-
Périscolaire à Paris: le maire Emmanuel Grégoire exprime ses "profonds regrets" devant le Sénat
-
La plus grande aciérie d'Italie pourrait passer à l'électrique, selon le gouvernement
-
Indonésie : les incendies, menace supplémentaire pour l'éléphant de Sumatra
-
A moins de 1,70 euro le litre de carburant, les stations d'Andorre font le plein
-
Réseaux sociaux: l'UE propose une interdiction aux moins de 13 ans et des "mini-comptes" pour ados
-
Carburants: Macron demande au gouvernement une "totale mobilisation" sur l'approvisionnement et les prix
-
Brad Pitt, Penélope Cruz et Marion Cotillard au festival de cinéma de Saint-Sébastien
-
La Bourse de Paris en légère hausse avant la Fed
-
Tarte au citron et cornichon, cannelé à la patate douce: l'IA aux fourneaux dans les supérettes japonaises
-
Pêcheurs en colère: levée du blocage du dépôt pétrolier de Frontignan
-
Energie, produits frais : en France, l'inflation grève le pouvoir d'achat des plus précaires
-
Von der Leyen veut faire du Canada le "premier membre associé" de l'UE
-
En Hongrie, la chasse à la corruption sous le régime Orban se heurte à la réalité
-
Au G20 Energie, les Etats-Unis cherchent à vanter leur puissance et faire oublier la guerre en Iran
-
OpenAI, Anthropic et Google travaillent à un régulateur de l'IA, projet menacé par un blocage politique
-
Le patron allemand d'une startup militaire vit caché, de crainte de tueurs russes
-
Au Bhoutan, royaume de l'hydroélectricité, le solaire gagne du terrain
-
Ryad accuse les Houthis du Yémen d'avoir attaqué La Mecque
-
Taux d'intérêt américains: rare tension autour de la décision de la Fed
-
Foot: l'Argentine fera ses adieux à l'idole Messi lors d'un match amical le 6 octobre
-
Flambée du pétrole et taux élevés crispent Wall Street avant la Fed
-
Un texte clé de régulation des cryptomonnaies échoue au Sénat américain
-
Une croissance plus faible mais pas de "décrochage" en 2026, selon la Banque de France
-
Carney fait les yeux doux aux investisseurs et rassure sur sa relation avec Washington
-
La Bourse de Paris en recul, L'Oréal passe devant LVMH
-
A Concarneau, la course au large rend hommage à Charlie Dalin
-
Opposé à l'accueil de demandeurs d'asile, un village anglais propose une "sécession"
-
Des taux au plus haut depuis 2007 plombent les marchés avant la Fed
-
Pétrole: l'étau se resserre sur les exportations saoudiennes
-
Après son succès, l'allemand Isar Aerospace décroche cinq nouveaux lancements
-
Salaires, carburants, mobilisations... le pouvoir d'achat s'impose dans la campagne
-
Sécu, diplômes... : l'UE veut faciliter la mobilité des travailleurs
-
Des taux américains au plus haut depuis 2007 pèsent sur les marchés avant la Fed
-
Voix iconique des Rita Mitsouko, Catherine Ringer s'est éteinte
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par la flambée des taux
-
Inde: près de cinq millions de personnes touchées par des inondations au Bihar
-
Vortex, le pari franco-allemand sur le vol habité européen
-
Périscolaire à Paris: Hidalgo reconnaît des failles mais parle d'un "échec collectif"
-
Marchés: des taux américains inédits depuis 2007, prudence sur les Bourses
-
Mobilisation massive des électriciens et gaziers pour défendre leur "tarif agent"
-
Le Pentagone reconnait une "pénurie" de munitions liée à la guerre en Iran
-
Un drone abattu pour la première fois par l'Otan au-dessus de la Lituanie
-
Récoltes de maïs, betteraves ou pommes de terre au plus bas
-
Electriciens et gaziers mobilisés pour défendre leur "tarif agent"
-
L'avion spatial franco-allemand Vortex pourrait transporter des astronautes
-
Nucléaire: 80% de grévistes dans la plus grosse centrale française à Gravelines (syndicats)
-
Lecornu saisit le Cese sur l'adaptation au changement climatique
-
La Bourse de Paris en recul face à la hausse du pétrole, les taux d'intérêt continuent de grimper
-
Le diesel atteint un nouveau record à près de 6,27 dollars le gallon aux Etats-Unis
-
Marchés mondiaux: le taux à dix ans américain au plus haut depuis 2007, les Bourses reculent
Au Kenya, Macron affirme que l'ère du "pré carré" français en Afrique est "terminée"
L'ère du "pré carré" français en Afrique francophone est "terminée": le dirigeant français Emmanuel Macron a justifié dimanche, à son arrivée au Kenya, d'avoir choisi ce pays anglophone pour le seul grand sommet franco-africain de sa présidence, minimisant au passage le divorce avec trois États sahéliens.
