-
Venezuela: premiers dynamitages d'immeubles touchés par le séisme
-
Au Maroc, des milliers de personnes rassemblées près de la frontière avec Ceuta
-
L'industrie pétrolière récolte les fruits de la guerre, mais anticipe un contrecoup politique
-
Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent, pour la dernière de Tim Cook
-
Amazon monte encore en régime sur le "cloud", côté revenus comme dépenses, le marché enthousiaste
-
Investisseurs privés à la Fifa: l'UEFA sort la menace d'un boycott des Coupes du monde
-
Apple dépasse les attentes au 3e trimestre, les ventes d'iPhone en forte hausse
-
Amazon dépasse les attentes au deuxième trimestre, accélère encore sur le "cloud"
-
Wall Street repart de l'avant, portée par la tech
-
Espagne : "urgence humanitaire" à Ceuta après l'entrée massive et illégale de migrants
-
A la Bourse de Paris, seuls ont compté les résultats
-
Kenya: le décès de 15 éléphants en un mois attribué à l'absorption de cyanure, selon l'enquête
-
Le faible niveau du Danube révèle des ossements de mammouth en Bulgarie
-
Autoriser ou non à chasser les animaux ayant survécu aux incendies ? Le débat monte
-
Wall Street ouvre dans le vert, la tech mène la danse
-
Automobile: l'électrique représentera près d'un tiers des ventes en 2026, estime l'AIE
-
En Gironde, un "cap" franchi dans la lutte contre le mégafeu
-
IA : pour rester dans la course, l'UE lance un appel d'offres géant
-
Angleterre: 2.877 décès liés aux canicules de mai et juin
-
Démographie : toujours moins de bébés en France, à mi-2026
-
Société Générale, ovationnée en Bourse, affiche un deuxième trimestre record
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
En Corée du Sud, des enquêtrices du web pour contrer les deepfakes pornographiques
-
Décès lors d'un soin esthétique clandestin : deux femmes en détention provisoire
-
Fibre Excellence : dernier sursis avant liquidation pour l'usine de Saint-Gaudens
-
La zone euro a renoué avec la croissance au printemps, malgré le "choc énergétique"
-
Société Générale affiche un deuxième trimestre record
-
Stellantis confirme son retour dans le vert au deuxième trimestre, ventes en hausse de 13%
-
BMW confirme une restructuration de ses effectifs après un deuxième trimestre en net recul
-
Les Bourses européennes ouvrent prudemment après une série de résultats d'entreprises
-
BMW: le bénéfice net trimestriel chute plombé par le recul des ventes en Chine
-
La folle jeunesse de la Voie lactée racontée par une "archéologue galactique" auréolée d'un prix
-
Le long d'un Danube asséché, bateaux échoués et pêcheurs sans travail
-
Nouvelles frappes américaines en Iran après les avertissements de Trump
-
Wall Street en forte baisse après le statu quo de la Fed, les taux obligataires s'envolent
-
Les ventes de Renault soutenues par les partenariats et l'électrique au 1er semestre
-
Wall Street clôture en forte baisse après le statu quo de la Fed
-
La Russie réclame l'arrestation du patron de Telegram, accusé de "complicité de terrorisme"
-
Fibre Excellence: les salariés de Tarascon en colère après la liquidation de l'usine
-
Airbus retrouve de l'élan, la crise des moteurs Pratt & Whitney s'atténue
-
Malgré une inflation élevée, la Fed fait le choix de temporiser
-
Le mégafeu de Gironde attisé par la chaleur mais "net rafraîchissement" attendu jeudi
-
Personnes dénudées par l'IA sur Hugging Face: la Haute-commissaire à l'enfance saisit la Commission européenne
-
La Bourse de Paris finit en baisse, entre résultats, Moyen-Orient et tech en recul
-
Airbus retrouve de l'élan après un début d'année poussif dans les livraisons d'avions
-
Chikungunya: un premier cas autochtone identifié cette saison en France
-
Le gouvernement souhaite créer une "filière" des industriels impliqués dans la lutte contre les incendies
-
Les marchés encaissent une flambée des prix du pétrole et une vague de ventes dans la tech
-
Levée de boucliers contre la Fifa, sommée de renoncer aux investissements privés
Asie-Pacifique: Pete Hegseth vedette d'un sommet défense sans ministre chinois
Le chef du Pentagone, Pete Hegseth, est la tête d'affiche du principal forum de défense d'Asie-Pacifique qui s'ouvre vendredi, mais aucun haut responsable chinois n'est présent, laissant Washington imposer le ton sur Taïwan et l'Iran.
