-
Au pays du yaourt, les producteurs de lait bulgares perdent pied
-
Canicule: les feux de forêt gagnent de nouveaux territoires
-
Le tube des Spice Girls "Wannabe" fête ses 30 ans, sur fond de rumeurs de retrouvailles
-
Auroville ou la fin d'une utopie dans l'Inde de Modi
-
L'Iran met en garde contre toute traversée d'Ormuz sans son autorisation
-
Double séisme au Venezuela, destructions et panique à Caracas
-
Réformes cubaines: un virage à la chinoise ou un capitalisme oligarchique ?
-
Adieu la CPME: la 2e organisation patronale devient Les Entrepreneurs, pour une nouvelle ère
-
Un jeu à 80 dollars mais sans disque: "Grand Theft Auto VI" a débuté les précommandes de l'année
-
Rubio promet de défendre les intérêts des pays du Golfe dans les négociations avec l'Iran
-
Canicule: encore 15.000 foyers sans électricité dans le Finistère, 680 dans le Vaucluse
-
La Bourse de Paris dans le vert, entre baisse du pétrole et interrogations sur la tech
-
Ormuz: "quelques semaines" nécessaires pour évacuer les marins, selon le patron de l'agence maritime de l'ONU
-
Au Parc zoologique de Paris, Isis et Inaya incarnent l'espoir des Lions du Nord
-
Bourses européennes: Paris et Londres terminent dans le vert, Francfort plombé par Rheinmetall
-
Des scientifiques détectent les empreintes de la frontière d'un trou noir
-
Trump refuse de signer une loi sur le logement tant qu'un texte sur les élections n'est pas adopté par le Sénat
-
OpenAI dévoile sa puce IA "Jalapeño"
-
Wall Street ouvre sans grand mouvement dans l'attente des résultats de Micron
-
Le protocole d'accord, une "déclaration de défaite de l'Amérique" selon l'Iran
-
Le groupe franco-allemand KNDS enclenche l'une des plus grosses entrées en Bourse de l'année
-
Canicule: l'Europe suffoque, la climatisation en débat, le réseau électrique sous tension
-
La France en surchauffe, la climatisation en débat
-
Le groupe CMA Media veut vendre les neuf chaînes BFM locales pour faire des économies (direction)
-
Le cœur de la Voie lactée photographié comme jamais grâce à Euclid
-
Allemagne: la moitié des trains de marchandise à l'arrêt après une panne géante des communications
-
Le gouvernement "favorable" à la climatisation "partout où c'est nécessaire" (Bregeon)
-
Canicule : 68.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère
-
Corée du Nord: Kim Jong Un annonce que des navires militaires sont en train d'être équipés d'armes nucléaires
-
Mode masculine: en pleine canicule, Louis Vuitton propose une ode à l'océan
-
Enlevée, la mère d'une journaliste américaine serait décédée selon une note de ses ravisseurs
-
Wall Street termine en baisse, vague de ventes massives sur la tech
-
En RDC, des chefs veulent hisser la cuisine congolaise au rang de gastronomie
-
Après la grève, la SNCF sort le carnet de chèques
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections dont cinq immédiatement
-
Un supercalculateur chinois déclaré le plus puissant au monde, une première depuis près de dix ans
-
Fusillade mortelle dans un lycée aux Philippines, l'attaque était préméditée
-
La Bourse de Paris touchée par le coup de semonce sur l'IA
-
Canicule: dans les Ehpad, le plan bleu pour protéger les résidents
-
La canicule s'intensifie en Europe, température record en France et attendue en Angleterre
-
Carburants: TotalEnergies veut maintenir le plafonnement dans les stations-service rurales
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse, mais atténuent le coup de chaud sur la tech
-
Lyhanna: Lecornu donne rendez-vous aux parlementaires à l'automne pour la "loi intégrale"
-
Catastrophes naturelles: la moitié des dégâts assurés causés par la sécheresse en 2025
-
Wall Street: la tech vacille, le Nasdaq chute de plus de 2% à l'ouverture
-
Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre
-
L'IA pourrait surpasser les connaissances de cybersécurité "en quelques mois" (Five Eyes)
-
Canicule : des températures records attendues jusqu'en Angleterre
-
Le chef de l'ONU demande "toute la vérité" sur le coût climatique de l'IA
-
Un entrepreneur indien, Kunal Shah, nommé nouveau patron de WhatsApp
Le grand magasin Saks, temple du luxe à New York, en faillite
Plombé par une lourde dette, le groupe américain Saks Global, propriétaire des grands magasins de luxe Saks Fifth Avenue, Neiman Marcus et Bergdorf Goodman, a annoncé mercredi avoir déposé le bilan.