M. Macron est arrivé à Nairobi en provenance d’Égypte, au deuxième jour de sa tournée africaine, et a tout de suite rencontré son homologue kényan William Ruto, qu'il considère comme un allié-clé à l'heure où la France cherche à diversifier ses relations sur le continent après des années de déboires dans ses anciennes colonies.
Les deux dirigeants organiseront lundi et mardi un sommet Afrique-France, le premier dans un pays anglophone, baptisé "Africa Forward" ("En avant l'Afrique") et résolument tourné vers l'économie et les investissements.
"Moi aussi, je regarde devant. Je constate qu'on a tout changé ces 10 dernières années", a assuré Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse conjointe.
"Je n'ai jamais pris l'Afrique francophone comme étant justement un pré carré", a-t-il insisté. "Depuis 2017", date de son arrivée au pouvoir, "c'est terminé cette époqué", a-t-il poursuivi, affirmant ne pas vouloir "cacher" par le choix du Kenya les difficultés avec d'autres pays.
Dans trois pays sahéliens - Mali, Burkina Faso et Niger -, des putschs de 2020 à 2023 ont précipité le divorce avec la France et le départ de son armée, cristallisant les critiques contre la politique française.
Les dirigeants de ces trois pays sont les grands absents du sommet de Nairobi, qui coïncide avec une montée de la pression sur la junte malienne et ses alliés russes de la part des jihadistes et des rebelles touareg.
"Je voudrais clarifier le fait que les pays d'Afrique de l'Ouest seront présents" malgré ces absences, a répondu M. Macron, citant les dirigeants du Sénégal, de Côté d'Ivoire ou encore de la République démocratique du Congo. En tout, il a évoqué la présence attendue de quelque 35 chefs d’État et de gouvernement africains.
Il a au passage critiqué les militaires au pouvoir à Bamako, estimant que "l'actualité montre que la junte malienne n'a pas pris la meilleure décision" en exigeant le départ de l'armée française qui combattait les jihadistes jusqu'en 2022.
Le sentiment antifrançais est aussi monté ailleurs à travers le continent, du Sénégal à Madagascar en passant par l'Algérie, où les relations restent en dents de scie malgré un nouveau début de dégel.
Dimanche, l'armateur français CMA CGM a signé avec le gouvernement kényan un "accord de partenariat stratégique" pour développer des infrastructures logistiques et de transport, pour un montant de 700 millions d'euros.
"Nous partageons des positions communes sur la réforme de l'architecture financière internationale", a souligné William Ruto, devenu un acteur incontournable de ces nouveaux liens franco-africains. Ce dossier est au menu du sommet mardi pour mobiliser de l'argent privé et contourner la disette de l'aide publique au développement.
Le président kényan devrait sortir renforcé de ce sommet, pour ensuite représenter son continent mi-juin à un sommet du G7 à Evian, en France, auquel il a été invité par Emmanuel Macron.
Le sommet de Nairobi se veut orienté vers l'économie et les investissements, en présence d'une importante délégation de chefs d'entreprises françaises, dont Rodolphe Saadé (CMA CGM), Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Sébastien Bazin (Accor) et Antoine de Saint-Affrique (Danone).
Ces PDG rencontreront mardi plus d'une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement attendus, et des promesses d'investissements de plusieurs milliards d'euros sont prévues, selon une source diplomatique.
La diplomatie française espère ainsi répondre aux critiques contre un certain désengagement de quelques entreprises françaises, qui est allé de pair avec le recul de l'influence de Paris dans plusieurs pays africains.
Si le discours fondateur de la politique d'Emmanuel Macron pour l'Afrique, en 2017 à Ouagadougou, au Burkina Faso, évoquait bien cette volonté de diversifier la relation, de multiplier les partenariats et de miser sur les instruments du "soft power" comme le sport ou la culture, la tendance a aussi été accélérée par la situation géopolitique.
La tournée africaine du président français se terminera mercredi en Ethiopie.
Y.Jeong--CPN