-
Corée du Nord: Kim Jong Un annonce que des navires militaires sont en train d'être équipés d'armes nucléaires
-
Mode masculine: en pleine canicule, Louis Vuitton propose une ode à l'océan
-
Enlevée, la mère d'une journaliste américaine serait décédée selon une note de ses ravisseurs
-
Wall Street termine en baisse, vague de ventes massives sur la tech
-
En RDC, des chefs veulent hisser la cuisine congolaise au rang de gastronomie
-
Après la grève, la SNCF sort le carnet de chèques
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections dont cinq immédiatement
-
Un supercalculateur chinois déclaré le plus puissant au monde, une première depuis près de dix ans
-
Fusillade mortelle dans un lycée aux Philippines, l'attaque était préméditée
-
La Bourse de Paris touchée par le coup de semonce sur l'IA
-
Canicule: dans les Ehpad, le plan bleu pour protéger les résidents
-
La canicule s'intensifie en Europe, température record en France et attendue en Angleterre
-
Carburants: TotalEnergies veut maintenir le plafonnement dans les stations-service rurales
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse, mais atténuent le coup de chaud sur la tech
-
Lyhanna: Lecornu donne rendez-vous aux parlementaires à l'automne pour la "loi intégrale"
-
Catastrophes naturelles: la moitié des dégâts assurés causés par la sécheresse en 2025
-
Wall Street: la tech vacille, le Nasdaq chute de plus de 2% à l'ouverture
-
Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre
-
L'IA pourrait surpasser les connaissances de cybersécurité "en quelques mois" (Five Eyes)
-
Canicule : des températures records attendues jusqu'en Angleterre
-
Le chef de l'ONU demande "toute la vérité" sur le coût climatique de l'IA
-
Un entrepreneur indien, Kunal Shah, nommé nouveau patron de WhatsApp
-
Canicule: la chaleur gagne encore du terrain en Europe
-
La Bourse de Paris recule, la tech inquiète
-
Vague de chaleur en Europe : les derniers développements
-
Les Bourses mondiales plombées par le recul de la tech
-
Un entrepreneur indien nommé nouveau patron de WhatsApp
-
Cancers et maladies cardiovasculaires restent en tête des décès en France
-
En Corée du Sud, Starbucks ferme temporairement 2.000 cafés après un fiasco publicitaire
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz, fin du round de négociations
-
"Un billard à beaucoup de bandes": discussions inédites entre Prime Video et le cinéma français
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz malgré la levée des sanctions
-
Bolivie: fin progressive des barrages routiers après sept semaines de crise
-
Marchés mondiaux: les négociations USA-Iran en ligne de mire, la tech décroche à Wall Street
-
Les Etats-Unis veulent un ordinateur quantique utilisable pour de la recherche scientifique d'ici 2028
-
Une journaliste TV de L'Equipe privée d'antenne après ses propos sur les pères et l'accouchement
-
La comète 3I/ATLAS probablement beaucoup plus âgée que le Système solaire
-
Canicule: Enedis accélère l'adaptation du réseau électrique à Paris
-
La Bourse de Paris en léger recul plombée par le luxe
-
Au Qatar, 13 morts dans l'explosion d'un immense complexe gazier
-
Partenariat sur l'IA entre A24 et Google, qui prend une participation dans le studio
-
Dangereux pour la santé, le "stress thermique" augmente fortement à l'échelle mondiale, selon une étude
-
Fibre Excellence: la direction retire son offre pour laisser la place au nouvel investisseur
-
En ouverture du congrès de la CFDT, Marylise Léon fustige l'extrême droite
-
Le fondateur de Wikipédia s'oppose à l'utilisation de l'IA pour éditer les articles
-
Les Bourses européennes clôturent sans direction claire
-
Plan de départs volontaires au sein du groupe de presse EBRA: jusqu'à 400 postes visés
-
Le groupe de presse régionale EBRA annonce un plan de départs volontaires visant jusqu'à 400 postes
-
La grande distribution se rebiffe et se pose en défenseur du pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre en petite hausse, surveille les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran
Le gouvernement fait quelques concessions face à la colère persistante des agriculteurs
Le gouvernement, impuissant face au vote de l'accord UE-Mercosur, a annoncé vendredi soir une série de mesures "de justice agricole" mais sans beaucoup céder sur les principales demandes des syndicats, remontés depuis un mois et qui ont manifesté en tracteurs à Paris ces derniers jours.