L'entreprise, qui ne payait plus certains de ses fournisseurs (de grandes marques) depuis plusieurs mois, a annoncé dans un communiqué se placer volontairement sous la protection de la loi sur les faillites (Chapitre 11) auprès d'un tribunal du Texas.
Saks a précisé que les magasins, environ 70 (hors réseaux de déstockage) en Amérique du Nord, restaient ouverts et s'est engagé "à effectuer les paiements futurs aux fournisseurs et à maintenir le versement des salaires et des avantages sociaux aux employés".
Selon le document déposé auprès du tribunal des faillites, Chanel est son plus gros créancier avec 136 millions de dollars devant le groupe français Kering (Gucci, Saint Laurent, Balenciaga, Bottega Veneta) avec 59,93 millions et la marque chinoise Rosen-X (41,44 millions).
Un expert expliquait mardi à l'AFP que de nombreux fournisseurs avaient dû prendre leurs précautions et revendre en amont leurs créances à des sociétés d'affacturage.
Contactés par l'AFP à Paris, Kering n'a pas souhaité commenter et LVMH (Louis Vuitton, Dior, Celine, Givenchy, Hennessy, Tiffany's, Bulgari, Hublot, etc) n'a pas répondu dans l'immédiat. A la Bourse de Paris, l'action du premier a progressé mercredi de 0,65% et celle du second reculé de 1,35%.
Saks a indiqué avoir sécurisé un financement d'environ 1,75 milliard de dollars auprès de ses investisseurs.
Sous réserve d'approbation judiciaire, ce plan de financement "fournira les liquidités nécessaires au financement des opérations et des initiatives de redressement de Saks Global", assure le communiqué.
- Nouvelle direction -
Simultanément, l'entreprise a annoncé un changement de direction.
Geoffroy van Raemdonck, ancien directeur général de Neiman Marcus, va devenir PDG de Saks Global. Il succède à Richard Baker, directeur général - depuis le 2 janvier- et président exécutif sortant, qui a démissionné mardi.
M. Baker avait orchestré en 2024 l'acquisition par Saks du groupe Neiman Marcus, autre prestigieuse enseigne new-yorkaise elle-même propriétaire des grands magasins Bergdorf Goodman, pour 2,7 milliards de dollars.
"Je suis impatient d'assumer le rôle de PDG et de poursuivre la transformation de l'entreprise afin que Saks Global continue de jouer un rôle central dans l'avenir du commerce de détail de luxe", a dit M. Van Raemdonck, cité dans le communiqué.
Les experts s'attendaient à cette faillite, écartant à ce stade le risque de Chapter 7 (liquidation).
Selon Tim Hynes, responsable de recherche crédit pour Debtwire, spécialiste de la situation financière des entreprises, Saks Global s'est beaucoup endetté pour racheter Neiman Marcus (NMG) en 2024 et sa dette atteint désormais quelque cinq milliards de dollars pour un chiffre d'affaires annuel inférieur à 6 milliards.
Cette acquisition "a toujours fait d'une faillite une issue probable pour Saks Global. La seule réelle surprise a été la rapidité de l'effondrement", a commenté mercredi Neil Saunders, directeur de GlobalData, soulignant que Saks s'était placé dans une "position précaire" en aspirant à créer "une puissance du luxe".
- Espoirs douchés -
Le groupe basé à New York n'est pas coté en Bourse et ne publie pas ses résultats.
Pris à la gorge dans un contexte économique difficile aggravé par les récents droits de douane, il a opéré en août 2025 une restructuration partielle de sa dette et récupéré 600 millions de dollars d'argent frais.
Mais ses espoirs ont été douchés.
Le consommateur américain, qui dépense tout en restant très attentif aux prix, n'a pas été au rendez-vous dans les rayons de l'étendard du groupe, Saks Fifth Avenue, pour les fêtes.
Résultat: le groupe n'a pas honoré une échéance de 100 millions de dollars le 30 décembre. Un différé de trente jours maximum s'est enclenché avant l'officialisation d'un défaut de paiement.
D'après l'agence de notation Standard and Poor's et plusieurs experts, de nombreuses marques refusaient depuis des mois toute nouvelle commande, tant que les arriérés n'étaient pas payés. D'autres refusaient de livrer par crainte d'impayés.
A parcourir cette semaine les étages de Saks sur la célèbre Cinquième Avenue, l'AFP a constaté des portants semblant peu achalandés, certains proposant de chaudes tenues d'hiver associées à des vêtements printaniers. Comme si des collections disparates avaient été assemblées de bric et de broc pour éviter des rayons vides.
C.Smith--CPN