-
Microsoft continue sur sa lancée au 3e trimestre, dopé par le "cloud" et l'IA
-
A New York, une campagne d'affichage sauvage contre Jeff Bezos au Met Gala
-
Wall Street mitigée avant d'aborder les résultats de la tech
-
Trump dit croire en un retour des Américains sur la Lune d'ici à la fin de son mandat
-
Fed: Powell tire sa révérence comme président, restera gouverneur face aux pressions
-
Les Etats-Unis n'ont toujours pas payé leurs cotisations, annonce l'OMS
-
La Fed divisée pour la probable dernière réunion de Powell comme président
-
L'ère Garijo débute chez Sanofi, avec la promesse d'une stratégie plus claire
-
La Bourse de Paris termine en baisse, la nervosité l'emporte sur les résultats
-
Accor s'attaque à la croisière de luxe, avec "le plus grand voilier du monde"
-
Roquettes longue portée: l'alternative européenne se concrétise face au Himars américain
-
Uber ajoute la réservation d'hôtels, un pas de plus vers l'appli à tout faire
-
Fed: prise de parole très attendue de Powell, avant que Warsh n'entre en scène
-
Allemagne: le remorquage de la baleine échouée se poursuit au large du Danemark
-
Sophie Binet (CGT) exhorte le gouvernement à inscrire "au plus vite" la loi vie chère outre-mer à l'Assemblée
-
Wall Street sur la défensive avant la Fed et les résultats de la tech
-
L'Indonésie va prêter un couple de dragons de Komodo à un zoo japonais
-
Thundart: premier tir réussi d'une roquette longue portée de Safran et MBDA
-
1er-Mai: "aucune instruction" donnée aux inspecteurs du travail, mais un appel à "l'intelligence collective", dit Farandou
-
Irak: des pluies hivernales redonnent vie aux mythiques marais mésopotamiens
-
Cibles de violences, les personnalités de l'IA cristallisent angoisses et rancoeur
-
Stockholm expérimente un café entièrement dirigé par l'IA
-
La Bourse de Paris sur ses gardes malgré les bons résultats de TotalEnergies
-
Bruxelles accuse Meta de laisser les moins de 13 ans accéder à Instagram et Facebook
-
La destruction des forêts tropicales ralentit mais reste inquiétante
-
Les Bourses d'Europe en ordre dispersé en pleine saison des résultats
-
Qui a le droit de travailler le 1er-Mai ?
-
La cigarette électronique progresse chez les lycéens
-
Fin de vie: le Sénat reprend l'examen de la réforme en commission, après un report
-
TotalEnergies s'apprête à présenter des bénéfices trimestriels dopés par la flambée du prix des hydrocarbures
-
Le roi Charles à New York pour célébrer les liens entre Royaume-Uni et Etats-Unis
-
A la conférence de Santa Marta, la France vante son plan pour sortir des énergies fossiles
-
Affaire Kimmel/Trump: la licence de la chaîne ABC menacée, l'opposition dénonce une censure
-
Affaire Kimmel/Trump: le régulateur ordonne un examen des licences de la chaîne ABC
-
Wall Street termine en recul, entraînée par la tech
-
Devant le Congrès américain, Charles III appelle les Etats-Unis à rester fidèles à leurs alliés occidentaux
-
Guerre au Moyen-Orient et inflation: les vacances d'été des Français sous contraintes, selon une étude
-
Airbus pénalisé par ses faibles livraisons d'avions
-
Un artiste s'enferme un mois dans une cage pour dénoncer l'emprise des Gafam
-
Devant le roi Charles, Trump loue l'amitié avec le Royaume-Uni
-
La Bourse de Paris termine prudente, avant une fin de semaine cruciale
-
Allemagne: la baleine échouée depuis des semaines hissée sur une barge, étape clé du sauvetage
-
Devant le roi Charles, Trump loue la "relation particulière" entre Etats-Unis et Royaume-Uni
-
Les Bourses européennes terminent dans la prudence
-
Voitures électriques: BYD annonce une chute de son bénéfice net
-
Une baisse du nombre de chômeurs inscrits à France Travail au 1er trimestre 2026, à confirmer
-
La métropole Aix-Marseille renonce à voter son budget, vers une mise sous tutelle
-
Kérosène, gazole: les vacanciers menacés par une panne sèche ?