Pour la deuxième année consécutive, la Chine n'enverra pas Dong Jun, son ministre de la Défense, au "Dialogue de Shangri-La" organisé à Singapour. L'événement réunit durant trois jours chefs militaires et chercheurs d'environ 45 pays.
Pour des analystes, l'envoi par Pékin d'une délégation de faible niveau, constituée principalement d'experts militaires, est le signe de la puissance croissante du géant asiatique, qui ne s'embarrasse plus d'y dépêcher ses hauts responsables.
Le Dialogue de Shangri-La propose chaque année discours et tables rondes. Il offre un cadre propice aux échanges de vues, y compris entre pays rivaux, lors de sessions publiques ou dans l'intimité des salons feutrés d'un hôtel de luxe.
Mais aucune rencontre n'aura donc lieu entre Dong Jun et Pete Hegseth.
Les deux hommes auraient pourtant eu matière à s'entretenir: de la manière pour les Etats-Unis de trouver une issue à la guerre contre l'Iran – potentiellement avec l'aide de la Chine – au dossier ultrasensible de Taïwan, où Pékin met régulièrement en garde Washington contre toute ingérence.
La venue de Pete Hegseth intervient deux semaines après une visite d'Etat de Donald Trump en Chine, où la question des ventes d'armes américaines à Taïwan a été abordée.
- "Assez virulent" -
Selon le locataire de la Maison Blanche, elles constituent d'ailleurs "un très bon atout de négociation" pour faire pression sur Pékin sur d'autres sujets.
Le discours de Pete Hegseth samedi matin devrait toutefois être "assez virulent contre la Chine", prédit Oh Ei Sun, chercheur à l'Institut des affaires internationales de Singapour.
"Avec Trump, tout est négociable. Même avec des ennemis, des accords peuvent être conclus (...) y compris en utilisant Taïwan comme monnaie d'échange", déclare-t-il à l'AFP.
Donald Trump avait revendiqué la conclusion durant sa visite en Chine d'accords commerciaux "fantastiques", sans toutefois enregistrer d'avancée avec Pékin sur la guerre en Iran.
La Chine avait envoyé Dong Jun au Dialogue de Shangri-La en 2024 et il y avait rencontré son homologue américain de l'époque, Lloyd Austin.
Mais il "était absent l'an dernier, car apparemment la Chine ne souhaitait pas dialoguer" avec Pete Hegseth, affirme William Choong, chercheur à l'Institut ISEAS-Yusof Ishak, à Singapour.
La Chine est représentée cette année par le général de division Meng Xiangqing, de l'Université de la Défense nationale. Il conduit un groupe d'experts et membres de cette institution, mais aussi de l'Académie des sciences militaires et de la Marine.
Dans une analyse publiée pour le groupe de réflexion Lowy Institute, William Choong estime que les raisons de l'absence de Dong Jun semblent évidentes.
- Contrer les critiques -
"La Chine est désormais devenue une grande puissance régionale, donc elle n'a pas vraiment besoin d'envoyer son ministre de la Défense pour y affronter une pluie de questions et chercher à se faire bien voir", souligne-t-il.
Mais comme l'an dernier, Pékin n'aura ainsi aucun haut dirigeant sur place pour contrer de possibles critiques de Washington sur Taïwan ou la mer de Chine méridionale.
"Avec l'image du leadership américain qui se dégrade", la Chine aurait pu profiter de l'occasion pour "apaiser les tensions régionales" et rassurer ses voisins en rappelant sa position selon laquelle l'option militaire ne sera utilisée contre Taïwan "qu'en tout dernier recours", souligne M. Choong.
Autre occasion pour les Etats-Unis d'imposer leur tempo: les ministres de la Défense américain, britannique et australien doivent s'entretenir en marge du forum.
Ces trois pays ont fondé l'accord de coopération militaire "Aukus". Son objectif officiel est de renforcer la stabilité en Asie-Pacifique, mais Pékin y voit une tentative de contrer son développement.
Le ministre australien de la Défense, Richard Marles, a assuré vendredi à la presse que l'Australie cherchait à "préserver l'ordre mondial fondé sur des règles".
"La Chine a considérablement renforcé son armée (...) sans les garanties stratégiques que nous espérions", a-t-il lancé, dans une première charge contre Pékin.
St.Ch.Baker--CPN