Doublement du fonds à 22 millions d'euros pour les éleveurs touchés par la dermatose nodulaire bovine, augmentation des tirs autorisés contre les loups menaçant les troupeaux, simplification du registre sur les pesticides...
Un "paquet de 300 millions" qui contient aussi d'autres mesures égrainées ces dernières semaines (sur les engrais, le triplement du fonds hydraulique ou l'aide à l'arrachage des vignes) mais que la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a conditionné à la non-censure du gouvernement et au vote du budget.
"S'il n'y a pas de gouvernement, il n'y aura pas de solution pour les agriculteurs", a-t-elle menacé lors d'une conférence de presse commune avec ses homologues de l'Agriculture et de la Transition écologique.
Si la ministre de l'Agriculture Annie Genevard a ouvert la voie à une évolution du protocole d'abattage total des troupeaux dans lesquels la dermatose est détectée, en cas "d'immunité collective" après vaccination, elle l'a conditionné à un "avis scientifique" encore en construction.
Au risque de décevoir la Coordination rurale (CR) et la Confédération paysanne qui demandent la fin de l'abattage total.
- Descente aux enfers -
La CR souhaitait aussi un moratoire sur tous les contrôles pesant sur les agriculteurs jusqu'à la présidentielle et la suppression des agences environnementales.
Une cinquantaine d'actions ont été menées vendredi dans 31 départements, par la CR et la Confédération paysanne mais aussi par des sections locales de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs, alliance syndicale qui domine dans le monde agricole: blocages d'autoroutes ou de dépôts de carburant, manifestations devant les préfectures... Plusieurs pays européens ont aussi observé des actions d'agriculteurs sur leurs routes.
Mais la crispation pour les agriculteurs réside aussi dans la signature, prévue le 17 janvier au Paraguay après un vote positif des Etats membres vendredi, de l'accord de libre-échange entre l'UE et des pays du Mercosur.
FNSEA et JA ont appelé à manifester le 20 janvier devant le Parlement européen qui devra voter pour le ratifier.
"C'est une descente aux enfers (...). Les produits qui rentrent du Mercosur sont moins chers" et produits avec des substances interdites en Europe, se désole Jean-Michel Larrère, président de la FDSEA des Landes lors d'un rassemblement dans une zone portuaire près de Bayonne.
Les agriculteurs dénoncent aussi une perte d'influence de la France sur la scène européenne, qui ajoute à leur défiance envers les politiques, après trois hivers de colère soutenue et des manifestations d'ampleurs dans les campagnes et dans les villes.
"Les positions françaises font bouger l'Europe. La PAC, la taxe sur les engrais, la clause de sauvegarde, les mesures miroirs. Ce sont des avancées françaises", s'est défendue Annie Genevard.
- Interpellations -
Reconnaissant que la défiance était un "signal d'alarme majeur", elle a salué des manifestations "pacifiques, à l'exception de quelques épisodes dommageables".
Il est "inadmissible que la Confédération paysanne soit le seul syndicat à subir cette répression", a dénoncé cette organisation, classée à gauche.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez a assumé jeudi soir de n'avoir pas dispersé l'action "illégale" de la Coordination rurale (CR) avec ses tracteurs à Paris alors que les rassemblements non déclarés y étaient interdits.
Le ton est monté au sud de Paris vendredi en début d'après-midi devant le siège de l'agence sanitaire Anses, où quelques dizaines d'adhérents de la CR ont lancé des oeufs contre la façade. Aucune interpellation n'a été rapportée.
Le président de la CR Bertrand Venteau a appelé, dans l'après-midi sur X, ses troupes venues parfois de Corse ou du Sud-Ouest à rentrer chez elles. Mais "faites-vous plaisir en rentrant pour ceux qui en ont encore la force", a-t-il ajouté, signalant que la mobilisation n'était pas finie.
M.Davis--CPN