-
L'Italie sanctionne un cartel de chips
-
Allemagne: nouvelle opération de sauvetage en cours pour une baleine échouée depuis des semaines
Présidence de la Fed: face aux sénateurs, Kevin Warsh veut convaincre de son indépendance
Kevin Warsh doit convaincre mardi les sénateurs américains qu'il est en mesure de tenir tête à Donald Trump après avoir fait campagne auprès de lui pour obtenir la présidence de la banque centrale des Etats-Unis (Fed).
La chambre haute doit valider sa nomination pour qu'il succède à Jerome Powell dans un mois.
L'audition de M. Warsh a commencé à 10H00 locales (14H00 GMT) devant la commission des affaires bancaires.
"Ce sera sa première occasion, depuis qu'il a été nommé par le président, de montrer qu'il a l'intention d'être un banquier central crédible, indépendant", décrit à l'AFP David Wessel, de la Brookings Institution à Washington.
Lors d'une interview accordée à CNBC, Donald Trump n'a pas caché ses attentes, assurant qu'il serait déçu si Kevin Warsh, une fois à son poste, n'abaissait fortement les taux d'intérêt de la Fed.
Dans sa déclaration préliminaire, M. Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle".
Cette indépendance "dépend avant tout de la Fed" elle-même, selon lui, ajoutant: "je ne crois pas que l'indépendance opérationnelle de la politique monétaire est particulièrement menacée quand des élus s'expriment sur les taux d'intérêt".
Une référence claire aux commentaires de Donald Trump, qui considère que la banque aurait d'ores et déjà dû largement abaisser les taux d'intérêt afin de soutenir sa politique économique et accuse sans arrêt Jerome Powell d'agir trop peu et trop tard.
Pour Kevin Warsh, "la Fed doit rester dans son couloir. Son indépendance est fortement menacée quand elle se perd dans les questions de politiques budgétaire ou sociale, où elle n'a ni autorité ni expertise".
Les propos introductifs, notamment de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren rappelant que "tous les démocrates de cette commission ont demande de retarder l'audition" tant que les poursuites visant M. Powell n'étaient pas abandonnées.
"Le Sénat ne doit ni aider ni encourager la prise de contrôle illégale de la Fed par Donald Trump en installant la marionnette qu'il a choisie comme président", a-t-elle ajouté, au sujet de M. Warsh
En face, et c'est assez exceptionnel, le camp présidentiel ne présente pas un front uni.
Non pas en raison du profil de Kevin Warsh --il a été l'un des gouverneurs de la Fed de 2006 à 2011 et est un candidat sérieux aux yeux des républicains--, mais parce que les relations houleuses entre la Maison Blanche et l'institution monétaire ont accouché d'un imbroglio.
- Blocage -
La majorité présidentielle est ténue au Sénat, et un seul membre républicain de la commission des affaires bancaires peut bloquer la nomination.
Or Thom Tillis a prévenu qu'il ne voterait pas pour M. Warsh tant qu'une procédure judiciaire plane --avec l'aval de Donald Trump-- au-dessus de Jerome Powell, liée aux travaux du siège de la banque centrale.
Le chef de l'Etat rêve depuis des mois d'accélérer le départ de M. Powell, dont le mandat prend fin le 15 mai.
Or, tant que Kevin Warsh n'est pas confirmé, Jerome Powell peut rester à la tête de la Fed.
La banque centrale des Etats-Unis est considérée comme la plus puissante du monde, ce qui fait peser une lourde responsabilité sur son président, nommé pour quatre ans.
En début d'année, en annonçant son choix pour la succession de Powell, Donald Trump avait affirmé que Kevin Warsh était "bien sûr" favorable comme lui à des taux plus bas.
Quand il faisait campagne pour le poste à coups d'interventions dans les médias, l'ancien gouverneur s'était d'ailleurs montré plutôt "colombe", comme sont désignés les banquiers centraux plus soucieux de soutenir la croissance que de lutter contre l'inflation.
Mais la situation a changé en quelques mois.
La guerre au Moyen-Orient fait grimper les prix et risque de peser sur la croissance. Les responsables monétaires de la Fed se disent prêts à geler leurs taux le temps qu'il faudra pour évaluer les répercussions pour la première économie mondiale et la réponse appropriée.
"Il va devoir faire très attention à ne pas contrarier Trump, sans pour autant donner l'impression d'être faible ou soumis à des pressions politiques", prévient David Wessel.
Kevin Warsh "devra être capable de tenir bon si Trump s'en prend à lui parce qu'il n'abaisse pas les taux d'intérêt", ajoute-t-il. "Il pense être sans doute en mesure de parler à Trump, mais Washington est jonchée des cadavres" de ceux qui pensaient y parvenir.
St.Ch.Baker--CPN