer une économie nord-coréenne longtemps en très grande difficulté, selon le ministère sud-coréen de la Réunification, qui a noté en avril "une phase de reprise progressive".
La Corée du Nord a par ailleurs mis les bouchées doubles concernant ses programmes militaires, multipliant en particulier les essais de missiles.
Les analystes estiment que le pays pourrait chercher à tirer profit de l'affaiblissement des normes internationales, dans un contexte de guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, pour consolider son statut de puissance nucléaire.
Kim Jong Un a affirmé cette semaine que la capacité de production de matières nucléaires de qualité militaire de son pays avait "plus que doublé" ces cinq dernières années, et annoncé un accroissement "exponentiel" des forces nucléaires du pays.
Pyongyang est soumis à de multiples sanctions des Nations Unies lui interdisant de développer l'arme nucléaire et d'utiliser la technologie des missiles balistiques, restrictions maintes fois bafouées.
Pékin, qui considère avec préoccupation l'accroissement des capacités nucléaires de son voisin, avait appelé en avril les deux pays à "renforcer la communication et la coordination sur les grandes questions internationales et régionales".
Face à la montée en puissance militaire nord-coréenne, Xi Jinping considère "qu'il est urgent de gérer ces tensions avant que les agissements de M. Kim ne provoquent un déploiement irréversible et automatique des forces militaires américaines, sud-coréennes et japonaises dans la périphérie immédiate de la Chine", juge Seong-Hyon Lee, analyste à la Fondation George H. W. Bush pour les relations Etats-Unis/Chine.
Mais ce sommet représente aussi "la reconnaissance tacite par Pékin du statut nucléaire de M. Kim", estime ce chercheur.
M.García--CPN