-
Des Sud-Coréens jubilent après les Oscars de "Kpop Demon Hunters"
-
"Une bataille après l'autre" démarre fort aux Oscars, "Sinners" réplique
-
Les Oscars débutent pour un duel serré entre "Une bataille après l'autre" et "Sinners"
-
Milan Cortina referme la page des Jeux d'hiver 2026, la France prend le relais
-
Pétrole: des stocks stratégiques débloqués "immédiatement" en Asie et en Océanie
-
L'épave d'un méthanier russe se rapproche de Malte
-
Bruno Salomone, acteur dans "Fais pas ci, fais pas ça", est décédé à 55 ans
-
"Une bataille après l'autre" ou "Sinners"? C'est l'heure du verdict aux Oscars
-
Troisième semaine de guerre au Moyen-Orient, entrée dans sa "phase décisive", selon Israël
-
En Pologne, ces jeunes joailliers 2.0 qui réinventent l'artisanat de l'ambre
-
En Hongrie, une usine Samsung devenue toxique pour la campagne de réélection d’Orban
-
"Blanche-Neige" et "La Guerre des Mondes" au palmarès des pires films de l'année
-
Les Etats-Unis frappent le hub pétrolier de l'Iran dans le Golfe
-
Wall Street termine en baisse, rattrapée par la hausse du pétrole
-
La Bourse de Paris termine une nouvelle semaine dans le rouge
-
La RATP revient aux bénéfices en 2025
-
Moyen-Orient: les marchés reprennent leur souffle avec une petite baisse du pétrole
-
Stromae fait une apparition surprise sur scène au côté d'Orelsan
-
Montchalin promet d'avoir pour priorité "l'indépendance" de la Cour des comptes
-
En crise, l'industrie allemande tire la sonnette d’alarme avec la guerre au Moyen-Orient
-
Des voitures en pleine mer ou des bateaux sur terre: aux Emirats, les GPS perturbés par la guerre
-
IA: les Chinois en pincent pour le "homard" OpenClaw, malgré les risques
-
Explosions à Téhéran, des hauts dirigeants en pleine rue en défi aux Etats-Unis et Israël
-
Montchalin affirme avoir comme "première priorité" de "protéger l'indépendance de la Cour" des comptes
-
A Dubaï, la disparition des touristes menace des milliers de petites mains
-
Le vendredi 13, un porte-bonheur... aussi pour les casinos et opérateurs de jeux
-
Brandt: la justice décide de l'avenir des actifs de l'ancien groupe centenaire
-
Moyen-Orient: le marché pétrolier en ébullition, les Bourses toujours dans le rouge
-
Wall Street mise sous pression par la flambée du pétrole
-
Mission lunaire Artémis 2: la Nasa annonce viser un lancement dès le 1er avril
-
Carburant: 50 centimes de moins par litre, les stations d'Andorre attirent les Français
-
Fraude à la TVA: le parquet de Milan requiert un procès contre Amazon
-
Les corbeaux sont plus malins qu'on ne le croit et mémorisent les territoires de chasse
-
Flambée du pétrole: la Bourse de Paris termine dans le rouge, les taux obligataires au plus haut depuis 2011
-
Moyen-Orient: le pétrole grimpe encore, les marchés financiers toujours sous pression
-
Flambée du brut: Air France et KLM augmentent leurs tarifs long-courriers
-
Listériose: 12 cas, dont 2 mortels, en lien avec des charcuteries d'une entreprise de la Drôme
-
Rachat de Challenges par LVMH: syndicats et RSF en appellent au Conseil d'Etat
-
Forte mobilisation à Bruxelles contre les réformes du gouvernement belge
-
Churchill remplacé par un blaireau sur les billets? Le projet de la Banque d'Angleterre critiqué
-
Moyen-Orient: le pétrole grimpe, les dettes d'Etats et les Bourses sous pression
-
Devoir de vigilance: la maison mère d'Yves Rocher condamnée
-
Wall Street ouvre en baisse, s'inquiète d'une guerre prolongée
-
Plus résistant que ses concurrents allemands en 2025, BMW veut creuser l'écart avec "Neue Klasse"
-
Testostérone et antiféminisme, l'Arcom épingle le sexisme en ligne
-
Grève chez Lufthansa: environ 60% des vols long-courrier assurés, selon le groupe
-
La guerre au Moyen-Orient, une perturbation "historique" de l'approvisionnement mondial en pétrole
-
La Bourse de Paris en baisse face à la hausse des prix du brut
-
La hausse du prix du pétrole pèse sur le marché de la dette des Etats et sur les Bourses mondiales
-
Robotaxis: Uber prévoit un essai à Tokyo avec Nissan et le britannique Wayve
Réorganisation sous pression chez Ubisoft, touché par trois jours de grève
Nouvelle semaine mouvementée au sein d'Ubisoft: une grève de trois jours s'ouvre mardi chez le géant des jeux vidéo en pleine réorganisation pour protester contre la quasi-disparition du télétravail et un nouveau plan d'économies, à deux jours de la publication de ses résultats trimestriels.
Des piquets de grève seront organisés dans la matinée devant les studios de l'éditeur à Paris, Bordeaux, Montpellier, Annecy et Lyon et les syndicats appellent à un grand rassemblement devant le siège francilien du groupe à 14H00 à Saint-Mandé (Ile-de-France).
D'autres studios d'Ubisoft dans le monde pourraient se joindre au mouvement, selon les syndicats, et un rassemblement est également prévu devant celui de Milan.
L'annonce le 21 janvier d'une nouvelle organisation interne, au prix de l'annulation de plusieurs jeux et d'une cure d'austérité de 200 millions d'euros sur deux ans, a soufflé sur les braises de la contestation sociale qui avait agité le groupe en 2024 autour d'une réduction du télétravail et des conditions salariales.
Désormais, Ubisoft souhaite revenir à cinq jours de travail en présentiel par semaine, assortis d'un quota annuel de télétravail.
"Il y a de la colère" parmi les quelque 3.800 salariés du groupe en France, assure à l'AFP Pierre-Etienne Marx, membre du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo (STJV).
- "Choix désastreux" -
"Les gens à la tête de l'entreprise ont fait des choix industriels désastreux" et "on n'a plus confiance en eux", déplore-t-il.
Il espère un mouvement au moins aussi suivi que les précédents, qui avaient mobilisé plusieurs centaines de personnes, selon les syndicats.
En signe de protestation, plusieurs salariés du studio parisien d'Ubisoft avaient quitté leur poste début février au cours d'une visite du PDG Yves Guillemot, a affirmé à l'AFP un représentant syndical.
L'inquiétude est d'autant plus grande que le groupe a annoncé fin janvier un projet de plan de départs volontaires de 200 personnes au siège d'Ubisoft, qui compte 1.100 salariés.
"C'est potentiellement le prélude à d'autres plans sociaux", s'inquiète un délégué syndical CGT Ubisoft, qui affirme que les effectifs du QG d'Ubisoft ont déjà baissé de 10% en deux ans.
"Ce qui se passe à Ubisoft International risque de se passer ailleurs dans des studios en France", redoute-t-il.
De son côté, la direction assure que le nouveau modèle opérationnel du groupe permettra d'être plus compétitif.
- "Réactions fortes" -
A partir d'avril, cinq structures, appelées "maisons de création", réuniront par spécialité une moitié des studios d'Ubisoft, tandis que l'autre moitié servira de soutien aux différents projets. Les équipes technologiques, de production et marketing et de distribution seront mutualisées.
"Nous sommes conscients que ces évolutions, notamment en matière d'organisation du travail, suscitent des réactions fortes", a déclaré lundi Ubisoft à l'AFP.
Le groupe assure multiplier "des temps d'échange et des réunions d'information" pour répondre aux inquiétudes et conserver "un dialogue ouvert et constructif" avec les salariés.
Mais pour se relancer, Ubisoft a dû faire une croix sur le développement de six jeux, dont le très attendu remake de "Prince of Persia: Les sables du temps", et repoussé la sortie de sept autres.
S'il s'attend à un troisième trimestre légèrement meilleur que prévu, l'éditeur prévoit néanmoins une perte opérationnelle d'un milliard d'euros sur son exercice fiscal annuel, qui se clôt fin mars.
Empêtré dans des difficultés financières et plombé par plusieurs lancements de jeux en demi-teinte ces dernières années, l'action du groupe s'est effondrée de près de 95% en cinq ans sur les marchés.
Soumis à plusieurs plans d'économie, Ubisoft a fermé plusieurs de ses studios à l'étranger, notamment à San Francisco (Etats-Unis), Osaka (Japon), Leamington (Royaume-Uni), Stockholm (Suède) et Halifax (Canada).
Il a également mené des restructurations au sein de studios à Abu Dhabi, en Finlande ou encore en Suède.
Le numéro 1 français, qui compte environ 17.000 salariés dans le monde, s'est séparé de plus de 3.000 employés ces dernières années.
P.Gonzales--CPN